Fiche à trous · Terminale · Enseignement scientifique
De la machine de Turing à l'intelligence artificielle
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En 1936, bien avant le premier ordinateur, Turing décrit une machine imaginaire : un ruban, une tête qui lit et écrit, une table de règles. Elle ne sert à rien pratiquement. Elle sert à définir ce que « calculer » veut dire — et à montrer qu'il existe des problèmes qu'aucune machine ne résoudra jamais. Tout ce chapitre part de là.
Calculer : ce que la machine de Turing définit
Définition — Machine de Turing :
Le résultat le plus important attaché à ce modèle est négatif : certains problèmes n'admettent aucun algorithme, quelle que soit la puissance de la machine. Il y a donc une limite qui ne tient ni au matériel ni au temps disponible. C'est un point utile à garder contre l'idée qu'un ordinateur assez gros finirait par tout résoudre.
De la règle écrite à l'apprentissage
Propriété
Règle
4Piège
Conclure d'une bonne performance globale qu'un système est fiable pour tous les cas.
Demander la performance par catégorie, jamais seulement le score moyen.
Ce qu'un système ne fait pas
Propriété
Le mot intelligence artificielle recouvre donc des choses très différentes, du programme à règles au système entraîné sur d'immenses corpus. Le seul critère utile en classe n'est pas de savoir si la machine « pense », question qui n'avance à rien : c'est de savoir d'où vient son comportement — d'une règle qu'on peut lire, ou de données qu'il faut examiner.
Examiner une sortie d'algorithme
- 6.
- 7.
- 8.
- 9.
- 10.
- Ai-je dit à quoi sert la machine de Turing — définir le calculable ?
- Ai-je mentionné qu'il existe des problèmes sans algorithme ?
- Ai-je distingué règle écrite et apprentissage ?
- Ai-je expliqué qu'un biais vient des données ?
- Ai-je séparé corrélation et cause ?
- Ai-je dit que ce qui est optimisé résulte d'un choix ?