Méthodologie EAF : le commentaire et la dissertation à l'écrit
Programme en vigueur — arrêtés du 17 janvier 2019, applicable en Première depuis la rentrée 2019. Voir le texte
Structure de l'EAF écrit (4 h, coefficient 5) : un exercice au choix — le commentaire d'un texte, ou la dissertation sur l'une des œuvres au programme et son parcours (trois sujets proposés, un par œuvre). Voie technologique : commentaire, ou contraction de texte suivie d'un essai. Commentaire : plan thématique en deux ou trois parties, introduction en quatre temps. Dissertation : introduction (accroche, présentation de l'œuvre, problématique, plan), développement (2 ou 3 parties, sous-parties, exemples précis), conclusion (bilan, ouverture). La question de grammaire, elle, appartient à l'oral : elle n'est pas posée à l'écrit. Gestion du temps et relecture.
La règle d'or
Le premier mot du sujet décide du plan : « peut-on » et « faut-il » appellent la discussion, « en quoi » et « comment » appellent l'exploration.
L'erreur que tout le monde fait
Appliquer le plan dialectique à un sujet formulé en « En quoi… ? ».
Un tel sujet ne demande pas si l'affirmation est vraie : il la tient pour acquise et demande comment elle se vérifie. Répondre « non, pas toujours » revient à traiter un autre sujet que celui qui est posé, et la copie est notée sur celui-là.
Souligner le premier mot du sujet avant toute chose, et lui laisser commander la forme du plan.
L'épreuve écrite dure quatre heures et ne demande qu'un seul exercice. C'est la première chose à savoir, parce que beaucoup de copies perdent des points avant d'avoir commencé : le candidat hésite une heure, ou pire, commence l'un et bascule sur l'autre. Le choix se fait en dix minutes, il est définitif, et il se prépare toute l'année.
1Ce que l'épreuve demande exactement
Règle
En voie générale, quatre heures et deux exercices au choix. Le commentaire porte sur un texte imposé, extérieur aux œuvres au programme mais rattaché à l'un des objets d'étude. La dissertation propose trois sujets, un par œuvre au programme : le candidat choisit son sujet, donc son œuvre. En voie technologique, le choix est entre le commentaire et la contraction de texte suivie d'un essai.
Deux exercices, un seul à traiter — et la grammaire n'y figure pas.
Un point que les manuels anciens brouillent encore : l'explication linéaire et la question de grammaire n'appartiennent pas à l'écrit. Elles sont l'épreuve orale. À l'écrit, on ne suit jamais le texte ligne à ligne : le commentaire est un devoir organisé par idées, et la dissertation ne part même pas d'un texte.
Choisir son sujet en dix minutes
Lire le texte du commentaire une fois, en entier, sans crayon. Se demander seulement : ai-je quelque chose à dire dessus, ou seulement des choses à repérer ?
Lire les trois sujets de dissertation. L'œuvre importe plus que la formule : un sujet difficile sur une œuvre bien connue vaut mieux qu'un sujet facile sur une œuvre à moitié lue.
Se donner deux minutes de test : noter au brouillon trois exemples précis pour la dissertation envisagée, ou trois procédés pour le commentaire. Si rien ne vient, l'autre exercice est le bon.un devoir se construit sur des exemples ; les trouver après avoir commencé à rédiger est déjà trop tard.
Décider, et ne plus revenir dessus. Le temps perdu à changer d'avis n'est jamais rattrapé.
2Le commentaire
Règle
Le commentaire est un devoir organisé par idées, jamais par ordre du texte. Deux ou trois parties, chacune défendant une lecture de l'extrait, chacune puisant ses preuves n'importe où dedans. Chaque partie se divise en deux ou trois sous-parties, et chaque sous-partie est un paragraphe qui cite, nomme un procédé, et dit son effet.
Bâtir un paragraphe de commentaire
Une phrase d'idée qui ouvre : ce que ce paragraphe va montrer. Elle doit pouvoir se comprendre seule.
Une citation courte, entre guillemets, choisie pour ce qu'elle prouve — et non pour sa longueur.
Le nom du procédé puis son effet : c'est le seul temps qui rapporte des points d'interprétation.
Une phrase de bilan qui relie au titre de la partie. Sans elle, le paragraphe reste une observation isolée.trois à cinq paragraphes ainsi construits font un devoir complet ; dix observations éparses n'en font pas un.
Piège
Prendre pour plan « I. Le fond — II. La forme ».
Pourquoi — ce découpage sépare ce que le commentaire existe pour relier. La première partie devient un résumé, la seconde un catalogue de figures, et aucune ne montre comment la forme produit le sens.
Le réflexe — chaque partie doit se formuler comme une lecture : « un éloge apparent », « une satire dissimulée », « une nature qui devient un personnage ».
3La dissertation
Du sujet au plan
Analyser les mots du sujet, un par un, y compris les petits. « Seulement », « toujours », « peut-on » : ce sont eux qui donnent la marge de discussion.
Reformuler la thèse du sujet en une phrase à soi. Si l'on n'y parvient pas, on n'a pas compris le sujet — et l'on a encore le temps de changer.
Chercher les exemples avant le plan. Six à huit exemples précis tirés de l'œuvre et du parcours ; le plan naît de leur regroupement, jamais l'inverse.
Formuler la problématique : la tension que le sujet contient, sous forme de question dont la réponse se discute.un sujet sans tension n'est pas un sujet de dissertation : s'il n'y en a pas, c'est qu'on l'a mal lu.
Définition
les trois plans — Le plan dialectique — thèse, antithèse, dépassement — convient à un sujet posé sous forme de question fermée, du type « Peut-on dire que… ? ». Le plan thématique convient à une question ouverte, du type « En quoi… ? » : chaque partie explore un aspect. Le plan analytique — constat, causes, conséquences — sert les sujets qui décrivent un phénomène. Le plan se choisit d'après la forme du sujet, jamais par habitude.
Piège
Appliquer le plan dialectique à un sujet en « En quoi… ? ».
Pourquoi — un tel sujet ne demande pas si l'affirmation est vraie : il la tient pour acquise et demande comment. Répondre « non, pas toujours » revient à ne pas traiter le sujet posé.
Le réflexe — regarder le premier mot du sujet. Peut-on, faut-il, diriez-vous que appellent la discussion ; en quoi, comment, dans quelle mesure appellent l'exploration.
La troisième partie d'un plan dialectique n'est pas une synthèse molle qui donne raison à tout le monde. C'est un déplacement : on change le point de vue, on distingue deux sens du mot central, on introduit un critère que les deux premières parties ignoraient. « Tout dépend de ce qu'on entend par… » est une bonne troisième partie, à condition d'aller jusqu'au bout de la distinction.
4Introduction, conclusion, et les quatre heures
Règle
L'introduction se rédige d'un seul bloc, sans titre ni saut de ligne, en quatre temps : une accroche qui situe, la présentation du texte ou de l'œuvre avec sa date, la problématique, l'annonce du plan. La conclusion en compte deux : un bilan qui répond à la problématique sans la répéter mot pour mot, et une ouverture qui nomme une œuvre précise et dit ce que le rapprochement éclaire.
Le brouillon prend le quart du temps — et c'est lui qui fait la note.
L'introduction et la conclusion se rédigent au brouillon, intégralement. Ce sont les deux moments où le correcteur se forme un jugement, et les deux seuls passages qu'on peut soigner sans savoir encore comment le développement s'écrira. Le reste se rédige directement au propre, à partir d'un plan détaillé — recopier un devoir entier est un luxe que quatre heures n'autorisent pas.
5La voie technologique : contraction et essai
La contraction de texte
Lire deux fois : la première pour comprendre, la seconde le crayon à la main, en marquant les articulations logiques — donc, or, cependant, en effet.
Repérer la thèse et le plan du texte. La contraction reproduit le mouvement de l'auteur, elle ne le réorganise pas.
Réduire au quart du nombre de mots indiqué, avec une tolérance de dix pour cent en plus ou en moins. Le nombre de mots employés se porte à la fin de la copie ; l'oublier ou dépasser coûte des points.
Écrire au même énonciateur : si le texte dit je, la contraction dit je. Aucun « l'auteur explique que », aucune citation entre guillemets, aucun commentaire personnel.
Supprimer d'abord les exemples, les redites et les incises, puis reformuler les longues périodes en phrases simples. On garde les connecteurs : ce sont eux qui prouvent qu'on a suivi le raisonnement.
Compter, vérifier, recopier. Une contraction juste et hors format est pénalisée comme une contraction fausse.
Règle
L'essai qui suit la contraction demande une réflexion personnelle sur une question tirée du texte. Il s'écrit en deux ou trois parties, avec une introduction et une conclusion, et il autorise le je — c'est sa différence avec la dissertation, et son principal piège : autoriser le je n'autorise pas l'opinion sans preuve. Chaque partie doit s'appuyer sur un exemple précis — le texte de la contraction, une œuvre lue, un fait d'actualité daté et nommé —, jamais sur « de nos jours, les gens ». Une expérience personnelle vaut comme exemple si elle est racontée en trois lignes et reliée à l'idée qu'elle sert.
Piège
Rendre une contraction qui commence par « Dans ce texte, l'auteur nous montre que… ».
Pourquoi — c'est du compte rendu, pas de la contraction. L'exercice demande de reprendre le texte à la place de son auteur, dans son système d'énonciation : dès que la copie parle de l'auteur à la troisième personne, elle a changé d'exercice, et le barème le sanctionne d'emblée.
Le réflexe — relire la première phrase seule. Si elle pourrait ouvrir le texte d'origine, c'est bon ; si elle le présente, il faut la réécrire.
La dernière demi-heure appartient à la relecture, et elle se fait en trois passes distinctes, jamais en une seule : d'abord les accords — sujet-verbe, participes passés —, ensuite la ponctuation et les majuscules, enfin les titres d'œuvres, soulignés et correctement orthographiés. Lire trois fois en cherchant une seule chose trouve plus de fautes qu'une lecture attentive qui les cherche toutes. Et une copie aérée, avec un alinéa par paragraphe et une ligne sautée entre les parties, se lit mieux : le correcteur voit le plan avant de lire la première phrase.
▢Ai-je choisi mon exercice en moins de quinze minutes, et m'y suis-je tenu ?
▢Mon plan est-il fait de lectures ou de parties de sujet, et non de « fond » puis « forme » ?
▢Chaque paragraphe cite, nomme un procédé, dit un effet, et conclut ?
▢Ai-je vérifié la forme du sujet avant de choisir mon type de plan ?
▢Mon introduction contient-elle les quatre temps, rédigée d'un bloc ?
▢Ai-je gardé trente minutes pour la relecture, orthographe et citations comprises ?
L'essentiel en 8 points
·Écrit : 4 h, un seul exercice — commentaire ou dissertation.
·Le texte du commentaire est extérieur aux œuvres au programme.
·Explication linéaire et question de grammaire : à l'oral, pas à l'écrit.
·Commentaire : plan par idées, jamais « fond » puis « forme ».
a.Combien d'exercices faut-il traiter à l'écrit ? Lesquels sont proposés en voie générale ?
b.Le texte du commentaire peut-il être extrait d'une œuvre au programme ?
c.La question de grammaire est-elle posée à l'écrit ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Un seul, au choix : le commentaire d'un texte, ou la dissertation sur une œuvre au programme et son parcours.
Trois sujets de dissertation sont proposés, un par œuvre : le candidat choisit donc aussi son œuvre.
b. Non. Le texte du commentaire est extérieur aux œuvres au programme, mais rattaché à un objet d'étude.
c. Non : elle appartient à l'oral, où elle vaut 2 points sur 20.
L'explication linéaire est également un exercice oral. À l'écrit, on n'analyse jamais un texte ligne à ligne.
Cette confusion coûte cher : un commentaire rédigé en suivant l'ordre du texte est un commentaire raté, quelle que soit sa finesse.
2
Analyser un sujet de dissertation
Analyser
a.« Le personnage de roman doit-il être un modèle ? » Quels mots portent la tension ?
b.Quel type de plan la forme du sujet appelle-t-elle ?
c.Reformuler le sujet en une phrase affirmative.
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a.doit-il : le verbe de devoir engage une obligation, donc une norme discutable.
modèle : le mot est ambigu — modèle moral à imiter, ou modèle au sens de représentation typique ? C'est là que se logera la troisième partie.
b. Un plan dialectique : la forme interrogative fermée appelle un oui, un non, puis un déplacement.
c. « Le roman aurait pour fonction de proposer au lecteur des personnages exemplaires, dignes d'être imités. »
La reformulation fait apparaître ce qu'on va pouvoir contester : l'exemplarité, l'imitation, et la fonction morale prêtée au roman.
Un sujet qu'on ne sait pas reformuler est un sujet qu'on n'a pas compris — et il vaut mieux s'en apercevoir à la dixième minute qu'à la deuxième heure.
3
Plan dialectique ou thématique ?
Raisonner
a.« En quoi la poésie transforme-t-elle le quotidien ? »
b.« Le théâtre n'est-il qu'un divertissement ? »
c.« Dans quelle mesure l'écrivain engagé doit-il rester un artiste ? »
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Plan thématique : en quoi tient la transformation pour acquise et demande par quels moyens elle opère.
b. Plan dialectique : la tournure restrictive n'est-il que invite explicitement à dépasser la réponse simple.
Première partie : oui, le théâtre divertit — et il l'assume. Deuxième : mais il instruit, dénonce, émeut.
c. Plan dialectique nuancé : dans quelle mesure demande de tracer une limite, non de trancher par oui ou par non.
C'est le sujet le plus exigeant des trois : il faut construire un critère qui dise où passe la frontière.
La règle générale : le premier mot du sujet décide du plan bien plus sûrement que le thème.
4
Corriger un paragraphe de commentaire
Réviser
a.« Dans ce passage, l'auteur décrit la ville. Il utilise beaucoup d'adjectifs. Le champ lexical de la misère est présent. C'est une description réaliste. »
b.Relever trois défauts, puis réécrire le paragraphe.
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Premier défaut : aucune idée directrice. Le paragraphe n'annonce pas ce qu'il va montrer.
Deuxième défaut : aucune citation. « beaucoup d'adjectifs » et « le champ lexical de la misère » sont affirmés sans preuve.
Troisième défaut : aucun effet. « C'est une description réaliste » nomme une étiquette, pas un travail du texte.
Réécriture possible : « La description transforme la ville en organisme malade. »
« Le champ lexical de la maladie — purulent, fièvre, plaie — envahit une description d'architecture, si bien que les rues cessent d'être un décor pour devenir un corps. »
« Le lecteur ne visite plus un quartier : il assiste à une agonie, avant qu'aucun personnage n'ait paru. »
Trois phrases, une idée, une citation, un effet, un bilan : c'est le format complet, et il tient en cinq lignes.
5
Rédiger une introduction de dissertation
Écrire
a.Rédiger l'introduction d'une dissertation sur le sujet : « Le personnage de roman doit-il être un modèle ? », en prenant appui sur une œuvre que vous avez étudiée.
b.Vérifier que les quatre temps y sont, dans l'ordre et sans titre.
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La structure importe davantage que les mots. Un exemple, transposable à n'importe quelle œuvre :
Accroche — « Le roman du XIXe siècle a donné à la littérature ses héros les plus discutables : arrivistes, adultères, criminels. »
Présentation — nommer l'œuvre, son auteur, sa date, et le parcours associé étudié en classe.
Problématique — « Le roman doit-il proposer des figures exemplaires, ou sa force tient-elle précisément à ce qu'il montre sans juger ? »
Annonce du plan — « Nous verrons d'abord ce qui fonde l'attente d'un modèle, avant d'examiner ce que le roman gagne à y renoncer, puis ce que “modèle” peut vouloir dire d'autre. »
L'ensemble se rédige d'un bloc, sans passer de ligne entre les temps.
Noter que l'accroche ne dit pas « de tout temps, les hommes ont lu des romans » : elle situe une époque et un fait précis, ce qui prépare la problématique.
6
Gérer quatre heures
Communiquer
a.Proposer une répartition des quatre heures, et justifier chaque bloc.
b.Que faut-il rédiger intégralement au brouillon ? Pourquoi pas le reste ?
c.Que faire s'il reste vingt minutes et que la conclusion n'est pas écrite ?
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a. Environ 30 minutes pour lire et choisir, 40 pour le brouillon et le plan, 2 h 20 de rédaction, 30 de relecture.
Le brouillon paraît long : c'est lui qui décide de la note, car un devoir mal construit ne se répare pas en rédigeant mieux.
b. L'introduction et la conclusion, intégralement. Ce sont les deux passages que le correcteur lit avec le plus d'attention.
Le développement, lui, se rédige directement au propre à partir d'un plan détaillé : recopier quatre pages coûterait une heure qu'on n'a pas.
c. Écrire la conclusion immédiatement, quitte à laisser le développement incomplet.
Un devoir sans conclusion est lu comme un devoir non terminé ; un devoir dont la troisième sous-partie est brève ne l'est pas.
C'est la seule décision d'urgence qui vaille : sacrifier du développement, jamais la conclusion.
Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte
Traiter l'exercice choisi selon ses règles propres3 ptsPerdu si : Un commentaire rédigé dans l'ordre du texte
Un plan fait de lectures ou de parties de sujet4 ptsPerdu si : « I. le fond, II. la forme »
Des paragraphes complets : idée, citation, procédé, effet, bilan5 ptsPerdu si : Une observation sans citation ni effet
Une introduction en quatre temps, rédigée d'un bloc3 ptsPerdu si : Une problématique absente ou confondue avec le sujet
Une conclusion présente, avec bilan et ouverture précise3 ptsPerdu si : Un devoir qui s'arrête faute de temps
Une langue correcte et des citations exactes2 ptsPerdu si : Une citation approximative entre guillemets
4
La méthode
Préparer une dissertation avant d'en écrire la première ligne
1
Souligner le premier mot du sujet, qui commande le type de plan.
2
Rassembler les exemples de l'œuvre avant de chercher le plan.
3
Regrouper ces exemples : le plan naît de leurs regroupements, non l'inverse.
4
Rédiger au brouillon l'introduction et la conclusion, intégralement.
5
Écrire le développement directement au propre, pour tenir dans le temps imparti.
5
Se tester
Touches 1 à 4
Les questions spécifiques à ce chapitre arrivent. En attendant, voici des questions de Français Première.
FrançaisPremière
Question 1
Léa prépare un exposé sur Les Contemplations de Victor Hugo et souhaite montrer comment le recueil s'organise autour des grands thèmes de la poésie hugolienne. Elle cite ces vers : 'Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne / Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.' (Pauca meae, IV). Pour analyser la structure du recueil, quel parcours thématique associerait au mieux ces extraits ?
Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.
Méthodologie EAF : le commentaire et la dissertation à l'écrit : c'est en quelle classe ?+
Ce chapitre est au programme de Français au lycée, en classe de Première, année du Bac de français. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.
Que faut-il savoir sur Méthodologie EAF : le commentaire et la dissertation à l'écrit ?+
Structure de l'EAF écrit (4 h, coefficient 5) : un exercice au choix — le commentaire d'un texte, ou la dissertation sur l'une des œuvres au programme et son parcours (trois sujets proposés, un par œuvre). Voie technologique : commentaire, ou contraction de texte suivie d'un essai. Commentaire : plan thématique en deux ou trois parties, introduction en quatre temps. Dissertation : introduction (accroche, présentation de l'œuvre, problématique, plan), développement (2 ou 3 parties, sous-parties, exemples précis), conclusion (bilan, ouverture). La question de grammaire, elle, appartient à l'oral : elle n'est pas posée à l'écrit. Gestion du temps et relecture. Les notions à maîtriser sont : EAF écrit, commentaire, dissertation, contraction de texte, essai, plan.
Où télécharger la fiche PDF de Méthodologie EAF : le commentaire et la dissertation à l'écrit ?+
Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 7 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.
Le corrigé de Méthodologie EAF : le commentaire et la dissertation à l'écrit est-il fourni ?+
Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.
Méthodologie EAF : le commentaire et la dissertation à l'écrit peut-il tomber au Bac de français ?+
Ce chapitre fait partie du programme officiel de Première, il entre donc dans le périmètre du Bac de français. Le sujet exact varie chaque année et aucun chapitre n'est garanti, mais l'ensemble du programme de l'année est susceptible d'être évalué : mieux vaut ne pas parier sur des impasses.
Comment réviser Méthodologie EAF : le commentaire et la dissertation à l'écrit efficacement ?+
Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.
Faut-il un compte pour s'entraîner sur Méthodologie EAF : le commentaire et la dissertation à l'écrit ?+
Non. Les quiz, les corrections détaillées et les fiches de révision sont accessibles sans créer de compte et sans donner d'adresse e-mail. Le compte gratuit sert uniquement à conserver la progression d'un appareil à l'autre.
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