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Expression écrite : Rédiger un récit

Programme en vigueur — arrêté du 10 avril 2025, applicable en 6ème depuis la rentrée 2025. Voir le texte

Écrire un récit cohérent avec un début, un développement et une fin. Utiliser les temps du récit : imparfait (description) et passé simple (actions). Ponctuation : point, virgule, point d'interrogation, guillemets, tirets (dialogue). Connecteurs temporels et logiques. Substituts nominaux pour éviter les répétitions. Rédiger un portrait physique et moral.

La règle d'or

Écrire un récit, ce n'est pas avoir de l'imagination : c'est tenir quelque chose du début à la fin — les temps, le fil des personnages, la ponctuation.

L'erreur que tout le monde fait

Commencer au passé, puis glisser au présent sans s'en apercevoir.

Le présent vient naturellement quand on s'anime en écrivant, et celui qui rédige ne l'entend pas. Le lecteur, lui, ressent une rupture : le récit semble changer de narrateur au milieu d'une phrase. C'est la faute la plus visible d'une rédaction, et elle ne coûte rien à éviter.

Relire en ne regardant que les verbes, une fois le texte terminé.

Notions à maîtriser

  • rédaction
  • récit
  • temps du récit
  • dialogue
  • ponctuation
  • connecteur
  • portrait
  • substitut
1

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Fiche de révision

Rédiger un récit : les clés pour réussir

Rédiger un récit : les étapes essentielles Un récit est un texte qui raconte une histoire, réelle ou imaginaire. Pour le réussir en 6ème, voici les étapes à suivre : 1. La stru

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Écrire un récit, ce n'est pas avoir de l'imagination : c'est tenir quelque chose du début à la fin. Tenir les temps, tenir le fil des personnages, tenir la ponctuation. Une histoire pleine d'idées mais qui change de temps toutes les trois lignes se lit mal ; une histoire simple mais tenue se lit bien. Ce chapitre porte donc moins sur ce qu'on raconte que sur la façon dont ça tient.

1Un récit se construit avant de s'écrire

Dix minutes de brouillon avant la première phrase

  1. Poser la fin d'abord. Savoir où l'on va est ce qui permet de doser le milieu. Un récit écrit sans fin en tête s'arrête faute de place, jamais faute d'histoire.
  2. Noter trois étapes seulement : la situation de départ, ce qui la rompt, ce qui la résout. Trois lignes de brouillon suffisent.
  3. Choisir la personne et les temps, et les écrire en haut du brouillon : récit à la 3e personne, imparfait et passé simple.cette ligne écrite est ce qui empêche de basculer au présent à la page suivante.
  4. Écrire, puis relire une seule chose à la fois : d'abord les temps, ensuite les accords, enfin la ponctuation.

Un récit se répartit à peu près ainsi : un quart pour installer, la moitié pour développer, un quart pour conclure. Le défaut le plus fréquent des copies est l'inverse — une introduction interminable, un dénouement en deux lignes. Compter ses lignes au brouillon coûte une minute et évite ce déséquilibre.

2Les temps du récit

Règle

Un récit au passé emploie deux temps, et chacun a son rôle. L'imparfait installe le décor, décrit les lieux et les personnages, dit ce qui dure ou se répète. Le passé simple rapporte les actions qui surviennent et font avancer l'histoire. Un récit qui n'emploierait que le passé simple serait une liste d'actions sans monde autour ; un récit tout à l'imparfait n'avancerait jamais.

Exemple

Compléter avec les temps du récit : « La nuit (tomber) sur le village. Les volets (être) clos et aucune lumière ne (filtrer). Soudain, un cri (déchirer) le silence. »

  1. tombait, étaient, filtrait : trois éléments de décor, qui durent — donc l'imparfait.
  2. déchira : un événement unique, annoncé par soudain — donc le passé simple.
  3. Les trois premières phrases préparent la quatrième. Sans elles, le cri ne surprendrait personne.l'imparfait n'est pas du remplissage : c'est ce qui donne au passé simple sa force.

trois imparfaits pour poser le calme, un passé simple pour le rompre

Piège

Commencer au passé, puis glisser au présent sans s'en apercevoir.

Pourquoi — le présent vient naturellement quand on s'anime en écrivant. Le lecteur, lui, ressent une rupture : le récit semble changer de narrateur au milieu d'une phrase.

Le réflexe — à la relecture, ne chercher que les verbes. Un seul passage rapide, à ne faire que pour cela — c'est ainsi qu'on les voit.

3La ponctuation, et le dialogue

Règle

Le point ferme une phrase, la virgule sépare à l'intérieur d'une phrase sans jamais séparer le sujet de son verbe. Le point d'interrogation et le point d'exclamation remplacent le point. Dans un dialogue, les guillemets ouvrent la prise de parole et la ferment, tandis qu'un tiret signale chaque changement de locuteur — et l'on va à la ligne à chaque réplique.

Le vieil homme leva la tête et dit :« Tu arrives bien tard.— Le chemin était coupé, répondit Léa.— Entre donc. »les guillemets ouvrent au début, ferment à la finun tiret à chaque changement de personne qui parledeux points avant d’ouvrir le dialogueon va à la ligne à chaque réplique — toujours
Une mise en page, quatre signes, aucune improvisation.

Les verbes de parole évitent la monotonie et renseignent : dit est neutre, mais murmura, répliqua, soupira, s'écria disent le ton en même temps que la parole. Attention à l'inversion : dans une incise, le sujet passe après le verbe — répondit Léa, et non Léa répondit quand la proposition est insérée.

4Faire tenir le texte ensemble

Définition

connecteurs — Les connecteurs sont les mots qui relient les phrases entre elles. Les connecteurs temporels rangent les événements dans le temps : d'abord, puis, ensuite, soudain, enfin. Les connecteurs logiques disent pourquoi une chose en entraîne une autre : car, donc, mais, pourtant, c'est pourquoi. Un récit qui n'emploie que et puis raconte sans expliquer.

connecteurs temporelsd’abord · puis · ensuite · alorssoudain · enfin · le lendemainils rangent les événements dans le tempsconnecteurs logiquescar · donc · mais · pourtantparce que · c’est pourquoiils relient les événements par une raisonun récit qui n’emploie que « et puis » raconte sans expliquer
Ranger dans le temps n'est pas relier par une raison.
Définition

substituts — Pour reprendre un personnage sans le répéter, on dispose de quatre outils : le pronom (il, celui-ci), le synonyme (le marchand → le commerçant), le terme générique (l'homme), et la périphrase (le maître des lieux). Une seule condition, mais absolue : le lecteur doit toujours savoir de qui l'on parle.

un même personnage, quatre désignations — et aucune répétitionle marchand→il→le vieil homme→celui-cipronom · synonyme · terme générique · périphrase : quatre façons de reprendre sans répéter.seule condition : le lecteur doit toujours savoir de qui l’on parle.
Quatre reprises pour un seul personnage.
Piège

Employer il alors que deux personnages masculins viennent d'être cités.

Pourquoi — « Le marchand rencontra le voyageur. Il lui donna une pièce. » — impossible de savoir qui donne. Le pronom ne reprend clairement que s'il n'y a qu'un candidat possible.

Le réflexe — dès qu'il y a deux personnages de même genre, nommer l'un des deux : « Le marchand lui donna une pièce. » Un mot de plus, et la phrase redevient lisible.

5Le portrait

Rédiger un portrait physique et moral

  1. Suivre un ordre — du général au détail, ou du haut vers le bas. Un portrait sans ordre est un inventaire, et le lecteur ne voit rien.
  2. Choisir trois ou quatre détails seulement, mais parlants. Une description exhaustive ne produit aucune image ; un détail précis en produit une.
  3. Faire dire au physique quelque chose du moral : des mains abîmées disent un métier, un regard fuyant dit un caractère.c'est ce qui distingue un portrait d'une fiche signalétique.
  4. Remplacer les jugements par des observations. Non pas il était méchant, mais il ne répondait jamais aux enfants qui le saluaient.

6Commencer et finir

Règle

La première phrase décide de la suite. Trois ouvertures fonctionnent : un lieu et un moment (Ce matin-là, la gare était déserte), une action déjà commencée (Léa courait depuis dix minutes), ou une parole (« Ne touche pas à ça », avait dit sa mère). Trois ouvertures ne fonctionnent pas : l'annonce de ce qu'on va raconter, la présentation administrative du personnage, et la formule Je vais vous raconter l'histoire de.

Règle

La fin doit se voir venir sans être devinée. Elle répond à ce que l'élément déclencheur avait ouvert : si l'histoire commence par une disparition, elle ne peut pas se terminer sur autre chose. Et elle occupe de la place — trois à cinq lignes au moins. Une chute expédiée donne l'impression, souvent juste, qu'on manquait de temps.

Piège

Terminer par « et il se réveilla : ce n'était qu'un rêve ».

Pourquoi — cette fin annule tout ce qui précède. Le lecteur découvre que rien n'a eu lieu, donc que rien n'était en jeu — et le récit qu'il vient de lire perd son intérêt rétrospectivement.

Le réflexe — assumer l'histoire jusqu'au bout. Si l'on veut du fantastique, laisser le doute plutôt que le lever : il n'a jamais su si la porte avait vraiment existé.

Un dernier levier, souvent négligé : le choix des verbes. Il alla vers la porte et il se glissa vers la porte racontent la même action et deux personnages différents. Remplacer trois ou quatre verbes passe-partout — aller, faire, mettre, dire — par des verbes précis transforme un texte plus sûrement que n'importe quel adjectif ajouté.

  • ▢Mon récit a-t-il un début, un développement et une fin — et la fin fait-elle plus de deux lignes ?
  • ▢Ai-je tenu les mêmes temps du premier au dernier mot ?
  • ▢Chaque réplique de dialogue est-elle à la ligne, avec son tiret ?
  • ▢Ai-je employé des connecteurs logiques, et pas seulement et puis ?
  • ▢Chacun de mes pronoms ne peut-il désigner qu'une seule personne ?
  • ▢Mon portrait remplace-t-il les jugements par des détails observables ?

L'essentiel en 10 points

  • ·Un récit se prépare : la fin d'abord, trois étapes ensuite, les temps notés en haut du brouillon.
  • ·Imparfait pour ce qui dure, passé simple pour ce qui arrive — les deux ensemble, toujours.
  • ·Dialogue : deux points, guillemets au début et à la fin, un tiret et une ligne par réplique.
  • ·Dans une incise, le sujet passe après le verbe : répondit Léa.
  • ·Connecteurs temporels pour ranger, connecteurs logiques pour expliquer.
  • ·Quatre substituts : pronom, synonyme, terme générique, périphrase.
  • ·Un pronom ne doit désigner qu'une seule personne possible.
  • ·Un portrait montre au lieu de juger : des détails observables, jamais beau ni gentil.
  • ·Une fin occupe au moins trois lignes, et répond à ce que le début avait ouvert.
  • ·Remplacer aller, faire, mettre, dire par des verbes précis : c'est le levier le plus rentable.
2

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Au sommaire du cours

  1. 1. Un récit se construit avant de s'écrire
  2. 2. Les temps du récit
  3. 3. La ponctuation, et le dialogue
  4. 4. Faire tenir le texte ensemble
  5. 5. Le portrait
  6. 6. Commencer et finir

Conforme au programme officiel · version 2026.1.

3

Exercices corrigés

1

Choisir les temps du récit

Écrire
  1. a.« Le soleil (se coucher) derrière la colline. Les oiseaux (se taire) peu à peu. »
  2. b.« Tout à coup, la porte de la grange (s'ouvrir) et une silhouette (apparaître). »
  3. c.Justifier chaque choix en un mot.
›Voir le corrigé
  1. a. se couchait, se taisaient — deux éléments de décor qui durent : imparfait.
  2. b. s'ouvrit, apparut — deux événements soudains qui font avancer le récit : passé simple. Tout à coup le signale.
  3. c. Durée → imparfait. Surgissement → passé simple.
  4. Noter l'effet produit : le calme installé en a rend l'irruption de b frappante. Les deux temps travaillent ensemble.
2

Ponctuer un dialogue

Écrire
  1. a.Ponctuer et mettre en page : « Le gardien s'approcha et demanda vous cherchez quelqu'un non répondit l'enfant je me suis perdu alors suis-moi dit l'homme »
›Voir le corrigé
  1. Le gardien s'approcha et demanda :
  2. « Vous cherchez quelqu'un ?
  3. — Non, répondit l'enfant. Je me suis perdu.
  4. — Alors suis-moi », dit l'homme.
  5. Quatre règles appliquées : deux points avant l'ouverture, guillemets au début et à la fin, un tiret par changement de locuteur, une ligne par réplique.
  6. Noter l'incise répondit l'enfant : sujet après le verbe, et encadrée de virgules.
3

Remplacer les répétitions

Écrire
  1. a.Réécrire sans répétition : « Le chien aboya. Le chien courut vers la barrière. Le chien attendit son maître pendant une heure. »
  2. b.Nommer le type de substitut employé à chaque fois.
›Voir le corrigé
  1. a. « Le chien aboya. Il courut vers la barrière. L'animal attendit son maître pendant une heure. »
  2. b. Il : pronom personnel. L'animal : terme générique.
  3. Une autre solution consisterait à fondre deux phrases : « Le chien aboya et courut vers la barrière. » — supprimer une phrase supprime aussi la répétition.
  4. Attention à ne pas surcharger : trois substituts différents pour un même chien dans trois phrases consécutives deviendraient artificiels.
4

Employer des connecteurs logiques

Écrire
  1. a.Relier ces phrases par des connecteurs logiques : « La pluie tombait depuis trois jours. Le chemin était impraticable. Ils décidèrent de rester. »
  2. b.Que change l'emploi de pourtant à la place de donc dans la dernière phrase ?
›Voir le corrigé
  1. a. « La pluie tombait depuis trois jours, si bien que le chemin était impraticable. Ils décidèrent donc de rester. »
  2. Les connecteurs ne se contentent pas de relier : ils affirment une cause et une conséquence que la juxtaposition laissait deviner.
  3. b. Pourtant renverse tout : « Le chemin était impraticable. Pourtant ils décidèrent de partir. » — le lecteur comprend alors qu'un motif urgent les pousse.
  4. Un seul mot change l'histoire. C'est pourquoi le choix du connecteur n'est jamais décoratif.
5

Rédiger un portrait

Écrire
  1. a.Rédiger en cinq lignes le portrait d'un vieux marin, sans employer les mots vieux, gentil, méchant ni beau.
  2. b.Souligner les deux détails physiques qui renseignent sur son caractère ou son métier.
›Voir le corrigé
  1. Un exemple parmi beaucoup d'autres : « Ses mains portaient des cals que quarante ans de cordages avaient creusés. »
  2. « Il gardait les yeux plissés, même à l'ombre, comme s'il cherchait encore une côte à l'horizon. »
  3. « Sa barbe blanche tranchait sur une peau brûlée par le sel. »
  4. « Il parlait peu, et jamais le premier ; mais quand un enfant l'interrogeait sur la mer, il répondait longuement. »
  5. b. Les cals disent le métier ; les yeux plissés disent l'habitude du large. Aucun des mots interdits n'a été nécessaire.
  6. L'âge se lit dans quarante ans de cordages et barbe blanche — montré, jamais annoncé.
6

Écrire un récit complet

Écrire
  1. a.Rédiger un récit de quinze à vingt lignes à partir de cette situation : un enfant découvre une porte qui n'existait pas la veille dans le mur de sa chambre.
  2. b.Contraintes : récit au passé (imparfait et passé simple), à la troisième personne, contenant un dialogue de trois répliques et un bref portrait.
›Voir le corrigé
  1. Le brouillon d'abord : situation initiale — la chambre ordinaire, le soir. Élément déclencheur — la porte apparue. Dénouement — ce qu'il y a derrière, et ce que l'enfant décide.
  2. Les temps : le décor de la chambre à l'imparfait, la découverte et l'ouverture au passé simple.
  3. Le dialogue : trois répliques, chacune à la ligne, précédées de deux points et encadrées de guillemets.
  4. Le portrait : deux ou trois détails suffisent, et ils doivent renseigner — des chaussons trop grands, une lampe de poche déjà usée.
  5. Les connecteurs : au moins un logique — puisque, pourtant, c'est pourquoi — et non une suite de et puis.
  6. Les substituts : si un second personnage apparaît, vérifier que chaque il ne peut désigner qu'une seule personne.
  7. La fin : elle doit occuper au moins trois lignes. Une chute d'une demi-phrase donne l'impression d'un devoir abandonné.
  8. La relecture, en trois passages séparés : les temps, puis les accords, puis la ponctuation du dialogue. Jamais les trois ensemble.
  9. Aucun de ces points ne concerne l'imagination : ils sont tous vérifiables, et ce sont eux qui font la note.

Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte

  • Un récit complet : début, développement, fin développée2 ptsPerdu si : Une chute expédiée en une demi-ligne
  • Tenir imparfait et passé simple d'un bout à l'autre2 ptsPerdu si : Un glissement au présent en cours de récit
  • Mettre en page un dialogue selon les quatre règles2 ptsPerdu si : Des répliques collées, sans tiret ni retour à la ligne
  • Employer au moins un connecteur logique1 ptPerdu si : Une suite de « et puis »
  • Des reprises claires : un pronom, un seul référent possible1 ptPerdu si : Un « il » qui pourrait désigner deux personnages
  • Un portrait fait de détails observables2 ptsPerdu si : « Il était gentil et très beau »
4

La méthode

Construire un récit avant de le rédiger

  1. 1

    Poser les cinq temps du récit : situation initiale, élément déclencheur, péripéties, dénouement, situation finale.

  2. 2

    Choisir les deux temps du récit et s'y tenir : imparfait pour le décor, passé simple pour les actions.

  3. 3

    Ouvrir par un lieu et un moment, une action déjà commencée ou une parole.

    Annoncer ce qu'on va raconter est la seule ouverture qui ne fonctionne jamais.

  4. 4

    Relier les phrases avec des connecteurs qui disent le temps ou la raison, pas seulement « et puis ».

  5. 5

    Vérifier chaque pronom : il ne reprend clairement que s'il n'y a qu'un candidat possible.

5

Se tester

Français6ème
Question 1
Voici une phrase d'un récit : 'Paul alla dans sa chambre. Paul prit un livre. Paul lut pendant deux heures.' Quelle est la ligne qui utilise incorrectement un temps du récit ?

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Questions fréquentes

Expression écrite : Rédiger un récit : c'est en quelle classe ?

Ce chapitre est au programme de Français au collège, en classe de 6ème. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.

Que faut-il savoir sur Expression écrite : Rédiger un récit ?

Écrire un récit cohérent avec un début, un développement et une fin. Utiliser les temps du récit : imparfait (description) et passé simple (actions). Ponctuation : point, virgule, point d'interrogation, guillemets, tirets (dialogue). Connecteurs temporels et logiques. Substituts nominaux pour éviter les répétitions. Rédiger un portrait physique et moral. Les notions à maîtriser sont : rédaction, récit, temps du récit, dialogue, ponctuation, connecteur.

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Le corrigé de Expression écrite : Rédiger un récit est-il fourni ?

Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.

Comment réviser Expression écrite : Rédiger un récit efficacement ?

Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.

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