Planning de révision

Votre programme de révision, semaine par semaine, construit sur les chapitres officiels de votre classe — 276 au total, de la sixième à la terminale. Chaque séance porte un chapitre nommé et renvoie à son cours. Gratuit, sans compte, imprimable.

Exemple pré-rempli. Troisième, trois séances de trente minutes par semaine, aucun chapitre déclaré acquis. Changez ce que vous voulez : le planning se refait à chaque modification.

Matières à travailler

35 chapitres · 41 semaines · 3 séances de 30 min par semaine

Tout rentre : 35 chapitres vus 3 fois, soit 105 séances et 52 h 30 de travail.

Le planning, semaine par semaine

41 semaines jusqu'au 24 juin 2027. À l'impression, un mois par feuille.

septembre 2026

Semaine 1 cette semaine

J−290

Semaine 2 à partir du 14 sept.

J−283

Semaine 3 à partir du 21 sept.

J−276

Semaine 4 à partir du 28 sept.

J−269

octobre 2026

Semaine 5 à partir du 5 oct.

J−262

Semaine 6 à partir du 12 oct.

J−255

Semaine 7 à partir du 19 oct.

J−248

Semaine 8 à partir du 26 oct.

J−241

novembre 2026

Semaine 9 à partir du 2 nov.

J−234

Semaine 10 à partir du 9 nov.

J−227

Semaine 11 à partir du 16 nov.

J−220

Semaine 12 à partir du 23 nov.

J−213

décembre 2026

Semaine 15 à partir du 14 déc.

J−192

Semaine 16 à partir du 21 déc.

J−185

Semaine 17 à partir du 28 déc.

J−178

janvier 2027

Semaine 18 à partir du 4 janv.

J−171

Semaine 19 à partir du 11 janv.

J−164

Semaine 20 à partir du 18 janv.

J−157

Semaine 21 à partir du 25 janv.

J−150

février 2027

Semaine 22 à partir du 1 févr.

J−143

Semaine 23 à partir du 8 févr.

J−136

Semaine 24 à partir du 15 févr.

J−129

Semaine 25 à partir du 22 févr.

J−122

mars 2027

Semaine 26 à partir du 1 mars

J−115

Semaine 27 à partir du 8 mars

J−108

Semaine 30 à partir du 29 mars

J−87

avril 2027

Semaine 31 à partir du 5 avr.

J−80

Semaine 32 à partir du 12 avr.

J−73

Semaine 33 à partir du 19 avr.

J−66

Semaine 34 à partir du 26 avr.

J−59

mai 2027

Semaine 35 à partir du 3 mai

J−52

Semaine 36 à partir du 10 mai

J−45

Semaine 37 à partir du 17 mai

J−38

Semaine 38 à partir du 24 mai

J−31

Semaine 39 à partir du 31 mai

J−24

juin 2027

Semaine 40 à partir du 7 juin

J−17

Semaine 41 à partir du 14 juin

J−10

Ce qui fait qu'un planning tient

La plupart des plannings de révision échouent pour une raison qui n'a rien à voir avec la volonté de celui qui l'a écrit : ils demandent plus d'heures qu'il n'en reste. On liste les matières, on découpe les semaines, on remplit les cases — et personne ne fait la multiplication. Quand elle est faite, le résultat est souvent brutal : trente-cinq chapitres, trois passages chacun, cela fait cent-cinq séances, et deux séances par semaine sur vingt semaines n'en offrent que quarante.

Un planning qui tient commence donc par cette arithmétique, pas par le calendrier. Quatre nombres suffisent : le nombre de chapitres à couvrir, le nombre de semaines qui restent, le nombre de séances par semaine, et le nombre de fois qu'on veut voir chaque chapitre. Le produit des trois derniers doit dépasser le premier. S'il ne le dépasse pas, il faut retirer quelque chose — des chapitres, un passage, ou une matière — et il vaut mieux le décider en septembre que le découvrir en mai.

C'est ce que fait l'outil ci-dessus, et c'est la seule chose qu'il refuse de négocier. Quand le compte n'y est pas, il ne rétrécit pas les séances jusqu'à ce que tout rentre : il annonce combien de chapitres resteront dehors et les nomme. Un planning qui promet que tout tient alors que rien ne tient se dénonce lui-même à la troisième semaine, et l'élève en conclut qu'il est en retard, alors qu'il n'a jamais eu le temps.

Pourquoi trois passages espacés, plutôt qu'un long

À temps égal, revoir un chapitre trois fois à quelques semaines d'intervalle laisse une trace plus durable que de lui consacrer une séance trois fois plus longue. La raison est mécanique : ce qui installe un souvenir, ce n'est pas la durée d'exposition, c'est l'effort de rappel. Relire trois heures d'affilée donne une sensation de maîtrise qui s'évapore en une semaine ; se demander trois fois, à distance, « qu'est-ce que je sais de ce chapitre ? » laisse une trace qui résiste.

D'où les trois actions du planning, qui ne sont pas trois fois la même chose. Découvrir se fait cours ouvert : on lit, on comprend, on refait un exercice guidé. Consolider se fait cours fermé : on écrit ce dont on se souvient, puis on vérifie, et l'écart est exactement ce qu'il reste à travailler. Réviser est le passage court d'avant l'épreuve : on ne relit rien, on fait des exercices et on ne rouvre le cours que sur ce qui bloque.

Quand le temps ne permet pas trois passages partout, le planning en fait deux — découvrir, puis réviser — et il le dit. Il ne les fait pas non plus tous égaux : les créneaux qui restent après la division vont aux premiers chapitres de la file, ceux qu'on aura vus le plus tôt et donc le plus oubliés. Rien n'est laissé vide, et le compte s'affiche.

Les intervalles entre ces trois passages se resserrent à mesure que la date approche : un chapitre découvert en octobre est consolidé plusieurs semaines plus tard, mais les dernières reprises s'enchaînent plus vite. Ce n'est pas une préférence esthétique — à un mois de l'épreuve, on ne cherche plus à installer une mémoire de six mois, on cherche à être prêt un jour précis, et l'espacement optimal n'est plus le même.

Combien de temps par matière, et pourquoi l'outil ne le décide pas

L'outil répartit les séances proportionnellement au nombre de chapitres de chaque matière, et à l'intérieur d'une matière il suit l'ordre du programme. Il ne pondère pas par les coefficients de l'épreuve, et c'est délibéré : le brevet pondère des épreuves, pas des chapitres. L'épreuve de sciences couvre deux disciplines, l'EMC partage sa copie avec l'histoire-géographie, les langues vivantes ne sont évaluées qu'au contrôle continu. Convertir ces coefficients en priorités par chapitre demanderait une série de choix que rien, dans les textes, ne fonde. Aux six autres niveaux, aucune source ne classe quoi que ce soit.

Ce que l'ordre du programme dit en revanche est solide, et l'outil s'en sert : à l'intérieur d'une matière, un chapitre tardif s'appuie sur ceux qui le précèdent. Quand il faut écarter quelque chose, écarter la fin d'un programme coûte donc moins cher que d'en écarter le début. C'est la règle appliquée, elle est dite, et le résultat est affiché plutôt que caché — la liste des chapitres qui ne rentrent pas est sous le calendrier, nommée, avec le lien vers chaque cours.

La priorité réelle, c'est vous qui la donnez, et vous avez trois leviers pour cela : décocher une matière que vous tenez déjà, cocher les chapitres acquis pour libérer leurs séances, ou ajouter une séance par semaine. Le troisième est le plus efficace : sur trente semaines, une séance hebdomadaire de plus, c'est quinze heures — souvent la différence entre deux passages et trois.

Vous avez trois semaines de retard

C'est le moment où la plupart des plannings sont abandonnés, et le réflexe qui les tue est toujours le même : essayer de rattraper. Trois semaines perdues à trois séances par semaine, c'est neuf séances ; les répartir sur les deux semaines suivantes suppose sept séances hebdomadaires, ce qui ne se produira pas. Le rattrapage échoue, le retard devient cinq semaines, et le planning finit à la poubelle avec le sentiment d'avoir échoué deux fois.

La bonne réponse est de refaire le planning avec la date d'aujourd'hui. Trois semaines de moins, ce sont neuf séances de moins, et l'outil vous dira exactement ce que cela retire : peut-être rien, s'il y avait du jeu ; peut-être le troisième passage sur tout le programme ; peut-être quatre chapitres. Dans les trois cas vous saurez où vous en êtes, et le plan que vous suivrez sera vrai. Un planning est un instrument de mesure avant d'être un engagement — on le recalibre, on ne le culpabilise pas.

Une précaution pour la suite : cochez au fur et à mesure les chapitres que vous avez réellement acquis. Ils sortent du planning, leurs séances sont redistribuées, et le calendrier reste juste au lieu de dériver. C'est aussi la seule façon d'absorber un retard sans rien sacrifier — un chapitre déjà su libère trois séances à lui seul.

Ce que cet outil ne fait pas

Il n'insère pas les prérequis d'une année antérieure avant le chapitre qui en dépend. Le graphe qui relie les notions entre elles ne couvre aujourd'hui qu'une matière d'un niveau dans ce dépôt, et un outil qui le ferait pour les seules mathématiques de troisième serait plus déroutant qu'utile. L'ordre du programme porte les prérequis internes à une matière ; les prérequis d'une année sur l'autre restent à votre charge.

Il n'invente aucune date. Deux classes sur sept ont une échéance datée dans nos sources, et les cinq autres ouvrent le champ vide en le disant. Il ne vous connaît pas non plus : rien n'est pré-coché à partir de ce que vous auriez déjà travaillé sur ce site, parce que le planning ne demande aucun compte et n'interroge aucun serveur. Et il ne prétend pas savoir combien d'heures il vous faut : il pose la multiplication, affiche le résultat, et vous laisse décider ce qui saute.

Questions fréquentes

Combien de temps faut-il pour réviser le brevet ?

La question n'a pas de réponse générale, mais elle a une arithmétique. Trois séances de trente minutes par semaine sur trente semaines font quarante-cinq heures, soit de quoi voir trois fois chacun des chapitres de troisième. Deux séances font trente heures, et il faut alors renoncer au troisième passage. L'outil pose ce calcul pour votre date et vos matières, et affiche le résultat même quand il est mauvais.

Pourquoi trois passages sur chaque chapitre ?

Parce qu'un chapitre vu une fois est oublié en quelques semaines, et qu'un chapitre vu trois fois à intervalles croissants tient jusqu'à l'épreuve. Le premier passage sert à comprendre, le deuxième à consolider, le troisième à vérifier qu'on sait encore. Quand le temps manque, l'outil abaisse le nombre de passages avant d'écarter un chapitre — c'est le programme entier qui tombe à l'épreuve, pas les deux tiers — et les créneaux qui restent après la division offrent un passage de plus aux premiers chapitres, plutôt que de rester vides.

Le planning est-il enregistré quelque part ?

Non. Tout est calculé dans votre navigateur : aucune requête, aucun compte, rien de conservé. Le bouton « copier le lien » encode vos réglages dans l'adresse — la classe, la date, les matières, les chapitres cochés. Aucun nom, aucune note. Ce lien ne fonctionne que si vous le donnez à quelqu'un.

Pourquoi ma classe n'a-t-elle pas de date pré-remplie ?

Parce qu'aucune date n'est publiée pour elle. Sur les sept niveaux, deux seulement portent une échéance datée : la troisième, avec les épreuves du brevet, et la terminale, avec la clôture des vœux sur Parcoursup. Pour les cinq autres, inventer un jour serait afficher un chiffre faux à un élève qui organise son travail dessus. Choisissez la date de votre contrôle, de votre conseil de classe ou de la fin de l'année.

Puis-je l'imprimer ?

Oui, et c'est le mode d'emploi recommandé : une feuille A4 par mois, en noir et blanc, avec une case à cocher devant chaque séance. Un planning affiché au mur se consulte sans décision ; un planning dans un onglet se referme.

Sources et suites

Les chapitres sont ceux des programmes officiels ; les textes dont ils découlent sont listés sur la page des textes officiels. Les dates d'échéance viennent du référentiel versionné du site, avec leur date de vérification, et sont signalées comme prévisionnelles tant que les notes de service ne sont pas parues.

Une fois le planning posé : les fiches PDF à imprimer pour les séances de consolidation, le simulateur de note du brevet pour savoir ce qu'il reste à aller chercher, et les autres outils.