Programme en vigueur — arrêtés du 19 juillet 2019, applicable en Terminale depuis la rentrée 2020. Voir le texte
Structure du Grand Oral (Terminale) : 20 minutes de préparation, puis 20 minutes d'épreuve en deux temps — 10 minutes d'exposé, debout, et 10 minutes d'échange avec le jury. Le troisième temps consacré au projet d'orientation a été supprimé : l'orientation peut être abordée pendant l'échange, elle n'est plus une partie distincte. Deux questions préparées dans l'année, adossées aux deux enseignements de spécialité de terminale ; le jury en choisit une le jour de l'épreuve, sur une feuille signée par les professeurs. Jury de deux professeurs, dont un de la spécialité concernée par la question retenue. Coefficient 10 en voie générale jusqu'à la session 2026 incluse, 8 à partir de la session 2027. Techniques de l'oral : voix, regard, posture, gestion du stress, utilisation des notes. Construire un développement oral clair : problématique, argumentation, exemples, conclusion. L'échange : écouter la question, reformuler, illustrer, nuancer.
La règle d'or
Le Grand Oral n'évalue pas ce que l'on sait mais ce que l'on en fait devant quelqu'un : un exposé jamais dit à voix haute ne tient pas le jour venu.
L'erreur que tout le monde fait
Répondre « je ne sais pas » et s'arrêter là, ou inventer une réponse.
Les deux perdent des points, pour des raisons opposées. Le silence laisse une question sans réponse alors qu'on sait presque toujours quelque chose d'utile ; l'invention se repère immédiatement, le jury connaissant le sujet mieux que le candidat sur le point précis qu'il interroge.
Dire ce qu'on sait, puis dire où cela s'arrête : « je ne connais pas ce cas précis, mais dans la situation voisine que j'ai étudiée… ». Une limite reconnue avec précision est une réponse.
Le Grand Oral n'évalue pas ce que vous savez, mais ce que vous en faites devant quelqu'un. C'est la seule épreuve du baccalauréat où la note dépend d'un corps, d'une voix et d'une capacité à répondre à l'imprévu. Elle se prépare donc autrement qu'un écrit : non pas en révisant plus, mais en parlant à voix haute, plusieurs fois, devant quelqu'un. Un exposé jamais dit à haute voix ne tient jamais dix minutes le jour venu.
1Ce que l'épreuve demande exactement
Règle
Le candidat prépare dans l'année deux questions, adossées aux deux enseignements de spécialité suivis en terminale — soit interdisciplinaires, c'est-à-dire transversales aux deux, soit portant sur un point précis de l'un d'eux. Une question interdisciplinaire est plus exigeante et souvent plus payante : elle oblige à relier des savoirs, ce que la grille valorise explicitement. Le jour de l'épreuve, il remet au jury la feuille portant ces deux questions, signée par ses professeurs ; le jury en choisit une. Suivent 20 minutes de préparation, puis 20 minutes d'épreuve en deux temps : 10 minutes d'exposé, debout, et 10 minutes d'échange avec le jury. Celui-ci compte deux professeurs, dont un de la spécialité concernée par la question retenue.
Les trois moments de l'épreuve, et ce qui a changé depuis les premières sessions.
Deux points sur lesquels des documents anciens circulent encore, et qui coûtent une mauvaise préparation. D'abord, le troisième temps consacré au projet d'orientation a été supprimé depuis la session 2024 : ce n'est plus une partie distincte de cinq minutes, et l'orientation ne sera abordée que si l'échange y mène. Ensuite, l'exposé dure dix minutes, et non cinq : c'est le double de ce qu'annoncent les fiches antérieures à la session 2024, et deux fois plus de matière à préparer. Le coefficient, enfin, vaut 10 en voie générale jusqu'à la session 2026 incluse, puis 8 à partir de la session 2027.
Règle
Le jury évalue cinq critères, et il vaut la peine de savoir lesquels : la qualité de la prestation orale, la qualité de la prise de parole en continu, la qualité des connaissances, la qualité de l'interaction avec le jury, et la qualité et la construction de l'argumentation. Un seul de ces cinq porte sur ce que l'on sait. Les quatre autres portent sur ce qu'on en fait devant quelqu'un — ce qui explique qu'une préparation entièrement faite en silence, si sérieuse soit-elle, n'agisse que sur un cinquième de la note.
Les cinq critères de la grille officielle, et ce qu'ils déplacent dans la préparation.
2Choisir et formuler la question
Définition
question de Grand Oral — Ce n'est ni un thème, ni un sujet de cours : c'est une question à laquelle on peut répondre, et dont la réponse peut être discutée. « Le climat » est un thème ; « Qu'est-ce que l'effet de serre ? » appelle une récitation ; « Peut-on modéliser un climat ? » ouvre un raisonnement, admet des objections, et laisse au jury de quoi vous relancer. Le bon test tient en une phrase : si l'on peut répondre par oui ou par non et devoir ensuite le justifier, la question est bonne.
Ce qui distingue une question de Grand Oral d'un sujet d'exposé.
Construire son exposé de dix minutes
Commencer par l'accroche personnelle : pourquoi cette question, d'où elle vient. Le jury attend explicitement ce moment, et c'est le seul de l'épreuve où l'on parle de soi. Trente secondes suffisent.
Poser la question et annoncer où l'on va. Sans annonce, l'auditeur ne sait pas écouter — à l'oral, il ne peut pas revenir en arrière.
Deux ou trois parties, pas davantage. Dix minutes, c'est environ 1 200 mots : un plan en quatre parties donne des parties de deux minutes, trop courtes pour démontrer quoi que ce soit.
Un exemple concret et développé par partie — une expérience, un chiffre, un cas. C'est ce qui distingue un exposé d'une récitation, et ce que le jury retient.un exemple précis vaut trois affirmations générales, et fournit au jury une prise pour l'échange.
Conclure en répondant à la question posée, puis ouvrir sur ce que cela change ou sur ce qui reste indécis. Une conclusion qui résume seulement gaspille les dernières secondes, celles dont on se souvient.
3Tenir dix minutes debout
Règle
L'exposé se fait debout — sauf aménagement — et les notes prises pendant la préparation ne sont pas évaluées : elles sont là pour soutenir la parole, pas pour être lues. Trois réglages font l'essentiel de la différence. Le débit : parler plus lentement qu'on ne le croit nécessaire, en marquant les respirations aux articulations du plan. Le regard : le porter sur les deux membres du jury à tour de rôle, jamais sur ses feuilles ni au plafond. La posture : les deux pieds au sol, les mains libres — les mains qui tiennent une feuille ne peuvent plus rien montrer.
Préparer sa voix dans l'année
Dire l'exposé à voix haute, en entier, dès la première version. On découvre alors ce qui ne se dit pas : les phrases trop longues, les mots qu'on n'arrive pas à prononcer, les transitions qui n'existaient que sur le papier.
Se chronométrer. Presque tout le monde sous-estime la durée à la lecture silencieuse et la dépasse à l'oral. Il faut connaître son temps réel, pas son temps supposé.
S'enregistrer une fois, et s'écouter. C'est désagréable et très efficace : on entend ses tics, ses « euh », ses fins de phrase qui montent.
Répéter devant une personne qui ne connaît pas le sujet, et lui demander ce qu'elle a compris. Si elle ne peut pas reformuler la thèse, le problème est dans l'exposé, pas dans son écoute.c'est le seul test qui vérifie la clarté ; se relire ne le fait jamais, puisqu'on sait déjà ce qu'on a voulu dire.
Préparer une phrase de secours pour le trou de mémoire : « Je reprends », ou « Ce point mérite que je le reformule ». Un silence assumé de deux secondes ne se voit pas ; une panique se voit tout de suite.
4L'échange avec le jury
Règle
Les dix minutes d'échange ne sont pas un contre-interrogatoire : le jury cherche à éprouver la solidité de ce qui a été dit, et à vous donner l'occasion d'aller plus loin. Quatre gestes suffisent. Écouter la question entière sans commencer à répondre dans sa tête. Reformuler — « si je comprends bien, vous me demandez si… » —, ce qui donne trois secondes de réflexion et prouve qu'on a écouté. Illustrer par un exemple plutôt que par une définition. Et nuancer : accorder ce qui doit l'être avant de maintenir sa position, ce qui est un signe de maîtrise et non de faiblesse.
Piège
Répondre « je ne sais pas » et s'arrêter là, ou inventer une réponse.
Pourquoi — les deux perdent des points, pour des raisons opposées. Le silence laisse une question sans réponse, alors qu'on sait presque toujours quelque chose d'utile ; l'invention, elle, se repère immédiatement — le jury connaît le sujet mieux que vous sur ce point précis, sans quoi il ne poserait pas la question.
Le réflexe — dire ce qu'on sait, puis dire où s'arrête ce qu'on sait : « je ne connais pas ce cas précis, mais dans la situation voisine que j'ai étudiée… ». Reconnaître une limite avec précision est une réponse, et elle est notée comme telle.
Le projet d'orientation n'est plus un temps séparé, mais il reste dans le paysage : le jury peut demander en quoi la question éclaire ce que vous voulez faire ensuite. La réponse ne demande aucune préparation particulière, à une condition — savoir dire en deux phrases ce qui relie votre question, votre spécialité et la suite que vous envisagez. Ce lien n'a pas besoin d'être une vocation ; il a besoin d'être vrai et d'être formulé.
Ce qu'on peut faire du stress
Le nommer plutôt que le combattre. Les signes physiques — cœur rapide, mains moites, voix qui monte — sont ceux de la mobilisation, pas de l'échec. Ils s'atténuent d'eux-mêmes après une minute de parole.
Préparer les trente premières secondes mot à mot, et elles seules. C'est le moment où la voix tremble ; en avoir une version apprise permet de la traverser sans réfléchir, et la suite vient d'elle-même.
Ralentir volontairement au début. Le stress accélère le débit, et un débit trop rapide abrège l'exposé — c'est la première cause des exposés à sept minutes.
Souffler avant de répondre à une question du jury. Deux secondes de silence paraissent longues à celui qui parle et ne se remarquent pas chez celui qui écoute.reformuler la question sert aussi à cela : ce temps de reformulation est un temps de réflexion qui ne se voit pas.
Répéter dans les conditions réelles : debout, dans une pièce qu'on ne connaît pas, devant quelqu'un. L'inconnu du jour J diminue d'autant.
▢Mes deux questions sont-elles bien adossées aux programmes de mes spécialités ?
▢Chacune appelle-t-elle une thèse discutable, et non une récitation ?
▢Ai-je dit mon exposé à voix haute et chronométré — dix minutes, pas cinq ?
▢Chaque partie a-t-elle un exemple précis ?
▢Ma conclusion répond-elle à la question, puis ouvre-t-elle ?
▢Ai-je préparé une phrase pour reformuler une question du jury ?
L'essentiel en 8 points
·20 min de préparation · 10 min d'exposé, debout · 10 min d'échange.
·Le temps séparé sur le projet d'orientation a été supprimé.
·Deux questions adossées aux deux spécialités ; le jury en choisit une.
·Jury de deux professeurs, dont un de la spécialité concernée.
·Coefficient 10 jusqu'à la session 2026 incluse, 8 à partir de 2027 (voie générale).
·Une question doit appeler une thèse discutable, pas une récitation.
·Deux ou trois parties, un exemple précis par partie.
·Face à une question : écouter, reformuler, illustrer, nuancer.
2
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Fiche PDF — Le Grand Oral : Préparation et maîtrise
Gratuit · sans compte
Trois documents à imprimer, 8 pages en tout : le cours, les exercices avec la place pour écrire, et le corrigé détaillé avec son barème.
Reconnaître une question recevable. Dire pour chacune si elle convient, et pourquoi.
Analyser
a.« Les vaccins à ARN messager. »
b.« Comment fonctionne un vaccin à ARN messager ? »
c.« Un vaccin à ARN messager pouvait-il être conçu en un an sans concession sur la sécurité ? »
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a. C'est un thème, pas une question : rien n'y appelle de réponse.le jury ne saurait pas ce qu'on cherche à démontrer.
b. C'est une question, mais elle appelle un exposé de cours : la réponse est dans le manuel, et elle ne se discute pas.
c. Celle-ci convient : elle admet un oui et un non, elle demande des faits précis, et elle laisse au jury de quoi relancer.c'est le test : une réponse qui peut être contestée.
2
Transformer en question de Grand Oral. Reformuler chaque thème.
Écrire
a.« Les algorithmes de recommandation. »
b.« Le réchauffement climatique. »
c.« La dette publique. »
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Une formulation possible : « Un algorithme de recommandation peut-il être neutre ? »elle oppose deux réponses défendables et mobilise à la fois la technique et l'éthique.
b. « Peut-on prévoir un climat à cinquante ans alors qu'on ne prévoit pas la météo à dix jours ? »le paradoxe apparent est ce qui donne envie d'écouter la réponse.
c. « Une dette publique élevée est-elle toujours un problème ? »le mot « toujours » ouvre la discussion : c'est souvent lui qui transforme un thème en question.
3
Le minutage. Un candidat prépare un plan en quatre parties pour son exposé.
Raisonner
a.En comptant l'accroche et la conclusion, quelle durée reste-t-il par partie ?
b.Que peut-on démontrer en ce temps ?
c.Quelle correction proposer ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. L'accroche et l'annonce prennent environ une minute, la conclusion une autre.10−2=8
On divise le reste par le nombre de parties.8÷4=2deux minutes par partie.
b. Deux minutes permettent d'énoncer une idée et un exemple, pas de les développer.2×4=8le plan sera annoncé mais jamais démontré.
c. Passer à deux ou trois parties, en fusionnant celles qui se recoupent.8÷3=2.6666666666666665près de trois minutes par partie : de quoi installer une idée.
4
Répondre à une question du jury. Proposer une réponse en trois lignes pour chaque cas.
Écrire
a.« Vous avez cité une étude : sur combien de personnes portait-elle ? » — vous l'ignorez.
b.« Votre conclusion ne contredit-elle pas votre deuxième partie ? »
c.« En quoi cette question a-t-elle un rapport avec ce que vous voulez faire l'an prochain ? »
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Ne pas inventer : dire ce qu'on sait, puis nommer précisément la limite.« Je n'ai pas retenu l'effectif ; ce que je peux dire, c'est que l'étude était contrôlée et que ses résultats ont été répliqués. » Une limite formulée avec précision est une réponse.
b. Reformuler d'abord, pour comprendre ce qui est visé, puis accorder ou distinguer.« Vous me demandez si affirmer X en deuxième partie interdit de conclure Y. Je ne crois pas, parce que la deuxième partie portait sur un cas particulier. »
c. Répondre en deux phrases : le lien, puis un fait qui le montre.le jury ne cherche pas une vocation, il cherche un lien vrai et formulé — mieux vaut un lien modeste et exact qu'un projet inventé.
5
Diagnostic d'un exposé. Un candidat s'enregistre et constate ce qui suit. Que corriger, et comment ?
Analyser
a.Il a parlé sept minutes au lieu de dix.
b.Il a lu ses notes pendant les quatre dernières minutes.
c.Sa camarade, après écoute, ne sait pas dire quelle était la thèse.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Il manque du développement, non de la vitesse : ralentir ne comble pas trois minutes.10−7=3ajouter un exemple développé par partie, ce qui remplit le temps par du contenu.
b. Signe que la fin n'a pas été assez répétée : on lit ce qu'on ne sait pas encore dire.répéter en priorité la dernière partie et la conclusion — l'inverse de ce qu'on fait spontanément.
c. C'est le défaut le plus grave des trois : la thèse n'est pas énoncée assez clairement.la formuler en une phrase, la dire dans l'annonce, la répéter en conclusion. Si un auditeur ne peut pas la reformuler, elle n'a pas été dite.
6
Préparer sa feuille de questions.
Écrire
a.Rédiger deux questions adossées à vos deux spécialités, l'une transversale, l'autre portant sur un point précis d'un programme.
b.Pour chacune, écrire en une phrase la thèse que vous défendriez.
c.Pour chacune, citer l'exemple précis que vous développeriez.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. La question transversale relie les deux spécialités par un objet commun ; l'autre s'ancre dans un point identifiable du programme.les deux doivent être signées par les professeurs : les faire relire tôt dans l'année.
b. Une thèse est une phrase affirmative, pas un thème.si l'on ne peut pas l'écrire en une phrase, l'exposé ne tiendra pas dix minutes.
c. L'exemple doit être vérifiable et daté ou chiffré.c'est lui que le jury prendra comme point d'entrée de l'échange : mieux vaut l'avoir choisi que le subir.
Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte
Question problématisée et adossée aux spécialités4 ptsPerdu si : Un thème présenté à la place d'une question
Exposé tenu dix minutes, debout4 ptsPerdu si : Sept minutes, faute de développement
Thèse énoncée clairement et tenue4 ptsPerdu si : Un auditeur incapable de reformuler la thèse
Un exemple précis par partie3 ptsPerdu si : Des généralités sans fait vérifiable
Échange : écouter, reformuler, nuancer4 ptsPerdu si : Une réponse inventée, ou un silence sans suite
Lien avec le projet d'orientation, si demandé1 ptPerdu si : Un projet récité sans rapport avec la question
4
La méthode
Répondre à une question du jury
1
Écouter la question jusqu'au bout, sans commencer à répondre dans sa tête.
2
Reformuler la question, ce qui donne le temps de la comprendre et prouve qu'on l'a entendue.
3
Illustrer par un exemple précis plutôt que par une généralité.
4
Nuancer en disant ce que l'exemple ne prouve pas.
5
Se tester
Touches 1 à 4
FrançaisTerminale
Question 1
Quel est l'élément **central** dans la formulation d'une problématique pour le Grand Oral ?
Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.
Le Grand Oral : Préparation et maîtrise : c'est en quelle classe ?+
Ce chapitre est au programme de Français au lycée, en classe de Terminale, année du Baccalauréat. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.
Que faut-il savoir sur Le Grand Oral : Préparation et maîtrise ?+
Structure du Grand Oral (Terminale) : 20 minutes de préparation, puis 20 minutes d'épreuve en deux temps — 10 minutes d'exposé, debout, et 10 minutes d'échange avec le jury. Le troisième temps consacré au projet d'orientation a été supprimé : l'orientation peut être abordée pendant l'échange, elle n'est plus une partie distincte. Deux questions préparées dans l'année, adossées aux deux enseignements de spécialité de terminale ; le jury en choisit une le jour de l'épreuve, sur une feuille signée par les professeurs. Jury de deux professeurs, dont un de la spécialité concernée par la question retenue. Coefficient 10 en voie générale jusqu'à la session 2026 incluse, 8 à partir de la session 2027. Techniques de l'oral : voix, regard, posture, gestion du stress, utilisation des notes. Construire un développement oral clair : problématique, argumentation, exemples, conclusion. L'échange : écouter la question, reformuler, illustrer, nuancer. Les notions à maîtriser sont : Grand Oral, oral Bac, question interdisciplinaire, exposé, échange avec le jury, spécialités.
Où télécharger la fiche PDF de Le Grand Oral : Préparation et maîtrise ?+
Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 8 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.
Le corrigé de Le Grand Oral : Préparation et maîtrise est-il fourni ?+
Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.
Le Grand Oral : Préparation et maîtrise peut-il tomber au Baccalauréat ?+
Ce chapitre fait partie du programme officiel de Terminale, il entre donc dans le périmètre du Baccalauréat. Le sujet exact varie chaque année et aucun chapitre n'est garanti, mais l'ensemble du programme de l'année est susceptible d'être évalué : mieux vaut ne pas parier sur des impasses.
Comment réviser Le Grand Oral : Préparation et maîtrise efficacement ?+
Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.
Faut-il un compte pour s'entraîner sur Le Grand Oral : Préparation et maîtrise ?+
Non. Les quiz, les corrections détaillées et les fiches de révision sont accessibles sans créer de compte et sans donner d'adresse e-mail. Le compte gratuit sert uniquement à conserver la progression d'un appareil à l'autre.
Notions voisines
Les chapitres qui traitent des mêmes notions, ici ou dans une autre année.