Probabilités — Variables aléatoires et loi normale
Programme en vigueur — arrêtés du 19 juillet 2019, applicable en Terminale depuis la rentrée 2020. Voir le texte
Variable aléatoire continue. Densité de probabilité. Loi normale N(μ, σ²) : symétrie, valeurs remarquables (68-95-99.7). Intervalle de fluctuation. Estimation et intervalle de confiance.
La règle d'or
Pour une variable continue, les probabilités sont des aires : la probabilité d'une valeur isolée vaut zéro sans que cette valeur soit impossible.
L'erreur que tout le monde fait
Conclure qu'une taille est impossible parce que sa probabilité vaut zéro.
L'aire au-dessus d'un point unique est nulle : pour une variable continue, la probabilité d'une valeur isolée est toujours zéro, même pour une valeur parfaitement atteignable. Probabilité nulle et impossibilité cessent de coïncider dès qu'on quitte le discret.
En tirer la conséquence commode : les inégalités strictes et larges donnent le même résultat, et la question de la borne incluse ne se pose plus.
Jusqu'ici, une variable aléatoire prenait des valeurs isolées qu'on pouvait énumérer. Une taille, une durée, une masse ne fonctionnent pas ainsi : entre 1,70 m et 1,71 m il y a une infinité de valeurs, et demander la probabilité d'une taille exactement égale à 1,70 m n'a pas de sens. Le passage au continu remplace donc la liste des probabilités par une aire sous une courbe — et parmi toutes ces courbes, une revient partout dès qu'un phénomène résulte de nombreuses causes indépendantes : la cloche.
1Variables continues et densité
Définition
densité de probabilité — Une variable aléatoire est continue lorsqu'elle prend toutes les valeurs d'un intervalle. Sa loi n'est plus donnée par un tableau mais par une fonction de densitéf, positive, dont l'aire totale sous la courbe vaut 1. La probabilité que X tombe entre a et b est alors l'aire correspondante, c'est-à-dire une intégrale. Toutes les probabilités du chapitre sont donc des aires, et c'est ce qui relie ce chapitre à l'intégration.
P(a≤X≤b)=∫abf(x)dx;∫−∞+∞f=1
Piège
Croire que P(X=1,70)=0 signifie que cette taille est impossible.
Pourquoi — pour une variable continue, l'aire au-dessus d'un point unique est nulle : la probabilité d'une valeur isolée est toujours 0, même pour une valeur parfaitement atteignable. Probabilité nulle et impossibilité ne sont pas la même chose dès qu'on quitte le discret.
Le réflexe — une conséquence pratique et commode : les inégalités strictes et larges donnent le même résultat. P(X<a), P(X≤a) — c'est identique, et l'on n'a plus à se demander si la borne est incluse.
2La loi normale
Définition
loi normale — Une variable suit la loi normale de paramètres μ et σ, notée N(μ;σ2), lorsque sa densité est la courbe en cloche centrée en μ. Les deux paramètres se lisent directement dessus : μ est l'espérance, c'est-à-dire l'axe de symétrie de la cloche, et σ l'écart-type, qui mesure son étalement. Un σ petit donne une cloche resserrée et haute — les valeurs sont concentrées autour de la moyenne ; un σ grand l'aplatit.
X∼N(μ;σ2)avecE(X)=μ et σ(X)=σ
La règle 68 – 95 – 99,7 : ce que contiennent un, deux et trois écarts-types.
Propriété
Trois valeurs suffisent à répondre de tête à la plupart des questions, et il faut les connaître. Environ 68 % des valeurs tombent entre μ−σ et μ+σ ; environ 95 % entre μ−2σ et μ+2σ ; environ 99,7 % entre μ−3σ et μ+3σ. La symétrie de la cloche donne le reste : P(X≤μ)=0,5, et ce qui dépasse d'un côté vaut exactement ce qui dépasse de l'autre. Ainsi P(X>μ+2σ) vaut la moitié de 1−0,95, soit 0,025.
P(μ−2σ≤X≤μ+2σ)≈0,95
Répondre à une question sur une loi normale
Écrire la loi avec ses deux paramètres : « X suit la loi normale d'espérance μ=… et d'écart-type σ=… ». L'écart-type, non la variance — c'est σ qu'on emploie ensuite.
Traduire la question en inégalité : « au moins », « au plus », « entre ». Les bornes incluses ou non ne changent rien.
Chercher si les bornes sont à μ±σ, ±2σ ou ±3σ. Si oui, la règle suffit et aucune calculatrice n'est nécessaire — l'énoncé l'attend souvent.
Sinon, utiliser la calculatrice, qui donne directement P(a≤X≤b). Pour P(X>a), prendre le complément à 1 ; pour P(X<a), borner à gauche par une valeur très petite.on écrit toujours la probabilité cherchée avant de donner le nombre : c'est la traduction qui est notée, pas la touche pressée.
Conclure dans le contexte, avec une phrase et un pourcentage arrondi.
Exemple
Les scores à un test suivent la loi normale d'espérance 100 et d'écart-type 15. Quelle proportion de la population obtient entre 85 et 115 ? Et plus de 130 ?
On repère les bornes par rapport à μ : 85=100−15 et 115=100+15.100−15=85
Ce sont exactement μ±σ : la règle donne directement la réponse.100+15=115environ 68 % de la population.
Pour 130 : 130=100+2×15, soit μ+2σ.100+30=130
Hors de μ±2σ, il reste 5 %, répartis également des deux côtés par symétrie.1−0.95=0.05
On prend la moitié.0.05÷2=0.025environ 2,5 % dépassent 130.
Environ 68 % entre 85 et 115 ; environ 2,5 % au-delà de 130.
Définition
loi normale centrée réduite — La loi N(0;1) — espérance 0, écart-type 1 — est dite centrée réduite. Toute loi normale s'y ramène par le changement de variable Z=σX−μ : on retranche la moyenne, puis on divise par l'écart-type. Le nombre obtenu, appelé score réduit, dit à combien d'écarts-types de la moyenne se situe la valeur — et c'est cette information, et non la valeur brute, qui mesure le caractère exceptionnel d'une observation.
Z=σX−μ∼N(0;1)
Exemple
Un élève obtient 130 à un test de moyenne 100 et d'écart-type 15, et 62 à un autre de moyenne 50 et d'écart-type 8. Laquelle de ces deux performances est la plus rare ?
Les deux notes ne sont pas comparables telles quelles : les échelles diffèrent. On calcule les scores réduits.130−100=30
Pour le premier test, on divise l'écart par l'écart-type.30÷15=2z1=2 : deux écarts-types au-dessus de la moyenne.
Pour le second, l'écart vaut 12.62−50=12
Puis le score réduit.12÷8=1.5z2=1,5 seulement.
Le premier score est donc le plus exceptionnel, bien que 62 « paraisse » moins loin de 50 que 130 de 100.2−1.5=0.5environ 2,5 % dépassent z=2, contre près de 7 % pour z=1,5.
Le 130 est la performance la plus rare : z=2 contre z=1,5.
Pourquoi cette courbe-là, et pas une autre ? Parce qu'elle apparaît dès qu'une grandeur résulte de l'addition de nombreuses causes indépendantes, quelles que soient ces causes. La taille d'un adulte, l'erreur d'un instrument de mesure, le total de mille lancers de dé : chacune est une somme de petits effets, et chacune donne une cloche. C'est aussi pourquoi la loi binomiale s'en rapproche quand n grandit — un histogramme de B(100;0,5) est déjà une cloche à l'œil nu. La loi normale n'est pas un modèle parmi d'autres : c'est la forme vers laquelle les sommes convergent.
3Fluctuation et confiance
Définition
intervalle de fluctuation — On connaît la proportion p dans la population, et l'on se demande ce que donnera un échantillon. L'intervalle de fluctuation au seuil de 95 % est [p−n1;p+n1] : dans 95 % des échantillons de taille n, la fréquence observée y tombe. Il sert à décider — une fréquence observée hors de cet intervalle jette le doute sur l'hypothèse p, et c'est le principe de tout test statistique.
If=[p−n1;p+n1]
Définition
intervalle de confiance — La situation inverse, et la plus fréquente : on ignore p, on observe une fréquence f sur un échantillon de taille n, et l'on veut encadrer p. L'intervalle de confiance au niveau 95 % est [f−n1;f+n1]. La formule est la même, les rôles sont échangés — et c'est ce qui les fait confondre. Le sens de la phrase change du tout au tout : ici, c'est p qui est inconnu, et l'intervalle qui est aléatoire.
Ic=[f−n1;f+n1]
Exemple
Un sondage sur 2 500 personnes donne 53 % d'intentions favorables. Peut-on affirmer, au niveau de confiance 95 %, que le candidat est majoritaire ?
On calcule la demi-amplitude, qui ne dépend que de la taille de l'échantillon.2500=50
Elle vaut donc 0,02.1÷50=0.02
La borne inférieure de l'intervalle de confiance :0.53−0.02=0.51
Et la borne supérieure :0.53+0.02=0.55
L'intervalle [0,51;0,55] ne contient pas 0,5.0.51−0.5=0.010000000000000009toutes les valeurs plausibles de p dépassent 50 % : on peut conclure à la majorité, au niveau 95 %.
Oui : p∈[0,51;0,55], entièrement au-dessus de 50 %.
La demi-amplitude n1 explique une chose que les commentaires de sondages disent rarement : la précision progresse comme la racine de la taille de l'échantillon. Passer de 1 000 à 4 000 personnes ne divise pas la marge par quatre mais par deux. Interroger dix fois plus de monde ne rend le sondage que trois fois plus précis — voilà pourquoi les instituts s'arrêtent autour d'un millier de personnes, et pourquoi deux sondages qui « se contredisent » de deux points ne se contredisent pas du tout.
▢Ai-je écrit la loi avec μ et l'écart-typeσ, non la variance ?
▢Ai-je vérifié si les bornes tombent sur μ±σ, ±2σ ou ±3σ ?
▢Ai-je utilisé la symétrie pour répartir ce qui dépasse ?
▢Ai-je écrit la probabilité cherchée avant de donner le nombre ?
▢Fluctuation ou confiance : lequel des deux, p ou f, est connu ?
▢Ai-je conclu par une phrase dans le contexte, et non par un nombre seul ?
L'essentiel en 7 points
·Variable continue : les probabilités sont des aires, et P(X=a)=0.
·Bornes strictes ou larges : aucune différence.
·N(μ;σ2) : μ est l'axe de symétrie, σ l'étalement.
·68 % à μ±σ · 95 % à μ±2σ · 99,7 % à μ±3σ.
·P(X≤μ)=0,5, et la symétrie répartit ce qui dépasse.
·Fluctuation : pconnu, on prédit f. Confiance : fobservé, on encadre p.
·Demi-amplitude n1 : la précision suit la racine de l'effectif.
2
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Lecture directe sur la règle 68 – 95 – 99,7. $X$ suit $\mathcal{N}(50\,;4^{2})$.
Calculer
a.P(46≤X≤54)
b.P(42≤X≤58)
c.P(X≤50)
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Les bornes valent μ±σ.50−4=46environ 0,68.
b. Cette fois μ±2σ.50+8=58environ 0,95.
c. La cloche est symétrique autour de μ.1÷2=0.5exactement 0,5.
2
Symétrie et complément. $X$ suit $\mathcal{N}(20\,;3^{2})$.
Raisonner
a.P(X≥26)
b.P(X≤14)
c.Comparer les deux et expliquer.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a.26=20+2×3, soit μ+2σ. Hors de μ±2σ il reste 5 %.20+6=26
La symétrie en met la moitié de chaque côté.0.05÷2=0.025environ 0,025.
b.14=20−2×3 : c'est l'autre extrémité.20−6=14environ 0,025 également.
c. Les deux sont égales, et c'est exactement ce que dit la symétrie de la cloche autour de μ.0.025−0.025=0aucun calcul supplémentaire n'était nécessaire pour la seconde.
3
Modéliser. La masse des paquets d'une chaîne suit $\mathcal{N}(500\,;10^{2})$, en grammes.
Modéliser
a.Quelle proportion de paquets pèse entre 490 g et 510 g ?
b.Un paquet est refusé s'il pèse moins de 470 g. Quelle proportion est refusée ?
c.Commenter ce dernier résultat.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Ce sont μ±σ.500−10=490environ 68 %.
b.470=500−3×10, soit μ−3σ. Hors de μ±3σ il reste 0,3 %.500−30=470
La moitié se trouve du côté gauche.0.003÷2=0.0015environ 0,15 %, soit 15 paquets sur 10 000.
c. Trois écarts-types représentent un événement rare mais non impossible.10000×0.0015=15sur une production de masse, quinze paquets sur dix mille reste un nombre bien réel.
4
Scores réduits. Comparer, en justifiant.
Raisonner
a.X∼N(60;52) : calculer le score réduit de la valeur 70.
b.Y∼N(200;402) : calculer celui de la valeur 260.
c.Laquelle des deux valeurs est la plus exceptionnelle ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. L'écart à la moyenne vaut 10.70−60=10
On divise par l'écart-type.10÷5=2z=2.
b. L'écart vaut 60.260−200=60
Puis le score réduit.60÷40=1.5z=1,5.
c. Le score réduit le plus grand désigne la valeur la plus rare.2−1.5=0.5c'est 70 pour X, malgré un écart brut six fois plus petit — les échelles ne se comparent qu'une fois réduites.
5
Intervalle de fluctuation. Une pièce est supposée équilibrée ; on la lance 100 fois.
Raisonner
a.Donner l'intervalle de fluctuation au seuil de 95 % de la fréquence de « pile ».
b.On observe 62 « pile ». Que peut-on en dire ?
c.Et si l'on avait observé 56 « pile » ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Ici p=0,5 est connu, et la demi-amplitude vaut 1001.100=10
Soit 0,1.1÷10=0.1If=[0,4;0,6].
b. La fréquence observée vaut 0,62.62÷100=0.62elle est hors de l'intervalle : on rejette l'hypothèse d'équilibre, au seuil de 5 %.
c. La fréquence vaudrait 0,56, qui appartient à l'intervalle.56÷100=0.56on ne rejette pas l'hypothèse — ce qui ne la démontre pas pour autant : ne pas rejeter n'est pas prouver.
6
Intervalle de confiance. Un institut interroge 400 personnes ; 180 déclarent utiliser le train.
Modéliser
a.Calculer la fréquence observée.
b.Donner l'intervalle de confiance à 95 % de la proportion réelle.
c.Peut-on affirmer que moins de la moitié de la population utilise le train ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. On divise l'effectif observé par la taille de l'échantillon.180÷400=0.45
b. La demi-amplitude vaut 4001.400=20
Soit 0,05.1÷20=0.05
D'où les deux bornes.0.45+0.05=0.5Ic=[0,40;0,50].
c. La borne supérieure vaut exactement 0,5 : la valeur 0,5 n'est pas exclue.0.5−0.5=0on ne peut donc pas l'affirmer — c'est le cas limite, et il se tranche en faveur de la prudence.
7
Vrai ou faux, en justifiant.
Raisonner
a.Pour une variable continue, P(X=3)=0 signifie que la valeur 3 ne peut pas être atteinte.
b.Quadrupler la taille d'un échantillon divise la marge d'erreur par quatre.
c.Une fréquence hors de l'intervalle de fluctuation prouve que l'hypothèse est fausse.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Faux : l'aire au-dessus d'un point est nulle, sans que la valeur soit impossible.3−3=0probabilité nulle et impossibilité se distinguent dès qu'on quitte le discret.
b. Faux : la marge est en n1, donc elle est divisée par 2.4=2il faudrait multiplier l'effectif par seize pour diviser la marge par quatre.
c. Faux : cela conduit à la rejeter au seuil de 5 %, ce qui n'est pas une preuve.1−0.95=0.05un échantillon sur vingt tombe hors de l'intervalle alors même que l'hypothèse est vraie.
Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte
Loi écrite avec $\mu$ et $\sigma$3 ptsPerdu si : La variance employée à la place de l'écart-type
Bornes ramenées à $\mu \pm k\sigma$4 ptsPerdu si : Une calculatrice sortie là où la règle suffisait
Symétrie utilisée pour un complément3 ptsPerdu si : Les 5 % restants attribués entièrement à un côté
Fluctuation et confiance distinguées4 ptsPerdu si : $f$ et $p$ intervertis dans la formule
Conclusion prudente sur un test3 ptsPerdu si : « Prouvé » écrit là où il fallait « on ne rejette pas »
Réponse rendue au contexte3 ptsPerdu si : Une probabilité donnée sans phrase ni pourcentage
4
La méthode
Situer une valeur dans une loi normale
1
Relever l'espérance, qui est l'axe de symétrie, et l'écart-type, qui mesure l'étalement.
2
Compter combien d'écarts-types séparent la valeur de l'espérance.
3
Appliquer les proportions connues à un, deux et trois écarts-types.
Environ 68 % des valeurs tiennent à un écart-type, 95 % à deux, 99,7 % à trois.
4
Répartir par symétrie ce qui dépasse de part et d'autre de l'espérance.
5
Distinguer la fluctuation, où la proportion est connue, de la confiance, où elle est estimée.
5
Se tester
Touches 1 à 4
MathématiquesTerminale
Question 1
Un rover martien mesure la pression atmosphérique avec une incertitude modélisée par une loi normale N(610,302) (en Pa). Quelle est la probabilité que l'erreur de mesure soit comprise entre −60 et 60 Pa ?
Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.
Probabilités — Variables aléatoires et loi normale : c'est en quelle classe ?+
Ce chapitre est au programme de Mathématiques au lycée, en classe de Terminale, année du Baccalauréat. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.
Que faut-il savoir sur Probabilités — Variables aléatoires et loi normale ?+
Variable aléatoire continue. Densité de probabilité. Loi normale N(μ, σ²) : symétrie, valeurs remarquables (68-95-99.7). Intervalle de fluctuation. Estimation et intervalle de confiance. Les notions à maîtriser sont : loi normale, densité, espérance, écart-type, intervalle de confiance, 68-95-99.7.
Où télécharger la fiche PDF de Probabilités — Variables aléatoires et loi normale ?+
Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 9 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.
Le corrigé de Probabilités — Variables aléatoires et loi normale est-il fourni ?+
Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.
Probabilités — Variables aléatoires et loi normale peut-il tomber au Baccalauréat ?+
Ce chapitre fait partie du programme officiel de Terminale, il entre donc dans le périmètre du Baccalauréat. Le sujet exact varie chaque année et aucun chapitre n'est garanti, mais l'ensemble du programme de l'année est susceptible d'être évalué : mieux vaut ne pas parier sur des impasses.
Comment réviser Probabilités — Variables aléatoires et loi normale efficacement ?+
Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.
Faut-il un compte pour s'entraîner sur Probabilités — Variables aléatoires et loi normale ?+
Non. Les quiz, les corrections détaillées et les fiches de révision sont accessibles sans créer de compte et sans donner d'adresse e-mail. Le compte gratuit sert uniquement à conserver la progression d'un appareil à l'autre.
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