Programme en vigueur — arrêtés du 19 juillet 2019, applicable en Terminale depuis la rentrée 2020. Voir le texte
Vecteurs de l'espace, produit scalaire 3D. Équation de plan : ax + by + cz + d = 0. Vecteur normal. Distance point-plan : d = |ax₀ + by₀ + cz₀ + d| / √(a²+b²+c²). Droites de l'espace, positions relatives.
La règle d'or
Dans l'espace, une équation ne décrit plus une droite mais un plan, et le vecteur normal se lit directement sur les coefficients de cette équation.
L'erreur que tout le monde fait
Conclure d'un produit scalaire nul que la droite est parallèle au plan, et s'arrêter là.
Cette égalité dit seulement que la direction de la droite est contenue dans celle du plan. Deux cas restent possibles : la droite est strictement parallèle, ou elle est incluse dans le plan. Dans le second, elle a une infinité de points communs avec lui ; dans le premier, aucun.
Prendre un point de la droite et l'injecter dans l'équation du plan. Si l'équation est vérifiée, la droite est incluse ; sinon, elle est strictement parallèle.
Passer du plan à l'espace ajoute une coordonnée, et change une chose essentielle : une équation ne décrit plus une droite mais un plan. C'est le renversement à intégrer. Le fil du chapitre tient alors en un objet, le vecteur normal : il définit un plan, il donne son équation, il mesure la distance d'un point à ce plan, et il tranche toutes les questions de position relative. Presque chaque exercice revient à le trouver, puis à faire un produit scalaire.
1Vecteurs et produit scalaire
Définition
produit scalaire dans l'espace — Dans un repère orthonormé, le produit scalaire de u(x;y;z) et v(x′;y′;z′) vaut xx′+yy′+zz′ : la formule du plan, avec un terme de plus. Sa propriété décisive est inchangée — il est nul si et seulement si les vecteurs sont orthogonaux. La norme s'en déduit : ∥u∥=x2+y2+z2, qui est le théorème de Pythagore appliqué deux fois.
u⋅v=xx′+yy′+zz′;u⊥v⟺u⋅v=0
Propriété
Deux vecteurs sont colinéaires lorsque l'un est un multiple de l'autre : v=ku. Trois vecteurs sont coplanaires lorsque l'un s'écrit comme combinaison des deux autres, w=au+bv — ce qui revient à dire qu'ils tiennent tous trois dans un même plan. C'est la notion qui remplace la colinéarité pour décider si quatre points de l'espace sont dans un même plan, question que la géométrie plane ne pouvait pas poser.
Propriété
Le produit scalaire mesure aussi un angle : u⋅v=∥u∥×∥v∥×cosθ, où θ est l'angle géométrique entre les deux vecteurs. On en tire cosθ par division, puis θ à la calculatrice. Le signe du produit scalaire suffit souvent : positif, l'angle est aigu ; nul, il est droit ; négatif, obtus. C'est le même énoncé que l'orthogonalité, lu sous un autre jour — cosθ=0 et u⋅v=0 disent la même chose.
cosθ=∥u∥×∥v∥u⋅v
Exemple
Soient u(1;2;−1) et v(3;−1;1). Sont-ils orthogonaux ? Quelle est la norme de u ?
On calcule le produit scalaire, coordonnée par coordonnée : 1×3, puis 2×(−1), puis (−1)×1.3−2−1=0le produit scalaire est nul : les vecteurs sont orthogonaux.
Pour la norme, on somme les carrés.1+4+1=6
Puis on prend la racine.6=2.449489742783178∥u∥=6≈2,45 — on garde la valeur exacte.
Orthogonaux, et ∥u∥=6.
2Le plan et son vecteur normal
Définition
vecteur normal — Un vecteur n non nul est normal à un plan P lorsqu'il est orthogonal à tous les vecteurs de ce plan. Il suffit en pratique qu'il soit orthogonal à deux vecteurs non colinéaires du plan : les autres s'en déduisent. Un plan possède une infinité de vecteurs normaux, tous colinéaires entre eux — c'est la direction qui compte, pas la longueur.
Règle
Tout plan admet une équation cartésienne de la forme ax+by+cz+d=0, et le vecteur n(a;b;c) formé des trois premiers coefficients est normal à ce plan. La réciproque vaut aussi : connaissant un vecteur normal et un point, on connaît l'équation. C'est la correspondance centrale du chapitre, et elle se lit dans les deux sens — d'une équation on tire un vecteur normal par simple lecture, sans aucun calcul.
P:ax+by+cz+d=0⟺n(a;b;c)normal aˋP
Le vecteur normal, l'équation cartésienne et la distance d'un point au plan.
Trouver l'équation d'un plan
Obtenir un vecteur normal. Ou bien l'énoncé le donne, ou bien on le cherche : n(a;b;c) orthogonal à deux vecteurs du plan donne deux équations, qu'on résout en fixant arbitrairement une coordonnée.
Écrire ax+by+cz+d=0 avec les coordonnées trouvées, en laissant d inconnu.
Utiliser un point du plan pour déterminer d : on remplace x, y, z par ses coordonnées, et l'équation donne d.
Vérifier sur un autre point connu du plan.une erreur de signe sur d est invisible autrement, et fausse toutes les distances calculées ensuite.
Exemple
Déterminer l'équation cartésienne du plan passant par A(1;2;3) et de vecteur normal n(2;1;2).
Les coefficients sont les coordonnées de n : l'équation s'écrit 2x+y+2z+d=0.
On remplace par les coordonnées de A : 2×1, puis 2, puis 2×3.2+2+6=10
Il faut donc 10+d=0.0−10=−10d=−10.
Vérification sur A : la somme doit être nulle.10−10=0
P:2x+y+2z−10=0
Exemple
Déterminer une équation du plan passant par A(1;0;0), B(0;1;0) et C(0;0;1).
On forme deux vecteurs du plan : AB(−1;1;0) et AC(−1;0;1). Ils ne sont pas colinéaires, donc ils dirigent bien un plan.
On cherche n(a;b;c) orthogonal aux deux : n⋅AB=−a+b=0 donne b=a.0−1+1=0
Et n⋅AC=−a+c=0 donne c=a. On fixe a=1, ce qui est licite : seule la direction compte.1−1=0n(1;1;1) convient.
L'équation s'écrit x+y+z+d=0, et le point A donne d.1+0+0−1=0d=−1.
Vérification sur B, qui doit annuler l'équation.0+1+0−1=0et de même pour C : les trois points conviennent.
x+y+z−1=0
3Distance d'un point à un plan
Règle
La distance du point M(x0;y0;z0) au plan d'équation ax+by+cz+d=0 vaut a2+b2+c2∣ax0+by0+cz0+d∣. Le numérateur est le membre de gauche de l'équation évalué en M — il vaut 0 exactement quand M appartient au plan, ce qui donne une distance nulle, comme il se doit. La valeur absolue est indispensable : une distance ne peut pas être négative, et sans elle le signe du résultat dépendrait du côté du plan où se trouve le point.
d(M;P)=a2+b2+c2∣ax0+by0+cz0+d∣
Exemple
Calculer la distance de l'origine O(0;0;0) au plan 2x+y+2z−6=0.
On évalue le membre de gauche en O : les trois premiers termes sont nuls, il reste −6.0−6=−6
On en prend la valeur absolue.0+6=6
Au dénominateur, la norme du vecteur normal n(2;1;2).4+1+4=9
Sa racine est entière.9=3
On divise.6÷3=2la distance vaut 2 unités.
d(O;P)=2
4Représenter une droite
Définition
représentation paramétrique — Une droite de l'espace n'a pas d'équation cartésienne unique — une seule équation y décrit un plan. On la décrit donc par un paramètre : la droite passant par A(xA;yA;zA) et de vecteur directeur u(a;b;c) est l'ensemble des points M tels que AM=tu, avec t parcourant R. En coordonnées, cela donne trois égalités. Chaque valeur de t fournit un point de la droite : t=0 redonne A, t=1 le point A+u.
⎩⎨⎧x=xA+aty=yA+btz=zA+ctt∈R
Trouver l'intersection d'une droite et d'un plan
Écrire la représentation paramétrique de la droite, si l'énoncé ne la donne pas.
Substituer x, y et z dans l'équation du plan : il ne reste qu'une équation à une inconnue, le paramètre t.
Résoudre en t, et lire le résultat. Une solution unique donne le point d'intersection ; aucune solution — une égalité impossible comme 0=5 — signifie que la droite est strictement parallèle ; une infinité — l'égalité 0=0 — qu'elle est incluse dans le plan.
Remplacer t par sa valeur dans la paramétrique pour obtenir les coordonnées du point, puis vérifier qu'il satisfait l'équation du plan.les trois cas de position relative sortent ainsi d'un seul calcul, sans avoir à tester séparément le produit scalaire et l'appartenance.
Exemple
La droite D passe par A(1;0;2) et a pour vecteur directeur u(1;2;1). Déterminer son intersection avec le plan P:2x+y−z−1=0.
La représentation paramétrique s'écrit x=1+t, y=2t, z=2+t.
On substitue dans l'équation du plan et l'on regroupe les termes en t : 2×1+2×1−1×1.2+2−1=3le coefficient de t vaut 3.
Puis les termes constants : 2×1+0−2−1.2−2−1=−1
L'équation devient 3t−1=0.1÷3=0.3333333333333333une solution unique : la droite et le plan sont sécants.
On reporte t=31 dans la paramétrique.1+0.3333333333333333=1.3333333333333333le point d'intersection est (34;32;37).
Un unique point d'intersection : (34;32;37).
5Positions relatives
Règle
Toutes les positions relatives se tranchent avec les mêmes outils. Deux plans : leurs vecteurs normaux sont colinéaires ⟹ parallèles ; sinon, sécants selon une droite. Une droite et un plan : si u⋅n=0, la droite est parallèle au plan — et incluse dedans si l'un de ses points y appartient ; sinon, ils sont sécants en un point. Deux droites : vecteurs directeurs colinéaires ⟹ parallèles ; sinon, sécantes ou non coplanaires, et l'on tranche en cherchant un point commun par résolution du système.
Trois questions, trois tests — et le cas d'inclusion qu'un produit scalaire nul ne suffit pas à écarter.
Piège
Conclure d'un produit scalaire nul u⋅n=0 que la droite est parallèle au plan, sans plus.
Pourquoi — cette égalité dit seulement que la direction de la droite est contenue dans celle du plan. Deux cas restent possibles : la droite est strictement parallèle, ou elle est incluse dans le plan. La distinction n'a rien de formel — dans le second cas, la droite a une infinité de points communs avec le plan, dans le premier aucun.
Le réflexe — prendre un point de la droite et l'injecter dans l'équation du plan. Si l'équation est vérifiée, la droite est incluse ; sinon, elle est strictement parallèle.
Une comparaison éclaire tout le chapitre : dans le plan, une équation décrit une droite ; dans l'espace, elle décrit un plan. À chaque fois, une équation retire une dimension. Il en découle qu'une droite de l'espace, qui a deux dimensions de moins que lui, se décrit par deux équations — c'est-à-dire comme l'intersection de deux plans non parallèles. La représentation paramétrique et le système de deux équations décrivent donc le même objet : la première dit comment le parcourir, le second à quelles conditions on s'y trouve.
▢Le repère est-il orthonormé ? Sans quoi la formule du produit scalaire ne s'applique pas.
▢Ai-je lu le vecteur normal directement sur les coefficients de l'équation ?
▢Ai-je déterminé d avec un point, puis vérifié ?
▢La valeur absolue figure-t-elle au numérateur de la distance ?
▢Le dénominateur est-il la norme du vecteur normal, et non autre chose ?
▢Pour une droite parallèle : ai-je testé un point pour écarter l'inclusion ?
L'essentiel en 7 points
·u⋅v=xx′+yy′+zz′ — en repère orthonormé seulement.
·u⋅v=0⟺ orthogonaux · ∥u∥=x2+y2+z2.
·ax+by+cz+d=0 : n(a;b;c) est normal — lecture directe.
·Un point donne d ; on vérifie ensuite sur un second point.
·d(M;P)=a2+b2+c2∣ax0+by0+cz0+d∣ — valeur absolue en haut.
·Plans parallèles ⟺ normaux colinéaires ; confondus si les équations sont proportionnelles.
·u⋅n=0 : parallèle ou incluse — tester un point pour trancher.
2
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a. On multiplie coordonnée par coordonnée puis on additionne.2−4+3=1
b. Le produit scalaire vaut 1, non nul.1−0=1ils ne sont pas orthogonaux.
c. Somme des carrés des coordonnées de v.1+16+1=18∥v∥=18=32.
2
Angle entre deux vecteurs.
Calculer
a.u(1;0;0) et v(1;1;0) : calculer cosθ.
b.En déduire la mesure de l'angle.
c.Sans calcul, que dire de l'angle entre u et w(−2;1;1) ?
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a. Le produit scalaire vaut le premier terme seul, les autres étant nuls.1+0+0=1
Les normes : ∥u∥=1 et ∥v∥2=2.1+1+0=2
On divise le produit scalaire par le produit des normes.1÷1.4142135623730951=0.7071067811865475cosθ=21=22.
b. C'est une valeur remarquable.90÷2=45θ=45°, soit 4π.
c. Le produit scalaire vaut −2, négatif.0−2=−2l'angle est obtus — le signe suffit, aucun calcul de norme n'est nécessaire.
3
Lire un plan.
Représenter
a.Donner un vecteur normal au plan 3x−2y+z−5=0.
b.Le point A(1;1;4) appartient-il à ce plan ?
c.Et B(0;0;5) ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Les trois premiers coefficients, lus directement.3−2=1n(3;−2;1).
b. On remplace : 3×1−2×1+4−5.3−2+4−5=0l'équation est vérifiée : A appartient au plan.
c. On remplace de même.0−0+5−5=0B y appartient également.
4
Équation d'un plan.
Calculer
a.Plan passant par A(2;0;1), de vecteur normal n(1;3;−2).
b.Le point B(0;0;0) appartient-il à ce plan ? Que dit ce résultat ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. L'équation s'écrit x+3y−2z+d=0. On y injecte A : 2+0−2.2+0−2=0
Il faut donc 0+d=0.0−0=0d=0, et le plan a pour équation x+3y−2z=0 : il passe par l'origine.
b. On teste B dans l'équation.0+0−0=0l'équation est vérifiée : B appartient au plan. C'était prévisible — d=0 signifie exactement que le plan passe par l'origine.
5
Distance point-plan. Soit $\mathcal{P} : x + 2y + 2z - 3 = 0$.
Calculer
a.Calculer la distance de A(1;1;1) à P.
b.Calculer celle de O(0;0;0).
c.Que peut-on dire de A ?
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a. Le numérateur : 1+2+2−3.1+2+2−3=2
Le dénominateur, norme de n(1;2;2).1+4+4=9
Sa racine vaut 3, d'où la distance.2÷3=0.6666666666666666d(A;P)=32.
b. Le numérateur vaut ∣−3∣=3.3÷3=1d(O;P)=1.
c. Sa distance n'est pas nulle.2−0=2A n'appartient donc pas au plan — il en est plus proche que l'origine.
6
Représentation paramétrique.
Représenter
a.Donner une représentation paramétrique de la droite passant par A(2;1;0) de vecteur directeur u(3;−1;2).
b.Le point B(5;0;2) appartient-il à cette droite ?
c.Et le point C(5;0;3) ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. On applique la formule, coordonnée par coordonnée.2+3=5x=2+3t, y=1−t, z=2t.
b. La première coordonnée impose 2+3t=5, donc t=1.3÷3=1
On vérifie que cette même valeur convient aux deux autres.1−1=0y=0 ✓ et z=2 ✓ : B appartient à la droite.
c. Le même t=1 donnerait z=2, et non 3.3−2=1aucune valeur de t ne convient aux trois coordonnées à la fois : C n'appartient pas à la droite. C'est l'accord des trois égalités qui décide, jamais une seule.
7
Positions relatives. Soient $\mathcal{P} : 2x - y + z - 1 = 0$ et $\mathcal{Q} : 4x - 2y + 2z + 5 = 0$.
Raisonner
a.Donner un vecteur normal à chacun.
b.Sont-ils colinéaires ?
c.En déduire la position relative des deux plans.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Lecture directe des coefficients.2−1=1n(2;−1;1) et n′(4;−2;2).
b. Chaque coordonnée de n′ vaut le double de celle de n.4÷2=2n′=2n : ils sont colinéaires.
c. Les plans sont donc parallèles. Reste à voir s'ils sont confondus : on double la première équation, ce qui donne 4x−2y+2z−2=0.−1×2=−2
Les constantes diffèrent — −2 contre +5.5−−2=7les plans sont strictement parallèles, sans point commun.
8
Droite et plan. La droite $\mathcal{D}$ passe par $A(1\,;0\,;2)$ et a pour vecteur directeur $\vec{u}(1\,;2\,;1)$. Soit $\mathcal{P} : x - y + z - 3 = 0$.
Raisonner
a.Calculer u⋅n où n est normal à P.
b.Qu'en déduit-on, et que reste-t-il à vérifier ?
c.Conclure.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a.n(1;−1;1), et l'on calcule le produit scalaire.1−2+1=0
b. Le produit est nul : la direction de D est contenue dans celle de P.0−0=0la droite est parallèle au plan — reste à savoir si elle y est incluse.
c. On teste le point A dans l'équation : 1−0+2−3.1−0+2−3=0l'équation est vérifiée : A appartient au plan, donc D est incluse dans P, et non strictement parallèle.
Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte
Produit scalaire et norme exacts3 ptsPerdu si : La troisième coordonnée oubliée
Vecteur normal lu sur l'équation3 ptsPerdu si : Un vecteur normal recalculé inutilement, avec erreur
$d$ déterminé par un point et vérifié4 ptsPerdu si : Un signe de $d$ inversé, et toutes les distances fausses
Formule de distance complète4 ptsPerdu si : La valeur absolue omise, et une distance négative
Colinéarité des normaux justifiée3 ptsPerdu si : Deux plans dits parallèles sans le montrer
Inclusion écartée par un point3 ptsPerdu si : « Parallèle » conclu du seul produit scalaire nul
4
La méthode
Déterminer l'équation cartésienne d'un plan
1
Trouver un vecteur normal au plan, orthogonal à deux vecteurs directeurs non colinéaires.
2
Reporter ses coordonnées comme coefficients de l'équation.
3
Injecter les coordonnées d'un point du plan pour obtenir le terme constant.
4
Contrôler l'équation obtenue sur un second point du plan.
5
Se tester
Touches 1 à 4
MathématiquesTerminale
Question 1
L'équipage de la Station Spatiale Internationale (ISS) doit vérifier que le vecteur u(2;−1;3) est orthogonal à un panneau solaire dont le vecteur normal est n(−4;2;−6). Leurs calculs indiquent que u⋅n=−1. Identifiez l'erreur dans leur raisonnement.
Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.
Géométrie vectorielle dans l'espace : c'est en quelle classe ?+
Ce chapitre est au programme de Mathématiques au lycée, en classe de Terminale, année du Baccalauréat. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.
Que faut-il savoir sur Géométrie vectorielle dans l'espace ?+
Vecteurs de l'espace, produit scalaire 3D. Équation de plan : ax + by + cz + d = 0. Vecteur normal. Distance point-plan : d = |ax₀ + by₀ + cz₀ + d| / √(a²+b²+c²). Droites de l'espace, positions relatives. Les notions à maîtriser sont : vecteur, produit scalaire, plan, vecteur normal, distance, droite gauche.
Où télécharger la fiche PDF de Géométrie vectorielle dans l'espace ?+
Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 10 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.
Le corrigé de Géométrie vectorielle dans l'espace est-il fourni ?+
Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.
Géométrie vectorielle dans l'espace peut-il tomber au Baccalauréat ?+
Ce chapitre fait partie du programme officiel de Terminale, il entre donc dans le périmètre du Baccalauréat. Le sujet exact varie chaque année et aucun chapitre n'est garanti, mais l'ensemble du programme de l'année est susceptible d'être évalué : mieux vaut ne pas parier sur des impasses.
Comment réviser Géométrie vectorielle dans l'espace efficacement ?+
Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.
Faut-il un compte pour s'entraîner sur Géométrie vectorielle dans l'espace ?+
Non. Les quiz, les corrections détaillées et les fiches de révision sont accessibles sans créer de compte et sans donner d'adresse e-mail. Le compte gratuit sert uniquement à conserver la progression d'un appareil à l'autre.
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