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Expression écrite : Le récit à la première personne et la description

Programme en vigueur — arrêté du 18 février 2026, applicable en 5ème depuis la rentrée 2026. Voir le texte

Écrire à la première personne : implication du narrateur, point de vue interne. Rédiger une description littéraire : expansion du nom, adjectifs qualificatifs, GN complexes. Progression du texte : thème et propos, substituts lexicaux et pronominaux. Ponctuation expressive : points de suspension, point d'exclamation. Rédiger une suite de texte en respectant le style de l'auteur.

La règle d'or

Un récit à la première personne ne rapporte que ce que le narrateur perçoit, pense ou déduit : cette limite est précisément ce qui fait sa force.

L'erreur que tout le monde fait

Faire dire au narrateur ce qu'il n'a pas pu voir ni savoir.

Écrire « il m'observait en souriant » rompt le contrat du point de vue interne si le narrateur ne l'a pas vu. Le lecteur le sent immédiatement, même sans savoir le nommer : c'est la faute de cohérence la plus visible dans un récit au « je ».

Relire en se demandant à chaque phrase comment le narrateur sait cela. Sans réponse, réécrire au conditionnel — « il semblait », « je crus », « on aurait dit ».

Notions à maîtriser

  • narration à la première personne
  • description
  • expansion du GN
  • progression textuelle
  • style
  • cohérence
1

Réviser

Écrire « je », c'est accepter de ne plus tout savoir. Le narrateur ne peut plus décrire ce qu'il n'a pas vu ni entrer dans la tête des autres — et c'est précisément cette limite qui donne au récit sa force : le lecteur découvre en même temps que lui.

1Écrire à la première personne

Règle

Un récit à la première personne impose un point de vue interne : on ne rapporte que ce que le narrateur perçoit, pense ou déduit. Écrire « je ne savais pas qu'il m'observait » est possible ; écrire « il m'observait en souriant » ne l'est pas, si le narrateur ne l'a pas vu.

le « je » ne voit que ce qu’il voit — c’est sa limite et sa forceil peut direce qu’il voit, entend, sentce qu’il pense et ressentce qu’il suppose des autres« il semblait hésiter »il ne peut pas direce qui se passe ailleursles pensées d’un autrece qu’il apprendra plus tard« il hésitait, se souvenant de… »
Le doute — « il semblait » — est la seule façon d’évoquer l’intérieur d’autrui.
Piège

Faire dire au narrateur ce qu'il ne peut pas savoir.

Pourquoi — cela rompt le contrat du point de vue interne, et le lecteur le sent immédiatement, même sans savoir le nommer. C'est la faute de cohérence la plus visible dans un récit au je.

Le réflexe — relire en se demandant, à chaque phrase : « comment le narrateur sait-il cela ? » S'il n'y a pas de réponse, la phrase est à réécrire au conditionnel ou à supprimer.

Définition

narration à la première personne — La narration est l'acte de raconter : elle rapporte des actions dans le temps, quand la description arrête le temps pour montrer. Choisir la narration à la première personne, c'est confier le récit à un personnage — il gagne en présence ce qu'il perd en savoir.

2Décrire

Définition

expansion du nom — Ce qui enrichit un nom sans en changer la nature : l'adjectif qualificatif (une porte étroite), le complément du nom (une porte de fer), la proposition subordonnée relative (une porte qui ne fermait plus). Une description pauvre juxtapose des noms nus ; une description réussie choisit ses expansions.

trois façons d’en dire plus sur un nom, et trois effets différentsadjectif qualificatif.une porte étroite — dit une qualité, en un motcomplément du nomune porte de fer — dit la matière, l’origine, l’usageproposition relativeune porte qui ne fermait plus — raconte, en plus de décrirela relative est la plus riche : elle glisse un fragment d’histoire dans la description
Trois outils, du plus bref au plus narratif.

Organiser une description

  1. Choisir un ordre et s'y tenir : du général au détail, de gauche à droite, du proche au lointain. Une description désordonnée ne se voit pas.
  2. Choisir un point de vue : qui regarde, d'où ? Une pièce vue depuis la porte n'est pas la même que vue depuis la fenêtre.sans point de vue, la description devient un inventaire, et le lecteur ne peut rien reconstituer.
  3. Faire sentir autant que voir : une odeur, un bruit, une température valent dix adjectifs visuels.
Piège

Décrire avec des jugements : « un beau jardin », « une jolie maison ».

Pourquoi — beau et joli disent ce que l'auteur a ressenti, pas ce que le lecteur pourrait voir. Le lecteur, lui, ne voit rien : aucune image ne se forme à partir d'un jugement.

Le réflexe — remplacer chaque adjectif de jugement par un détail observable — non pas un beau jardin, mais un jardin où les rosiers dépassaient le mur.

3Faire progresser un texte

Définition

progression textuelle — Un texte progresse quand chaque phrase reprend une part de la précédente — le thème, ce dont on parle — et y ajoute du neuf — le propos, ce qu'on en dit. Les substituts lexicaux (la bête, l'animal) et pronominaux (il, celui-ci) assurent la reprise ; sans eux le texte se répète, sans propos neuf il piétine.

chaque phrase reprend quelque chose (le thème) et ajoute quelque chose (le propos)progression à thème constantLe chien dormait. Il ouvrit un œil.Il se leva. La bête s’étira longuement.le même thème revient, repris par des substitutsprogression linéaireLe chien fixait la porte.Cette porte n’avait pas bougé depuis l’aube.le propos de l’une devient le thème de la suivantesans progression : chaque phrase repart de zéro — le lecteur lit une liste, pas un texte.
Deux façons de faire avancer un texte.
Définition

substituts et reprises — Pour éviter la répétition, on remplace un nom déjà cité par un pronom (il, celui-ci), un synonyme ou un terme générique (l'animal, la bête), ou une périphrase (le maître des lieux). Chaque reprise doit rester claire : un pronom qui pourrait désigner deux personnages est une reprise ratée.

Piège

Employer un pronom dont on ne sait plus qui il désigne.

Pourquoi — quand deux personnages du même genre viennent d'être cités, le il suivant devient ambigu. Le lecteur s'arrête, revient en arrière, et le récit se casse à cet endroit précis.

Le réflexe — à chaque pronom, vérifier qu'un seul nom peut lui correspondre dans les deux phrases précédentes. Sinon, renommer.

4La ponctuation expressive

Définition

ponctuation expressive — Trois signes ne servent pas à découper la phrase mais à faire entendre une voix. Les points de suspension (…) laissent une phrase inachevée : hésitation, sous-entendu, ou temps qui s'étire. Le point d'exclamation ( ! ) marque l'émotion — surprise, colère, joie. Le point d'interrogation ( ? ) peut interroger le lecteur autant qu'un personnage.

Exemple

Une même phrase, trois ponctuations : « Il était revenu »

  1. « Il était revenu. » — le fait est posé, sans commentaire. Le narrateur constate.
  2. « Il était revenu ! » — l'émotion s'entend : le narrateur n'y croyait plus.
  3. « Il était revenu… » — la phrase reste ouverte : quelque chose suit qu'on ne dit pas encore.les points de suspension n'ajoutent rien au sens ; ils ajoutent un silence.

Le mot à mot est identique dans les trois cas : c'est la ponctuation seule qui porte l'effet.

Piège

Ponctuer une rédaction de points d'exclamation pour la rendre vivante.

Pourquoi — un signe qui revient à chaque phrase cesse d'être un signal. L'émotion doit venir des mots ; la ponctuation ne fait que la souligner. Trois exclamations dans une copie de trente lignes, c'est déjà beaucoup.

Le réflexe — compter ses points d'exclamation à la relecture, et n'en garder qu'un par paragraphe — le plus mérité.

5Rédiger une suite de texte

Règle

Rédiger une suite de texte, c'est écrire ce que l'auteur aurait pu écrire. On conserve donc quatre choses : la personne du récit, les temps dominants, le point de vue, et le style — c'est-à-dire la longueur des phrases et le vocabulaire employé. Le devoir n'est pas jugé sur l'imagination : il est jugé sur la ressemblance.

Respecter le style de l'auteur

  1. Compter les mots de deux ou trois phrases de l'extrait. Un auteur qui écrit par phrases de huit mots ne se continue pas par des phrases de quarante.le rythme est la part du style la plus facile à imiter, et la première que le correcteur entend.
  2. Relever trois ou quatre mots caractéristiques — un champ lexical, un niveau de langue — et les réemployer sans les recopier.
  3. Reprendre la dernière phrase de l'extrait au brouillon, puis écrire la suivante juste en dessous : la rupture, s'il y en a une, se voit à l'œil nu.
  • ▢Chaque information de mon récit est-elle accessible au narrateur ?
  • ▢Ma description suit-elle un ordre, et depuis quel point de vue ?
  • ▢Ai-je varié les expansions du nom, plutôt que d'aligner des adjectifs ?
  • ▢Chacun de mes pronoms ne peut-il désigner qu'une seule personne ?
  • ▢Chaque phrase apporte-t-elle du neuf, ou répète-t-elle la précédente ?
  • ▢Ai-je moins de points d'exclamation que de paragraphes ?

L'essentiel en 10 points

  • ·Récit au je = point de vue interne : on ne dit que ce que le narrateur peut savoir.
  • ·Pour l'intérieur d'autrui : il semblait, je crus, on aurait dit.
  • ·Trois expansions du nom : adjectif, complément du nom, relative.
  • ·Une description a un ordre et un point de vue — sinon c'est un inventaire.
  • ·Faire sentir autant que voir : une odeur vaut dix adjectifs visuels.
  • ·Un pronom ne doit désigner qu'une seule personne possible.
  • ·Remplacer les jugements — beau, joli — par des détails observables.
  • ·Un texte progresse : chaque phrase reprend un thème et ajoute un propos.
  • ·Points de suspension, exclamation, interrogation : la ponctuation expressive fait entendre une voix.
  • ·Une suite de texte imite le style de l'auteur — rythme des phrases et vocabulaire — avant tout.
2

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Au sommaire du cours

  1. 1. Écrire à la première personne
  2. 2. Décrire
  3. 3. Faire progresser un texte
  4. 4. La ponctuation expressive
  5. 5. Rédiger une suite de texte

Conforme au programme officiel · version 2026.1.

3

Exercices corrigés

1

Ce que le narrateur peut dire

Raisonner
  1. a.« Je poussai la porte. Il m'attendait depuis une heure, agacé. »
  2. b.« Je poussai la porte. Il était là, debout, et je crus voir de l'agacement sur son visage. »
  3. c.Laquelle des deux respecte le point de vue interne ?
›Voir le corrigé
  1. a. Non conforme. Le narrateur ne peut pas savoir depuis combien de temps l'autre attend, ni ce qu'il ressent.
  2. b. Conforme. Je crus voir signale une interprétation : le narrateur suppose, il n'affirme pas.
  3. c. La seconde. Le verbe de perception — croire, sembler, paraître — est ce qui rend l'intérieur d'autrui accessible sans tricher.
  4. Cette contrainte n'appauvrit pas le récit : elle crée le doute, et donc la tension.
2

Enrichir un nom

Écrire
  1. a.« une maison » — ajoute un adjectif.
  2. b.« une maison » — ajoute un complément du nom.
  3. c.« une maison » — ajoute une relative.
›Voir le corrigé
  1. a. une maison basse — l'adjectif dit une qualité en un seul mot.
  2. b. une maison de pierre — le complément du nom dit la matière ; il pourrait dire l'origine (de campagne) ou l'usage (de vacances).
  3. c. une maison qu'on n'ouvrait plus depuis l'hiver — la relative décrit et raconte.
  4. Les trois peuvent se cumuler : « une maison basse, de pierre, qu'on n'ouvrait plus » — mais trois expansions sur un seul nom alourdissent.
3

Réparer les reprises

Écrire
  1. a.« Marc rencontra Julien. Il lui dit qu'il était en retard. Il ne répondit pas. »
›Voir le corrigé
  1. Trois pronoms d'affilée, et l'on ne sait plus qui parle ni qui se tait.
  2. Correction : « Marc rencontra Julien. Le premier lui reprocha son retard. Julien ne répondit pas. »
  3. Une seule reprise pronominale est conservée ; les deux autres sont remplacées par un nom ou un substitut clair.
  4. La règle pratique : quand deux personnages du même genre coexistent, alterner nom et pronom au lieu d'enchaîner les pronoms.
4

Décrire depuis un point de vue

Écrire
  1. a.Décris une salle de classe vide en cinq lignes, du seuil de la porte, en suivant un ordre et en faisant intervenir au moins un autre sens que la vue.
›Voir le corrigé
  1. Une réponse possible. « Depuis la porte, la salle paraissait plus grande qu'à l'ordinaire. »
  2. « Les tables, alignées jusqu'au fond, portaient encore les traces de la craie. Une odeur de papier chaud stagnait près du radiateur. »
  3. « Au dernier rang, une chaise était restée de travers, comme si quelqu'un venait de sortir. »
  4. L'ordre va du proche au lointain — porte, tables, fond de la salle — ce qui reproduit le regard qui entre.
  5. L'odeur ajoute une dimension que la vue seule ne donne pas, et la chaise de travers glisse un fragment de récit dans la description.
5

Réécrire au point de vue interne

Écrire
  1. a.« Pendant que Léa marchait dans le couloir, sa mère, dans la cuisine, se demandait comment lui annoncer la nouvelle. »
›Voir le corrigé
  1. Le passage est en focalisation omnisciente : le narrateur est à deux endroits à la fois et lit dans les pensées.
  2. Réécriture au je, du point de vue de Léa : « Je marchais dans le couloir. »
  3. « De la cuisine me parvenait un bruit de vaisselle trop régulier, comme si ma mère cherchait à s'occuper les mains. »
  4. Ce qui est gagné. Le lecteur devine ce que Léa devine, et le pressentiment remplace l'information.
  5. Ce qui est perdu. La certitude. Mais c'est un échange volontaire : l'incertitude est ce qui donne envie de lire la suite.
6

Repérer les défauts

Raisonner
  1. a.« La maison était belle. Le jardin était beau. La vue était belle. »
  2. b.« Je vis la scène : à Paris, au même moment, mon frère hésitait devant une porte. »
›Voir le corrigé
  1. a. Description vide. Beau et belle n'apprennent rien : trois adjectifs d'appréciation à la place de trois observations.
  2. Correction : remplacer chaque jugement par un détail — une maison basse aux volets clos, un jardin envahi de ronces.
  3. b. Rupture du point de vue. Le narrateur ne peut pas voir ce qui se passe à Paris s'il n'y est pas.
  4. Correction : « J'imaginais mon frère, à Paris, hésitant devant une porte. » Le verbe imaginer rétablit la cohérence.
7

Progression et ponctuation

Écrire
  1. a.Réécrire ce passage pour qu'il progresse : « La maison était vide. La maison avait des volets fermés. La maison sentait la poussière. »
  2. b.Écrire trois fois la phrase « Il n'était pas revenu » avec trois ponctuations finales différentes, et dire ce que chacune ajoute.
  3. c.Dans ta réécriture du a, souligner un substitut lexical et un substitut pronominal.
›Voir le corrigé
  1. a. Une réécriture possible : « La maison était vide. Ses volets restaient fermés depuis des mois, et l'air y sentait la poussière. »
  2. Deux choses ont changé. Le thème la maison n'est plus répété : il est repris par ses puis par y.
  3. Et chaque phrase apporte un propos nouveau au lieu de recommencer — c'est ce qui distingue un texte d'une liste.
  4. b. « Il n'était pas revenu. » — le narrateur constate, sans commentaire.
  5. « Il n'était pas revenu ! » — l'émotion s'entend : surprise, colère ou soulagement selon le contexte.
  6. « Il n'était pas revenu… » — la phrase reste ouverte : quelque chose suit, que le narrateur ne dit pas encore.
  7. c. ses volets est un substitut pronominal (le déterminant possessif renvoie à la maison) ; l'air y sentait emploie le pronom adverbial y. Un substitut lexical aurait été la bâtisse ou la demeure.
  8. Attention à ne pas surcharger : trois désignations différentes en trois phrases sonneraient artificiel. Une reprise réussie se remarque par le fait qu'on ne la remarque pas.

Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte

  • Ne rapporter que ce que le narrateur peut savoir3 ptsPerdu si : Entrer dans les pensées d'un autre personnage
  • Varier les expansions du nom dans une description2 ptsPerdu si : Aligner des adjectifs d'appréciation
  • Suivre un ordre et un point de vue explicites2 ptsPerdu si : Énumérer des éléments sans place assignable
  • Employer des reprises non ambiguës2 ptsPerdu si : Enchaîner trois pronoms pour deux personnages
  • Convoquer un sens autre que la vue1 ptPerdu si : Décrire uniquement ce qui se voit
4

La méthode

Organiser une description

  1. 1

    Choisir le point depuis lequel on regarde, et s'y tenir jusqu'au bout.

  2. 2

    Suivre un ordre annoncé : du général au détail, ou de l'entrée vers le fond.

  3. 3

    Varier les expansions du nom au lieu d'aligner des adjectifs.

    Trois expansions : l'adjectif qualificatif, le complément du nom, la proposition subordonnée relative.

  4. 4

    Remplacer chaque jugement par un détail observable.

    Non pas « un beau jardin », mais « un jardin où les rosiers dépassaient le mur ».

5

Se tester

Les questions spécifiques à ce chapitre arrivent. En attendant, voici des questions de Français 5ème.

Français5ème
Question 1
Sur Europa, lune de Jupiter, l'océanologue Léo explore une grotte de glace et découvre des formations étranges ressemblant à des stalactites. Il souhaite décrire ces formations de manière littéraire, en utilisant des adjectifs qualificatifs et des expansions du nom. Quel exemple respecte ces consignes ?

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Questions fréquentes

Expression écrite : Le récit à la première personne et la description : c'est en quelle classe ?

Ce chapitre est au programme de Français au collège, en classe de 5ème. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.

Que faut-il savoir sur Expression écrite : Le récit à la première personne et la description ?

Écrire à la première personne : implication du narrateur, point de vue interne. Rédiger une description littéraire : expansion du nom, adjectifs qualificatifs, GN complexes. Progression du texte : thème et propos, substituts lexicaux et pronominaux. Ponctuation expressive : points de suspension, point d'exclamation. Rédiger une suite de texte en respectant le style de l'auteur. Les notions à maîtriser sont : narration à la première personne, description, expansion du GN, progression textuelle, style, cohérence.

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Le corrigé de Expression écrite : Le récit à la première personne et la description est-il fourni ?

Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.

Comment réviser Expression écrite : Le récit à la première personne et la description efficacement ?

Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.

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