Fiche à trous · Terminale · Philosophie
Bonheur, liberté et conscience
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« Être libre, c'est faire ce qu'on veut. » La formule paraît évidente jusqu'à ce qu'on demande d'où vient ce qu'on veut. Si mes désirs me sont imposés — par l'éducation, la publicité, une habitude —, les satisfaire n'est pas s'affranchir : c'est obéir sans le savoir. Toute la difficulté du chapitre tient dans ce déplacement de la question.
Le bonheur et les désirs
Règle
Propriété
Propriété
La liberté
Règle
5Définition — Déterminisme :
Piège
Poser que le déterminisme supprime la liberté, et traiter la question comme réglée dès la première partie.
Une thèse posée en première partie doit être mise à l'épreuve en deuxième.
La conscience et ses limites
Propriété
Freud conteste précisément cette transparence : l'hypothèse de l'inconscient suppose que des représentations agissent sur nous sans que nous y ayons accès, et que ce que nous prenons pour nos raisons est parfois une reconstruction après coup. La portée pour la liberté est double et discutée : on peut y voir une limite supplémentaire, ou au contraire la condition d'une liberté réelle — celle qui commence quand on cesse d'ignorer ce qui nous détermine.
Construire un plan de dissertation sur une notion
- 8.
- 9.
- 10.
- 11.
- 12.
- Ai-je distingué le bonheur — durable et global — du plaisir ponctuel ?
- Ai-je présenté l'épicurisme comme une classification des désirs, non comme une jouissance sans limite ?
- Ai-je exposé le stoïcisme par la distinction entre ce qui dépend de nous et ce qui n'en dépend pas ?
- Ai-je évité de régler la question de la liberté dès la première partie ?
- Ai-je mentionné la position compatibiliste ?
- Ai-je opposé le cogito et l'hypothèse de l'inconscient ?