🧬 SVT3e3èmeSans inscription

Évolution des espèces et classification

Programme en vigueur — arrêté du 9 novembre 2015, applicable en 3ème depuis la rentrée 2016. Voir le texte

Mesure annoncée pour 2027, non confirmée réglementairement au 9 septembre 2026. Ce que l'on sait

Spéciation : apparition de nouvelles espèces. Dérive génétique. Arbre phylogénétique : lecture et construction. Homologies anatomiques (membres antérieurs des vertébrés). Évolution humaine : Homo sapiens, hominidés.

La règle d'or

L'évolution n'améliore pas les espèces : elle rend plus nombreux, au fil des générations, ceux dont les allèles se transmettent le mieux dans un milieu donné.

L'erreur que tout le monde fait

Écrire qu'une espèce s'adapte parce qu'elle en a besoin, ou que la girafe a allongé son cou à force de brouter en hauteur.

C'est le raisonnement de Lamarck, abandonné depuis. Les variations apparaissent au hasard, avant toute pression du milieu : celui-ci ne fait que trier ce qui existe déjà, il ne commande aucune transformation.

Le milieu trie, il ne commande pas.

Le chapitre en vidéo

Chapitres de la vidéo (6)

SVT 3e : la variabilité génétique, la sélection naturelle et la dérive génétique, la définition de l'espèce et la spéciation, les homologies, la lecture d'un arbre phylogénétique et l'évolution humaine, avec huit exercices corrigés.

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Notions à maîtriser

  • spéciation
  • phylogénie
  • homologie
  • hominidé
  • Homo sapiens
  • dérive génétique
1

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Fiche de révision

L'évolution des espèces et la classification

1. L’évolution des espèces L’évolution est le processus par lequel les espèces changent au fil des générations sous l’effet de la sélection naturelle (adaptation à l’environnemen

Lire la fiche

« L'homme descend du singe » est faux, et l'erreur n'est pas de détail : nous partageons avec le chimpanzé un ancêtre commun, qui n'était ni l'un ni l'autre. Toute la difficulté du chapitre tient dans ce déplacement — cesser de lire le vivant comme une échelle qui monte vers nous, et le lire comme un arbre dont nous sommes une branche parmi des millions.

1D'où vient la diversité au sein d'une population

Définition

variabilité — Dans une population, les individus ne portent pas tous les mêmes allèles : c'est la variabilité. Elle a deux origines et deux seulement. Les mutations créent des allèles nouveaux ; le brassage de la méiose et de la fécondation les recombine sans en fabriquer. Cette variabilité existe avant toute pression du milieu, et c'est le point qui décide de tout le reste.

2Deux mécanismes font évoluer les populations

Définition

sélection naturelle — Lorsque le milieu change, les individus dont les allèles donnent un avantage — survivre, se reproduire davantage — laissent plus de descendants. La fréquence de ces allèles augmente de génération en génération : c'est la sélection naturelle. Elle ne crée rien : elle trie ce que la variabilité avait déjà produit.

Définition

dérive génétique — La dérive génétique est la variation au hasard de la fréquence des allèles d'une génération à l'autre, sans aucun avantage en jeu. Un individu peut mourir avant de se reproduire pour une raison quelconque, et ses allèles disparaître avec lui. Son effet est d'autant plus fort que la population est petite : c'est pourquoi elle pèse lourd sur une espèce en voie d'extinction ou sur un groupe isolé sur une île.

Piège

Écrire que les individus « s'adaptent » au milieu, ou que la girafe a allongé son cou à force de vouloir atteindre les feuilles.

Pourquoi — Un individu ne modifie pas ses allèles au cours de sa vie, et ce qu'il acquiert ne se transmet pas. Ce qui évolue n'est pas l'individu mais la population, par variation de la fréquence des allèles au fil des générations. Dire « la bactérie devient résistante parce qu'on lui donne un antibiotique » inverse l'ordre des choses : les bactéries résistantes existaient déjà, l'antibiotique a éliminé les autres.

Le réflexe — Vérifier que le sujet de la phrase est une population et non un individu, et que la variabilité est antérieure à la pression du milieu.

Exemple

Un antibiotique est administré à une population de bactéries dont quelques-unes portent, par mutation, un allèle de résistance. Expliquer ce qu'on observe après plusieurs générations.

  1. Avant tout traitement, la population contient déjà une petite proportion de bactéries résistantes — la mutation est apparue au hasard, sans lien avec l'antibiotique.
  2. L'antibiotique élimine les bactéries sensibles. Les résistantes survivent : elles ne sont pas devenues résistantes, elles l'étaient.
  3. Les survivantes se reproduisent et transmettent leur allèle. En quelques générations, la fréquence de la résistance passe d'une petite fraction à la quasi-totalité.
  4. Aucune bactérie individuelle n'a changé au cours de sa vie : c'est la composition de la population qui a changé.

une population devenue résistante par tri, sans qu'aucun individu se soit adapté

3L'espèce, et la naissance d'une espèce nouvelle

Définition

espèce — Deux individus appartiennent à la même espèce s'ils peuvent se reproduire entre eux et donner une descendance elle-même fertile. Le second membre de la phrase est décisif : le mulet, né d'un âne et d'une jument, est vivant et vigoureux mais stérile — l'âne et le cheval restent donc deux espèces distinctes.

Définition

spéciation — La spéciation est l'apparition d'une espèce nouvelle. Elle demande d'abord un isolement — une montagne, un bras de mer, une différence de période de reproduction — qui coupe les échanges entre deux populations. Chacune évolue alors de son côté, par sélection et par dérive. Au bout d'un temps suffisant, leurs individus ne peuvent plus produire ensemble de descendance fertile : la spéciation est accomplie.

4Classer : lire un arbre, pas une échelle

Définition

homologie — Deux organes présentent une homologie lorsqu'ils ont la même organisation et la même origine, quelle que soit leur fonction. Le membre antérieur du chat, l'aile de la chauve-souris, la nageoire de la baleine et le bras humain contiennent les mêmes os, dans le même ordre : un os, puis deux, puis des petits, puis les doigts. Cette ressemblance de plan ne s'explique que par un ancêtre commun qui possédait déjà ce membre.

ABCDnœud 1nœud 2nœud 3temps →
Un arbre se lit aux nœuds : chaque nœud est un ancêtre commun, et deux espèces sont d'autant plus proches que leur nœud commun est récent.

Lire un arbre phylogénétique

  1. Repérer les nœuds : chacun représente un ancêtre commun, jamais une espèce actuelle.
  2. Pour comparer deux espèces, chercher le nœud le plus récent d'où elles partent toutes les deux.
  3. Comparer les nœuds : deux espèces sont d'autant plus apparentées que leur nœud commun est récent.
  4. Ignorer l'ordre des branches de haut en bas : il n'a aucune signification et peut être redessiné sans changer l'arbre.
  5. Justifier une parenté par un caractère partagé, hérité de l'ancêtre commun — jamais par une ressemblance d'allure.
Piège

Lire l'arbre comme une échelle de progrès, et dire qu'une espèce « descend » d'une autre espèce actuelle.

Pourquoi — Deux espèces qui vivent aujourd'hui sont au bout de deux branches : aucune ne descend de l'autre, elles descendent toutes deux d'un ancêtre commun disparu, situé au nœud. Et l'arbre ne classe pas du moins évolué au plus évolué : toutes les espèces actuelles ont derrière elles exactement la même durée d'évolution.

Le réflexe — Poser le doigt sur le nœud avant de répondre. La phrase juste commence toujours par « ces deux espèces partagent un ancêtre commun qui… ».

5L'évolution humaine

L'espèce humaine, Homo sapiens, appartient au groupe des hominidés, qui réunit aussi le chimpanzé, le gorille et l'orang-outan. Le nœud que nous partageons avec le chimpanzé est le plus récent : c'est de tous les êtres vivants actuels celui dont nous sommes le plus proche. Cet ancêtre commun a vécu il y a plusieurs millions d'années et n'était ni un homme ni un chimpanzé — les deux lignées ont divergé à partir de lui.

Plusieurs espèces du genre Homo ont coexisté : Homo sapiens n'est pas le dernier échelon d'une file indienne, mais la seule branche encore vivante d'un buisson qui en comptait plusieurs. C'est le même raisonnement que pour l'arbre entier, appliqué à notre propre groupe — et c'est ce que les frises de manuel, alignant des silhouettes de la plus courbée à la plus droite, font oublier.

  • ▢Mon sujet est-il une population, et non un individu qui s'adapterait ?
  • ▢Ai-je bien placé la variabilité avant la pression du milieu ?
  • ▢Ai-je distingué la sélection naturelle, qui trie un avantage, de la dérive génétique, qui est du hasard ?
  • ▢Ma définition de l'espèce contient-elle la descendance fertile ?
  • ▢Ai-je nommé un isolement avant de parler de spéciation ?
  • ▢Sur l'arbre, ai-je répondu par un nœud et non par « descend de » ?
  • ▢Ai-je justifié une parenté par un caractère partagé, et non par une ressemblance d'allure ?

L'essentiel en 11 points

  • ·La variabilité existe avant la pression du milieu : mutations et brassage.
  • ·Sélection naturelle : le milieu trie un avantage. Elle ne crée aucun allèle.
  • ·Dérive génétique : variation au hasard des fréquences, forte dans les petites populations.
  • ·Ce qui évolue est la population, jamais l'individu — rien de ce qu'il acquiert ne se transmet.
  • ·Espèce : descendance possible et fertile. Le mulet est stérile, l'âne et le cheval restent distincts.
  • ·Spéciation : un isolement, puis une divergence, puis la perte de l'interfécondité.
  • ·Homologie : même organisation et même origine — quelle que soit la fonction.
  • ·Un arbre de phylogénie se lit aux nœuds : plus le nœud est récent, plus la parenté est proche.
  • ·Deux espèces actuelles ne descendent jamais l'une de l'autre : elles descendent d'un ancêtre commun disparu.
  • ·L'ordre des branches de haut en bas ne signifie rien ; l'arbre n'est pas une échelle de progrès.
  • ·Homo sapiens appartient aux hominidés ; notre nœud le plus récent est partagé avec le chimpanzé.
2

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Fiche PDF — Évolution des espèces et classification

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Trois documents à imprimer, 7 pages en tout : le cours, les exercices avec la place pour écrire, et le corrigé détaillé avec son barème.

Au sommaire du cours

  1. 1. D'où vient la diversité au sein d'une population
  2. 2. Deux mécanismes font évoluer les populations
  3. 3. L'espèce, et la naissance d'une espèce nouvelle
  4. 4. Classer : lire un arbre, pas une échelle
  5. 5. L'évolution humaine

Conforme au programme officiel · version 2026.1.

3

Exercices corrigés

1

Vocabulaire. Répondre en une phrase, avec un exemple lorsque c'est demandé.

Connaître
  1. a.Quelles sont les deux origines de la variabilité dans une population ?
  2. b.Donner la définition d'une espèce. Pourquoi l'âne et le cheval sont-ils deux espèces distinctes ?
  3. c.Qu'est-ce qu'une homologie ? Donner un exemple.
  4. d.Dans quel cas la dérive génétique pèse-t-elle le plus lourd ?
›Voir le corrigé
  1. a. Les mutations, qui créent des allèles nouveaux, et le brassage de la méiose et de la fécondation, qui les recombine sans en créer.
  2. b. Deux individus sont de la même espèce s'ils peuvent se reproduire et donner une descendance elle-même fertile. L'âne et la jument donnent un mulet, vivant mais stérile : la condition n'est pas remplie.
  3. c. Deux organes de même organisation et de même origine, quelle que soit leur fonction. Le bras humain, l'aile de la chauve-souris et la nageoire de la baleine contiennent les mêmes os dans le même ordre.
  4. d. Dans une petite population : la disparition fortuite de quelques individus y modifie fortement la fréquence des allèles.
2

Sélection naturelle ou dérive génétique ? Justifier chaque réponse en une phrase.

Raisonner
  1. a.Sur une île, une tempête emporte au hasard la moitié d'une population d'oiseaux ; la fréquence des allèles change chez les survivants.
  2. b.Dans une région industrielle noircie de suie, les papillons sombres sont moins repérés par les oiseaux et deviennent majoritaires.
  3. c.Dix individus d'une espèce colonisent une île déserte ; leur descendance ne porte qu'une partie des allèles de la population d'origine.
›Voir le corrigé
  1. a. Dérive génétique. La tempête n'a favorisé aucun caractère : le tri est purement fortuit, et son effet est amplifié par la réduction de l'effectif.
  2. b. Sélection naturelle. L'allèle « sombre » procure un avantage précis — être moins vu — dans un milieu précis, et cet avantage se traduit par une meilleure survie.
  3. c. Dérive génétique. Les dix fondateurs ne portaient qu'un échantillon des allèles de départ, prélevé au hasard : toute la population future en héritera.
  4. Le test qui départage les deux : y a-t-il un avantage en jeu ? S'il n'y en a pas, c'est de la dérive.
3

Corriger chaque formulation fautive, puis expliquer en une phrase ce qu'elle laisse croire de faux.

Raisonner
  1. a.« Les bactéries sont devenues résistantes parce qu'on leur a donné des antibiotiques. »
  2. b.« L'homme descend du singe. »
  3. c.« Le crocodile est moins évolué que le chien : il est resté au stade des reptiles. »
›Voir le corrigé
  1. a. Formulation juste : « des bactéries résistantes existaient déjà dans la population ; l'antibiotique a éliminé les autres, et la fréquence de la résistance a augmenté ». La phrase fautive fait croire que le milieu fabrique l'allèle dont il a besoin.
  2. b. Formulation juste : « l'espèce humaine et le chimpanzé partagent un ancêtre commun, qui n'était ni l'un ni l'autre ». La phrase fautive transforme une espèce actuelle en ancêtre d'une autre.
  3. c. Formulation juste : « le crocodile et le chien ont derrière eux exactement la même durée d'évolution ; ils ont simplement divergé à partir d'un ancêtre commun ». La phrase fautive lit l'arbre comme une échelle de progrès dont nous serions le sommet.
  4. Les trois erreurs sont la même : elles font de l'évolution une progression orientée, alors qu'elle est un branchement sans direction.
4

L'arbre ci-contre présente quatre espèces A, B, C et D et trois nœuds.

Analyser
  1. a.Quelles sont les deux espèces les plus apparentées ? Justifier par un nœud.
  2. b.L'espèce D est-elle plus proche de C ou de A ? Justifier.
  3. c.L'espèce A descend-elle de l'espèce D ? Répondre et corriger si nécessaire.
  4. d.Que se passerait-il si l'on échangeait la position de B et de C sur le dessin ?
ABCD123temps →
Quatre espèces actuelles, trois nœuds. Le temps va de la gauche vers la droite.
›Voir le corrigé
  1. a. B et C. Elles partent du nœud 3, le plus récent de l'arbre : aucun autre couple ne partage un ancêtre commun plus proche dans le temps.
  2. b. De C. D rejoint toutes les autres espèces au nœud 1, le plus ancien ; la question n'a donc pas de réponse par le nœud, et c'est précisément le piège — D est également éloignée de A, de B et de C.
  3. Réponse rigoureuse : D n'est pas plus proche de C que de A, puisque son seul ancêtre commun avec elles est le même, le nœud 1.
  4. c. Non. A et D sont deux espèces actuelles : elles occupent chacune l'extrémité d'une branche. Elles descendent toutes deux de l'ancêtre commun du nœud 1, qui est disparu et n'était ni A ni D.
  5. d. Rien ne changerait. L'ordre des branches de haut en bas n'a aucune signification : seuls les nœuds portent l'information. Un même arbre peut se dessiner de plusieurs façons.
5

Deux populations d'une même espèce de lézards vivent de part et d'autre d'un fleuve qui s'est formé il y a très longtemps.

Modéliser
  1. a.Quel rôle le fleuve joue-t-il pour ces deux populations ?
  2. b.Expliquer pourquoi les deux populations divergent au fil des générations. Citer les deux mécanismes.
  3. c.Des biologistes réunissent aujourd'hui un mâle d'une rive et une femelle de l'autre. Ils obtiennent des petits, mais tous stériles. Que conclure ?
  4. d.Qu'aurait-on conclu si les petits avaient été fertiles ?
›Voir le corrigé
  1. a. Il constitue un isolement géographique : il interrompt les échanges d'individus, donc les échanges d'allèles entre les deux populations.
  2. b. Chacune évolue désormais pour son compte. La sélection naturelle y trie des allèles différents, parce que les deux rives n'offrent pas le même milieu ; et la dérive génétique y fait varier les fréquences au hasard, indépendamment d'une rive à l'autre.
  3. c. La descendance existe mais n'est pas fertile : le second critère de la définition n'est pas rempli. La spéciation est donc accomplie, et les deux populations forment aujourd'hui deux espèces distinctes.
  4. d. Qu'il s'agit encore d'une seule espèce, dont les deux populations ont divergé sans que la barrière de reproduction soit atteinte. La spéciation serait en cours, pas achevée.
  5. Ce qui décide n'est jamais la ressemblance des individus, mais l'existence d'une descendance fertile.
6

Homologies et parenté. Quatre membres antérieurs sont comparés : bras humain, aile de chauve-souris, nageoire de baleine, patte de cheval.

Analyser
  1. a.Ces quatre membres ont des fonctions très différentes. Qu'ont-ils en commun ?
  2. b.Que peut-on en déduire quant à leur histoire ?
  3. c.L'aile de la chauve-souris et l'aile de l'insecte se ressemblent par la fonction. Sont-elles homologues ? Justifier.
›Voir le corrigé
  1. a. Le même plan d'organisation : un os, puis deux, puis un ensemble de petits os, puis les doigts — dans cet ordre, quelles que soient les proportions.
  2. b. Que ces quatre espèces partagent un ancêtre commun qui possédait déjà ce membre. La ressemblance d'organisation ne s'explique pas autrement : rien n'oblige un membre servant à voler et un membre servant à nager à contenir les mêmes os.
  3. c. Non. Elles remplissent la même fonction mais n'ont ni la même organisation ni la même origine : l'aile de l'insecte ne contient aucun os. C'est une ressemblance de fonction, pas une homologie — et elle n'indique aucune parenté proche.
  4. Le critère est toujours le même : c'est l'organisation qui témoigne de la parenté, jamais l'usage ni l'allure.

Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte

  • Placer la variabilité avant la pression du milieu3 ptsPerdu si : Écrire que le milieu rend les individus résistants
  • Faire porter l'évolution par la population, pas par l'individu2 ptsPerdu si : Faire allonger le cou d'une girafe au cours de sa vie
  • Distinguer sélection naturelle et dérive génétique par l'avantage en jeu2 ptsPerdu si : Appeler sélection un tri purement fortuit
  • Donner la définition complète de l'espèce, fertilité comprise1 ptPerdu si : S'arrêter à « ils peuvent se reproduire ensemble »
  • Répondre à une question de parenté par un nœud3 ptsPerdu si : Écrire qu'une espèce actuelle descend d'une autre espèce actuelle
4

La méthode

Lire un arbre phylogénétique

  1. 1

    Repérer les nœuds, points où l'arbre se divise.

  2. 2

    Lire chaque nœud comme un ancêtre commun aux espèces situées au-dessus de lui.

  3. 3

    Comparer la proximité par les nœuds partagés, et non par la position des espèces sur la page.

    Deux espèces voisines sur le dessin peuvent être très éloignées dans l'arbre.

  4. 4

    Nommer le caractère nouveau porté par le nœud, qui définit le groupe.

  5. 5

    Conclure la parenté : les espèces qui partagent le nœud le plus récent sont les plus proches.

5

Se tester

SVT3ème
Question 1
Dans une population de plantes, une mutation entraîne une floraison plus précoce. Sous quelles conditions cette mutation sera-t-elle favorisée par la sélection naturelle ?

Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.

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Questions fréquentes

Évolution des espèces et classification : c'est en quelle classe ?

Ce chapitre est au programme de SVT au collège, en classe de 3ème, année du Brevet. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.

Que faut-il savoir sur Évolution des espèces et classification ?

Spéciation : apparition de nouvelles espèces. Dérive génétique. Arbre phylogénétique : lecture et construction. Homologies anatomiques (membres antérieurs des vertébrés). Évolution humaine : Homo sapiens, hominidés. Les notions à maîtriser sont : spéciation, phylogénie, homologie, hominidé, Homo sapiens, dérive génétique.

Où télécharger la fiche PDF de Évolution des espèces et classification ?

Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 7 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.

Le corrigé de Évolution des espèces et classification est-il fourni ?

Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.

Évolution des espèces et classification peut-il tomber au Brevet ?

Ce chapitre fait partie du programme officiel de 3ème, il entre donc dans le périmètre du Brevet. Le sujet exact varie chaque année et aucun chapitre n'est garanti, mais l'ensemble du programme de l'année est susceptible d'être évalué : mieux vaut ne pas parier sur des impasses.

Comment réviser Évolution des espèces et classification efficacement ?

Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.

Faut-il un compte pour s'entraîner sur Évolution des espèces et classification ?

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