Programme en vigueur — arrêté du 10 avril 2025, applicable en 6ème depuis la rentrée 2025. Voir le texte
Objet d'étude 6ème : 'Récits de création et création poétique' + 'Héros, héroïnes et héroïsme'. Mythologie gréco-romaine : structure du récit mythologique, personnages, épreuves. Lecture d'extraits : Ovide (Métamorphoses), Homère (Odyssée). Notions : narrateur, schéma narratif, personnage héros, valeurs véhiculées. Figures de style : comparaison, métaphore, personnification, hyperbole.
La règle d'or
Ce qui distingue le mythe du conte n'est pas le merveilleux : c'est qu'il est tenu pour vrai par la communauté qui le raconte.
L'erreur que tout le monde fait
Raconter l'épisode quand la question demande ce que le personnage révèle.
Résumer ne montre pas qu'on a compris : le correcteur connaît l'histoire. Une question sur un héros attend qu'on nomme une qualité, une faiblesse ou une valeur, et qu'on l'appuie sur un moment précis du texte. Le récit sert de preuve, il n'est pas la réponse.
Formuler d'abord la qualité ou la valeur, et ne citer l'épisode qu'ensuite, pour l'appuyer.
Avant d'expliquer le monde par des causes, les hommes l'ont expliqué par des récits. Pourquoi l'écho répète-t-il les paroles ? Pourquoi le laurier est-il l'arbre des vainqueurs ? Les mythes répondent à ces questions par des histoires — et ces histoires ont traversé trois mille ans.
1Ce qu'est un mythe
Définition
mythe — Un mythe est un récit d'origine anonyme, transmis d'abord oralement, qui met en scène des dieux et des héros pour expliquer l'ordre du monde : la naissance de l'univers, l'apparition d'une plante, l'origine d'une coutume. Il ne prétend pas être vérifiable — il prétend être fondateur. Ce qui le distingue du conte : le mythe est tenu pour vrai par la communauté qui le raconte, et il est lié à une religion.
La mythologie gréco-romaine est la plus présente dans la littérature française, parce que Rome a repris les dieux grecs en leur donnant d'autres noms. Zeus et Jupiter sont le même personnage. C'est pourquoi les textes français emploient tantôt les uns, tantôt les autres — et pourquoi il faut connaître les deux séries.
Six couples à connaître ; il en existe une douzaine.
2Le schéma narratif
Règle
Tout récit — mythe, conte, roman, film — se construit sur cinq temps. La situation initiale installe un équilibre. L'élément déclencheur le rompt. Les péripéties sont les épreuves traversées. Le dénouement résout le problème. La situation finale installe un nouvel équilibre, différent du premier. Repérer ces cinq temps, c'est comprendre l'architecture d'un texte avant même d'en interpréter le détail.
Cinq temps, et une transformation entre le premier et le dernier.
Définition
narrateur — Le narrateur est celui qui raconte — à distinguer de l'auteur, qui écrit. Dans les récits mythologiques, le narrateur est presque toujours extérieur à l'histoire : il dit il, sait tout des personnages, et peut passer d'un lieu à l'autre. Chez Homère, ce narrateur invoque même la Muse dès le premier vers, comme si le récit lui était dicté. Reconnaître le narrateur est la première question à se poser devant un texte : qui parle, et que sait-il ?
Exemple
Appliquer le schéma narratif à l'épisode du Cyclope, dans l'Odyssée d'Homère.
Situation initiale : Ulysse et ses compagnons, en route vers Ithaque, abordent une île inconnue et découvrent une grotte pleine de provisions.
Élément déclencheur : le géant Polyphème rentre, referme la grotte avec un rocher que nul ne peut déplacer, et dévore deux hommes.
Péripéties : Ulysse dit se nommer « Personne », enivre le Cyclope, puis lui crève son œil unique avec un pieu durci au feu.
Dénouement : les Grecs s'échappent accrochés sous le ventre des béliers ; les autres Cyclopes, alertés, entendent Polyphème crier que « Personne » l'a blessé, et ne viennent pas.
Situation finale : Ulysse reprend la mer — mais il a crié son vrai nom par orgueil, et Poséidon, père du Cyclope, le poursuivra désormais.l'équilibre final n'est pas le même que l'initial : le héros a gagné une victoire et un ennemi.
un épisode complet, qui contient à lui seul les cinq temps du schéma
3Le héros et ses épreuves
Définition
héros — Dans la mythologie, un héros n'est pas seulement un personnage courageux : c'est souvent un mortel de naissance exceptionnelle — fils d'un dieu et d'une mortelle — qui accomplit des exploits surhumains. Il se définit par ses épreuves : ce sont elles qui le révèlent. Et il porte les valeurs de la communauté qui le raconte : la ruse et la fidélité pour Ulysse, la force et l'endurance pour Héraclès.
Le héros mythologique n'est jamais parfait, et c'est ce qui le rend intéressant. Ulysse est rusé mais orgueilleux, et son orgueil lui coûte dix ans de voyage. Icare désobéit à son père et s'approche trop du soleil. Cette faiblesse porte un nom qui reviendra au lycée — la démesure — et les Grecs y voyaient la faute la plus grave : vouloir dépasser la place assignée aux hommes.
Deux œuvres reviennent constamment. L'Odyssée d'Homère (VIIIe siècle avant J.-C.) raconte le retour d'Ulysse vers Ithaque, en dix années d'épreuves. Les Métamorphoses d'Ovide (poète latin, début du Ier siècle) rassemblent des centaines de récits ayant tous le même ressort : un être vivant est changé en autre chose — Daphné en laurier, Narcisse en fleur, Arachné en araignée. Ces deux textes de l'Antiquité ont nourri toute la littérature européenne : on les retrouve cités, réécrits ou détournés du Moyen Âge jusqu'à aujourd'hui.
Piège
Raconter l'histoire quand la question demande ce que le personnage révèle.
Pourquoi — résumer un épisode ne montre pas qu'on l'a compris. Une question sur le héros attend qu'on nomme une qualité, une faiblesse ou une valeur, et qu'on l'appuie sur un moment précis du texte.
Le réflexe — répondre par une qualité suivie d'une preuve : « Ulysse se montre rusé : il se fait appeler Personne, ce qui empêchera les autres Cyclopes de secourir Polyphème. »
4Les images du récit mythologique
Règle
Les récits mythologiques emploient massivement quatre figures. La comparaison rapproche deux éléments à l'aide d'un outil — comme, tel, semblable à. La métaphore fait le même rapprochement en supprimant l'outil, ce qui la rend plus brève et plus forte. La personnification prête un comportement humain à une chose ou à un élément. L'hyperbole exagère pour frapper l'imagination.
Nommer la figure ne suffit pas : il faut dire ce qu'elle produit.
Dans l'épopée, ces figures ne sont pas ornementales : elles grandissent le héros et le monde. Quand la mer « hurle de rage », ce n'est pas une jolie image — c'est Poséidon lui-même qui poursuit Ulysse. La personnification des éléments dit une croyance : la nature y est habitée par des dieux, et rien n'y arrive par hasard.
Définition
récit étiologique — Un récit étiologique — du grec aitia, la cause — explique l'origine de quelque chose qui existe : un arbre, une constellation, une coutume, un nom de lieu. Il part toujours du présent, de ce que chacun peut observer, et remonte à une histoire qui le justifie. Les Métamorphoses d'Ovide en sont un recueil entier : chaque récit finit par la naissance d'un être ou d'un nom.
Lire un texte mythologique en quatre questions
Qui raconte, et que sait-il ? Un narrateur extérieur, qui sait tout, n'est pas un personnage qui témoigne. Cela change ce qu'on peut croire du récit.
Où en est-on du schéma narratif ? L'extrait donné est presque toujours une péripétie : chercher ce qui la précède et ce qu'elle prépare.
Quelle épreuve le héros affronte-t-il, et avec quelle qualité ? Force, ruse, patience, fidélité : c'est la réponse qui donne les valeurs du texte.un héros ne se définit jamais dans le repos, toujours dans l'épreuve.
Quelles images grandissent la scène ? Repérer une comparaison, une personnification ou une hyperbole, et dire ce qu'elle ajoute — la nommer seule ne vaut rien.
Piège
Traiter le mythe comme une histoire fausse, « puisque les dieux n'existent pas ».
Pourquoi — juger de la vérité d'un mythe fait manquer sa fonction. Il n'a jamais prétendu décrire des faits vérifiables : il explique un ordre du monde et transmet des valeurs. On ne demande pas à une fable si les animaux parlent.
Le réflexe — remplacer « est-ce vrai ? » par « qu'est-ce que cela explique, et qu'est-ce que cela valorise ? ». Ce sont les deux seules questions que le texte accepte.
▢Ai-je repéré les cinq temps du récit avant de l'interpréter ?
▢La situation finale diffère-t-elle de l'initiale ? Qu'est-ce qui a changé ?
▢Quelles valeurs le héros porte-t-il, et quelle faiblesse le menace ?
▢Pour une figure de style : l'ai-je nommée, puis ai-je dit son effet ?
▢Ai-je cité le texte à l'appui de chacune de mes affirmations ?
▢Zeus ou Jupiter : ai-je gardé la série de noms employée par le texte ?
L'essentiel en 9 points
·Un mythe explique l'ordre du monde et est tenu pour vrai par ceux qui le racontent.
·Rome a repris les dieux grecs : Zeus = Jupiter, Poséidon = Neptune, Athéna = Minerve.
a.Donner le nom romain de : Zeus, Poséidon, Athéna, Aphrodite.
b.Quel dieu poursuit Ulysse dans l'Odyssée, et pourquoi ?
c.Le mois de mars et la planète Vénus portent des noms de dieux. Lesquels, et de quoi étaient-ils les dieux ?
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a. Jupiter, Neptune, Minerve, Vénus.
b. Poséidon, dieu de la mer : Ulysse a aveuglé son fils, le Cyclope Polyphème.
c. Mars, dieu de la guerre, et Vénus, déesse de l'amour et de la beauté.
La mythologie a laissé des traces partout : les jours de la semaine, les planètes, des dizaines de mots courants — céréale vient de Cérès, déesse des moissons.
C'est une raison pratique de la connaître : elle explique le vocabulaire autant que la littérature.
2
Retrouver le schéma narratif
Analyser
a.Dédale et son fils Icare sont enfermés dans le Labyrinthe. Dédale fabrique des ailes de plumes et de cire. Il recommande à Icare de ne voler ni trop bas — l'humidité alourdirait les plumes — ni trop haut. Ivre de liberté, Icare monte vers le soleil ; la cire fond, il tombe et se noie. La mer où il disparaît portera son nom.
b.Découper ce récit selon les cinq temps.
c.Qu'est-ce qui a changé entre la situation initiale et la situation finale ?
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b. Situation initiale : Dédale et Icare sont prisonniers du Labyrinthe.
Élément déclencheur : Dédale fabrique les ailes, et pose une consigne.
Péripéties : l'envol, puis la désobéissance d'Icare qui monte trop haut.
Dénouement : la cire fond, Icare tombe et se noie. Situation finale : Dédale est libre, mais seul, et la mer a reçu un nom.
c. La prison a disparu, mais l'enfant aussi. La liberté est acquise au prix le plus fort — c'est exactement ce que le mythe veut faire sentir.
Une situation finale n'est donc jamais un simple « ils vécurent heureux » : elle mesure ce que l'aventure a coûté.
3
Nommer les figures de style
Analyser
a.« Ses yeux brillaient comme deux braises. »
b.« Le vent se déchaîna et frappa les voiles avec fureur. »
c.« Il avait mille fois raison. »
d.« Cette montagne de muscles s'avança. »
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a. Comparaison — l'outil comme est présent. Effet : le regard devient inquiétant, presque animal.
b. Personnification : se déchaîner et frapper avec fureur sont des comportements humains prêtés au vent.
c. Hyperbole : mille fois exagère volontairement pour marquer la certitude.
d. Métaphore : l'homme est appelé montagne de muscles sans outil de comparaison.
Dans les quatre cas, la moitié de la réponse est l'effet. Nommer sans expliquer ne vaut que la moitié des points.
4
Le héros et ses valeurs
Interpréter
a.Quelle qualité d'Ulysse l'épisode du Cyclope met-il en avant ? Citer un moment précis.
b.Quelle faiblesse le même épisode révèle-t-il ?
c.Pourquoi un héros parfait ferait-il un mauvais personnage ?
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a. La ruse : il se fait appeler « Personne », de sorte que l'appel au secours de Polyphème — « Personne m'a blessé ! » — reste incompréhensible pour les autres Cyclopes.
b. L'orgueil : en reprenant la mer, il crie son vrai nom, ce qui permet à Polyphème de le désigner à la vengeance de Poséidon.
c. Parce qu'un personnage sans faille n'a rien à surmonter : il ne progresse pas et le lecteur ne peut pas s'y reconnaître.
La ruse d'Ulysse le sauve, son orgueil le condamne à dix ans d'errance : c'est la même énergie qui produit les deux.
Un bon commentaire relie toujours la qualité et le défaut, plutôt que de les traiter séparément.
5
Une métamorphose et son explication
Interpréter
a.Chez Ovide, la nymphe Daphné, poursuivie par Apollon, supplie son père de la sauver : ses pieds prennent racine, ses bras deviennent des branches, ses cheveux des feuilles. Elle est changée en laurier. Qu'explique ce récit ?
b.Le laurier deviendra la couronne des vainqueurs et des poètes. En quoi le mythe le justifie-t-il ?
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a. Il explique l'origine d'un arbre, et donne un sens à son existence : le laurier est ce qui reste d'une jeune fille sauvée d'une poursuite.
b. Apollon, dieu de la poésie et des arts, ne pouvant obtenir Daphné, déclare que l'arbre lui sera consacré et couronnera désormais ceux qu'il inspire.
Le mythe fonctionne donc comme une explication : il part d'une réalité observable — cet arbre, cette coutume — et lui invente une histoire d'origine.
C'est la définition même du récit étiologique, celui qui répond à la question « pourquoi les choses sont-elles ainsi ? ».
6
Rédiger une réponse complète
Écrire
a.Rédiger en cinq à huit lignes : « En quoi Ulysse est-il un héros ? » La réponse doit contenir une affirmation, deux exemples précis et une nuance.
b.Relire et vérifier qu'aucune phrase ne se contente de raconter.
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Un exemple de réponse attendue, dont la structure importe plus que les mots :
« Ulysse est un héros moins par sa force que par son intelligence. » — l'affirmation ouvre, et prend position.
« Face au Cyclope, il ne combat pas : il se fait appeler Personne, enivre le géant et l'aveugle pendant son sommeil. » — premier exemple, précis.
« Devant les Sirènes, il se fait attacher au mât plutôt que de se boucher les oreilles : il veut entendre sans céder. » — deuxième exemple, qui montre autre chose que le premier.
« Mais cette intelligence s'accompagne d'un orgueil qui lui coûte cher : en criant son nom au Cyclope, il attire sur lui la colère de Poséidon. » — la nuance.
« C'est donc un héros humain, dont les qualités et les défauts viennent de la même source. » — la conclusion revient à la question.
Aucune de ces phrases ne raconte pour raconter : chacune sert l'affirmation de départ. C'est le seul critère.
Une réponse qui commencerait par « Ulysse part de Troie et rencontre… » serait un résumé, et ne répondrait pas.
Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte
Situer les cinq temps du schéma narratif sur un texte donné2 ptsPerdu si : Confondre élément déclencheur et péripétie
Dire ce qui a changé entre situation initiale et finale1 ptPerdu si : Écrire que tout redevient comme avant
Nommer une figure de style ET donner son effet2 ptsPerdu si : S'arrêter au nom de la figure
Appuyer chaque affirmation sur une citation ou un moment précis2 ptsPerdu si : Une interprétation que rien dans le texte ne soutient
Répondre à la question posée plutôt que résumer l'histoire1 ptPerdu si : Un résumé, si complet soit-il
4
La méthode
Analyser un extrait de récit mythologique
1
Situer l'extrait dans les cinq temps du récit.
2
Identifier le narrateur et ce qu'il sait : extérieur à l'histoire, ou personnage ?
3
Repérer ce que le héros affronte, et ce que l'épreuve révèle de lui.
Un héros de mythe se définit par ses épreuves : ce sont elles qui le montrent.
4
Nommer les figures employées — comparaison, métaphore, personnification, hyperbole.
5
Dire ce que chaque figure produit sur le lecteur, plutôt que de se contenter de la nommer.
5
Se tester
Touches 1 à 4
Français6ème
Question 1
Dans le récit mythologique suivant : 'Prométhée, touché par le feu sacré, vola la flamme aux dieux pour l'offrir aux hommes', quel est le rôle du narrateur ?
Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.
Lecture : Récits de création et mythologie : c'est en quelle classe ?+
Ce chapitre est au programme de Français au collège, en classe de 6ème. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.
Que faut-il savoir sur Lecture : Récits de création et mythologie ?+
Objet d'étude 6ème : 'Récits de création et création poétique' + 'Héros, héroïnes et héroïsme'. Mythologie gréco-romaine : structure du récit mythologique, personnages, épreuves. Lecture d'extraits : Ovide (Métamorphoses), Homère (Odyssée). Notions : narrateur, schéma narratif, personnage héros, valeurs véhiculées. Figures de style : comparaison, métaphore, personnification, hyperbole. Les notions à maîtriser sont : mythe, héros, schéma narratif, narrateur, personnage, métaphore.
Où télécharger la fiche PDF de Lecture : Récits de création et mythologie ?+
Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 7 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.
Le corrigé de Lecture : Récits de création et mythologie est-il fourni ?+
Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.
Comment réviser Lecture : Récits de création et mythologie efficacement ?+
Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.
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