Programme en vigueur — arrêtés du 19 juillet 2019, applicable en Terminale depuis la rentrée 2020. Voir le texte
Stylistique : style d'un auteur (lexique, syntaxe, rythme, images). Registres de langue dans un texte littéraire. Analyse d'un incipit, d'un excipit, d'une scène-clé. La phrase complexe dans la prose littéraire : accumulations, ellipses, anacoluthe. Rhétorique classique : inventio, dispositio, elocutio. Étymologie avancée et néologismes contemporains. Lecture d'un texte en langue ancienne (français médiéval ou XVIe siècle) avec glossaire.
La règle d'or
L'analyse stylistique commence là où s'arrête l'identification : le procédé n'est jamais le but, il est l'indice de ce que le texte fait au lecteur.
L'erreur que tout le monde fait
Écrire « on relève une accumulation, une métaphore et une anaphore ».
C'est un relevé, pas une analyse. Trois noms de procédés alignés ne disent rien de ce que le texte produit, et un correcteur y voit une lecture qui s'est arrêtée à l'identification.
S'obliger, pour chaque procédé relevé, à écrire la phrase qui commence par « ce qui produit… ». Si elle ne vient pas, le procédé n'avait pas à être cité.
« L'auteur emploie une métaphore. » Cette phrase, à elle seule, ne vaut rien : elle nomme sans expliquer. L'analyse stylistique commence exactement là où s'arrête l'identification — au moment où l'on dit ce que le procédé fait au lecteur, et pourquoi l'auteur ne pouvait pas l'obtenir autrement. Ce chapitre donne les outils pour aller jusque-là : décrire un style, analyser une phrase, situer une langue ancienne. Il n'y a pas d'épreuve de français en terminale ; ces outils servent la spécialité humanités, la préparation aux concours, et toute lecture exigeante.
1Décrire un style
Définition
style — Le style d'un auteur n'est pas ce qu'il dit mais la manière récurrente dont il le dit. D'où une règle de méthode : un style se décrit par ce qui revient, jamais par ce qui frappe une fois. Deux occurrences d'un procédé sont un hasard ; six en font une manière, et c'est seulement alors qu'on peut écrire « le style de… ». Quatre entrées suffisent à le caractériser — le lexique, la syntaxe, le rythme, les images — et un devoir qui n'en emploie qu'une reste incomplet, quelle que soit sa finesse.
Les quatre entrées d'une analyse stylistique.
Exemple
Deux manières d'écrire la même scène : un homme entre dans une pièce où quelqu'un l'attend.
Première manière. « Il entra. Elle était là. Il ne dit rien. » Phrases brèves, juxtaposées, aucun connecteur — c'est la parataxe. Le lexique est nu, sans adjectif.
L'effet : le lecteur reçoit les faits sans hiérarchie ni explication. Rien ne dit ce qui compte ; c'est à lui de relier, et l'absence de lien devient le sujet.
Seconde manière. « Lorsqu'il poussa la porte, il comprit, à la façon dont elle avait tourné la tête sans se lever, qu'elle attendait depuis assez longtemps pour avoir cessé d'attendre. » Une seule phrase, plusieurs subordonnées emboîtées — c'est l'hypotaxe.
L'effet : la phrase reproduit le cheminement d'une conscience qui interprète. Le lecteur ne voit pas la scène, il suit une déduction.même événement, deux mondes : c'est cela qu'on appelle un style.
Ce qu'il faut écrire. Non pas « l'auteur emploie la parataxe », mais « la juxtaposition prive le lecteur des liens que le narrateur refuse d'établir ».le nom du procédé sert à désigner ; l'analyse commence après.
Le procédé se nomme en trois mots ; son effet demande une phrase, et c'est cette phrase qui est notée.
2La phrase littéraire
Définition
parataxe, hypotaxe, anacoluthe — La parataxe juxtapose les propositions sans mot de liaison ; l'hypotaxe les subordonne les unes aux autres. Ce sont deux façons opposées de traiter le lecteur : la première lui laisse construire les rapports, la seconde les lui impose. L'anacoluthe, elle, est une rupture de construction — la phrase commence sur une structure et se poursuit sur une autre. Ce n'est une faute que dans une copie ; chez un écrivain, elle mime souvent l'emportement ou la pensée qui se corrige en route, comme dans le célèbre « Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé » de Pascal.
Règle
Deux autres faits de phrase reviennent constamment. L'accumulation entasse les termes de même fonction : elle produit l'abondance, la saturation, parfois le vertige — et son effet dépend de son ordre, croissant ou décroissant. L'ellipse supprime ce qu'on attendait : un verbe, une explication, un épisode entier. Elle accélère, et surtout elle désigne — ce que le texte saute est souvent ce qu'il tient pour indicible ou pour évident, et les deux méritent d'être relevés.
Piège
Écrire « on relève une accumulation, une métaphore et une anaphore ».
Pourquoi — c'est un relevé, pas une analyse. Trois noms de procédés alignés ne disent rien de ce que le texte produit, et un correcteur y voit immédiatement une lecture qui s'est arrêtée à l'identification. Le procédé n'est jamais le but : c'est l'indice.
Le réflexe — pour chaque procédé relevé, s'obliger à écrire la phrase qui commence par « ce qui produit… » ou « d'où l'impression que… ». Si l'on ne peut pas l'écrire, le procédé n'avait pas à être cité.
3Les registres de langue
Règle
Le registre soutenu, courant ou familier se lit sur le lexique, mais aussi sur la syntaxe — la négation complète, l'inversion du sujet, la subordination relèvent du soutenu ; leur absence, du familier. Dans un texte littéraire, le registre n'est presque jamais neutre : il caractérise un personnage, ou il contraste. Faire parler un roi en langue familière, ou un vagabond en périodes savantes, produit un écart, et cet écart est le sens. Un texte entièrement homogène de registre est rare, et le repérage doit porter d'abord sur les ruptures.
4Analyser un passage-clé
Règle
Trois passages concentrent l'attention, et chacun se lit avec une question propre. L'incipit passe un pacte : en quelques lignes, il fixe le genre, le ton, la distance du narrateur, et donc ce que le lecteur a le droit d'attendre — c'est pourquoi on y regarde d'abord les temps verbaux et la personne. L'excipit décide de ce qui reste ouvert : on y observe la vitesse du récit, qui ralentit ou s'emballe, et le retour éventuel d'un motif de l'incipit. La scène-clé est celle où quelque chose bascule ; on y traque la rupture stylistique — un changement de rythme, de registre, de point de vue —, car un basculement d'action s'accompagne presque toujours d'un basculement d'écriture.
Un réflexe utile et peu coûteux : lire l'incipit et l'excipit à la suite, comme s'ils se touchaient. Les échos apparaissent alors immédiatement — un mot repris, une phrase symétrique, un lieu retrouvé, un temps verbal qui a changé. Ces échos sont rarement fortuits : ils mesurent le chemin parcouru par le personnage, et fournissent à un devoir sa colonne vertébrale. Quand les deux pages sont identiques dans leur forme mais opposées dans leur sens, le roman a construit un cercle, et c'est presque toujours le sujet du livre.
5La rhétorique classique
Définition
inventio, dispositio, elocutio — La rhétorique antique décompose la préparation d'un discours en cinq opérations, dans l'ordre où on les accomplit. L'inventio cherche les arguments et les exemples ; la dispositio les ordonne — c'est le plan ; l'elocutio les met en mots — c'est le style ; la memoria les retient ; l'actio les prononce, avec la voix et le corps. L'ordre n'est pas décoratif : chercher les mots avant d'avoir les idées est la première cause des devoirs creux, et c'est exactement l'erreur que commet une copie qui soigne ses formules et n'a rien à dire.
Les cinq opérations, et les deux que le Grand Oral remet en usage.
Ces catégories vieilles de deux mille ans décrivent encore exactement ce qu'on demande aujourd'hui. Une dissertation est une inventio suivie d'une dispositio et d'une elocutio. Le Grand Oral y ajoute les deux dernières, longtemps négligées par l'école écrite : la memoria, qui explique pourquoi l'on répète à voix haute, et l'actio, qui explique pourquoi trois des cinq critères d'évaluation portent sur la voix, le corps et l'interaction. Nommer ces opérations n'est pas de l'érudition : cela permet de savoir où l'on échoue quand un devoir ou un oral rate.
6Les mots : origines et créations
Règle
L'étymologie éclaire des liens que l'orthographe cache. Un même mot latin donne souvent deux mots français : le doublet, dont l'un est venu par l'usage populaire et l'autre par emprunt savant — hospitale donne hôtel et hôpital, fragilis donne frêle et fragile, integrum donne entier et intègre. Le mot populaire s'est déformé en circulant, le mot savant a été recopié plus tard : leur écart mesure des siècles d'usage. Les néologismes se forment quant à eux par dérivation (télétravailler), composition (portefeuille), emprunt (cluster), siglaison (RSA) ou mot-valise (courriel, de courrier et électronique).
7Lire une langue ancienne
Aborder un texte en français médiéval ou du XVI^e siècle
Lire à voix haute d'abord. L'orthographe ancienne masque des mots qu'on reconnaît à l'oreille : cuer se lit « cœur », chascun « chacun ». L'œil bute là où l'oreille comprend.
Repérer les faux amis, plus dangereux que les mots inconnus. Un mot qu'on ne comprend pas envoie au glossaire ; un mot qu'on croit comprendre ne l'y envoie jamais. Ennui signifiait un tourment violent, étonner frapper de stupeur, gêne la torture.
Rétablir la syntaxe : l'ordre des mots est plus libre qu'aujourd'hui, la négation souvent réduite à ne, le sujet fréquemment omis. Reconstruire mentalement une phrase moderne avant d'analyser.
Utiliser le glossaire, puis le refermer : traduire n'est pas le but. Une fois le sens obtenu, l'analyse porte sur le texte ancien, pas sur sa traduction.la traduction efface précisément ce qu'on doit observer — le rythme, les répétitions, le choix des mots.
Dater ce qu'on observe. Une forme qui nous paraît étrange était peut-être ordinaire : ce qui est stylistique, c'est ce qui s'écartait de l'usage de son temps, non du nôtre.
Exemple
Une phrase de Montaigne, Essais, I, 31, « Des Cannibales » (1580).
Le texte, dans une graphie d'époque : « chascun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage ». Trois écarts seulement avec le français d'aujourd'hui : chascun pour chacun, et le mot usage au sens de « coutume, habitude ».
Ce que le glossaire donne, et où il s'arrête : il traduit usage, mais il ne dit pas que le mot est le pivot de la phrase.
L'analyse. La phrase est courte, sans subordination, construite sur une seule opposition — barbarie contre usage. Le mot chascun la rend universelle : elle vise aussi bien le lecteur que les peuples dont elle parle.
Ce qui fait le style. L'énoncé a la forme d'une maxime, donc d'une vérité générale — et son contenu affirme que les vérités générales sont des habitudes.la forme dit le contraire du contenu, et c'est ce frottement qui rend la phrase mémorable.
Trois mots à traduire, et une analyse qui ne porte que sur ce que la traduction aurait effacé.
▢Ai-je employé les quatre entrées : lexique, syntaxe, rythme, images ?
▢Le procédé que je cite revient-il, ou est-il isolé ?
▢Pour chaque procédé : ai-je écrit la phrase qui dit son effet ?
▢Ai-je repéré les ruptures de registre plutôt que le registre dominant ?
▢Sur un texte ancien : ai-je vérifié les faux amis, et pas seulement les mots inconnus ?
▢Mon analyse porte-t-elle sur le texte, ou sur sa traduction ?
L'essentiel en 8 points
·Un style se décrit par ce qui revient — deux fois est un hasard, six une manière.
Nommer et expliquer. Pour chaque fait de langue, donner le nom du procédé **et** son effet.
Analyser
a.« Il entra. Elle se tut. La pluie tombait. »
b.« Des cris, des rires, des portes, des pas, des voix, du bruit encore. »
c.« Le nez de Cléopâtre, s'il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé. »
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a. Parataxe : trois propositions juxtaposées, sans lien logique.l'effet est de refuser la hiérarchie — rien ne dit ce qui compte, et le lecteur doit relier lui-même.
b. Accumulation, en groupes nominaux sans verbe.la saturation sonore : le lecteur reçoit la confusion au lieu qu'on la lui décrive.
c. Anacoluthe : la phrase s'ouvre sur un sujet qu'elle abandonne.la rupture mime le saut de la pensée, du détail infime à la conséquence immense — et c'est le sujet même de la phrase.
2
Décrire un style. Deux phrases sur la même scène : les comparer selon les quatre entrées.
Analyser
a.« La mer était grise. Le vent se leva. Nous sommes partis. »
b.« Comme la mer prenait cette couleur de cendre qui précède les grains, et que le vent, d'abord imperceptible, commençait à courber les herbes, nous avons décidé de partir. »
c.Quel effet chacune produit-elle ?
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a. Lexique nu, syntaxe parataxique, rythme haché, aucune image.trois faits posés côte à côte, sans cause exprimée.
b. Lexique plus rare, hypotaxe, rythme ample, une image — « couleur de cendre ».la subordination établit les causes que la première laissait au lecteur.
c. La première fait éprouver la succession ; la seconde fait suivre une interprétation.même scène, deux rapports au lecteur — c'est cela, un style.
3
Registres et ruptures.
Analyser
a.« Je vous serais infiniment reconnaissant de bien vouloir m'accorder un entretien. Bref, faut qu'on cause. »
b.Quel est l'effet de la rupture ?
c.Citer deux marques syntaxiques du registre soutenu dans la première phrase.
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a. Passage du soutenu au familier, entre les deux phrases.
b. L'écart produit un effet comique, et il caractérise : il révèle que la première phrase était un déguisement.c'est la rupture qui signifie, non chacun des registres pris à part.
c. Le conditionnel de politesse, et la subordonnée complétive développée.la seconde phrase les supprime toutes deux, et supprime aussi le ne de négation.
4
Étymologie et doublets.
Connaître
a.Retrouver l'origine commune de hôtel et hôpital.
b.Même question pour frêle et fragile.
c.Dans chaque paire, lequel est le mot savant, et à quoi le reconnaît-on ?
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a. Le latin hospitale, « lieu où l'on reçoit un hôte ».les deux sens modernes se sont spécialisés à partir de là.
b. Le latin fragilis.même racine, deux trajets.
c. Le mot savant est le plus proche du latin — hôpital, fragile —, parce qu'il a été recopié tard sur le modèle écrit.le mot populaire s'est usé en circulant dans les bouches : c'est l'usage qui l'a raccourci.
5
Néologismes. Donner le procédé de formation de chacun.
Analyser
a.télétravailler · courriel · cluster
b.portefeuille · RSA · déconfinement
c.Pourquoi un emprunt est-il souvent concurrencé par un néologisme français ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Dérivation par préfixe · mot-valise (courrier + électronique) · emprunt à l'anglais.
b. Composition · siglaison · dérivation par préfixe et suffixe.déconfinement cumule les deux : dé- et -ment.
c. Parce qu'un emprunt reste opaque : il ne se laisse ni analyser ni dériver aisément.un mot formé sur des éléments français se comprend sans être connu, et engendre à son tour d'autres mots.
6
Langue ancienne. Le texte suivant ouvre la *Ballade des pendus* de Villon (XV^e siècle) : « Frères humains qui après nous vivez, / N'ayez les cuers contre nous endurcis ».
Analyser
a.Traduire cuers, puis dire ce que la lecture à voix haute apporte.
b.Qui parle, et à qui ? Que produit ce choix d'énonciation ?
c.Analyser le texte ancien, non sa traduction : que perdrait-on en modernisant ?
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a.Cuers est cœurs : l'orthographe seule faisait obstacle, l'oreille reconnaît le mot.c'est la règle du chapitre — lire à voix haute avant d'ouvrir le glossaire.
b. Ce sont les pendus qui parlent, et ils s'adressent aux vivants comme à des frères.l'apostrophe efface la frontière entre condamnés et lecteurs : elle demande la pitié au nom d'une condition commune, non du pardon.
c. On perdrait le rythme du décasyllabe et la place du mot frères en tête de vers.une modernisation qui régularise la graphie déplace les accents, et l'analyse porterait alors sur un texte qui n'a jamais existé.
Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte
Les quatre entrées mobilisées4 ptsPerdu si : Une analyse qui ne parle que de lexique
Effet écrit pour chaque procédé5 ptsPerdu si : Un relevé de figures sans une seule conséquence
Procédé montré comme récurrent3 ptsPerdu si : Un style déduit d'une seule occurrence
Ruptures de registre repérées3 ptsPerdu si : Un registre unique attribué à un texte qui en mêle deux
Faux amis traités sur un texte ancien3 ptsPerdu si : *Ennui* lu au sens moderne
Analyse portant sur l'original2 ptsPerdu si : Un commentaire de la traduction
4
La méthode
Décrire le style d'un texte
1
Repérer ce qui revient : deux occurrences sont un hasard, six une manière.
2
Parcourir les quatre entrées : le lexique, la syntaxe, le rythme, les images.
3
Chercher les ruptures de registre, qui signifient davantage que le registre dominant.
4
Écrire pour chaque fait relevé l'effet qu'il produit sur le lecteur.
5
Se tester
Touches 1 à 4
FrançaisTerminale
Question 1
En lisant un texte médiéval en ancien français, vous tombez sur le mot 'orgoillus'. D'après le glossaire, il signifie 'orgueilleux'. Quel phénomène linguistique observe-t-on ici entre le mot médiéval et le mot moderne ?
Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.
Langue française : Stylistique et analyse avancée : c'est en quelle classe ?+
Ce chapitre est au programme de Français au lycée, en classe de Terminale, année du Baccalauréat. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.
Que faut-il savoir sur Langue française : Stylistique et analyse avancée ?+
Stylistique : style d'un auteur (lexique, syntaxe, rythme, images). Registres de langue dans un texte littéraire. Analyse d'un incipit, d'un excipit, d'une scène-clé. La phrase complexe dans la prose littéraire : accumulations, ellipses, anacoluthe. Rhétorique classique : inventio, dispositio, elocutio. Étymologie avancée et néologismes contemporains. Lecture d'un texte en langue ancienne (français médiéval ou XVIe siècle) avec glossaire. Les notions à maîtriser sont : stylistique, style d'auteur, rhétorique, inventio, incipit, excipit.
Où télécharger la fiche PDF de Langue française : Stylistique et analyse avancée ?+
Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 8 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.
Le corrigé de Langue française : Stylistique et analyse avancée est-il fourni ?+
Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.
Langue française : Stylistique et analyse avancée peut-il tomber au Baccalauréat ?+
Ce chapitre fait partie du programme officiel de Terminale, il entre donc dans le périmètre du Baccalauréat. Le sujet exact varie chaque année et aucun chapitre n'est garanti, mais l'ensemble du programme de l'année est susceptible d'être évalué : mieux vaut ne pas parier sur des impasses.
Comment réviser Langue française : Stylistique et analyse avancée efficacement ?+
Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.
Faut-il un compte pour s'entraîner sur Langue française : Stylistique et analyse avancée ?+
Non. Les quiz, les corrections détaillées et les fiches de révision sont accessibles sans créer de compte et sans donner d'adresse e-mail. Le compte gratuit sert uniquement à conserver la progression d'un appareil à l'autre.
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