Programme en vigueur — arrêtés du 19 juillet 2019, applicable en Terminale depuis la rentrée 2020. Voir le texte
Limite en un point et en l'infini. Formes indéterminées. Théorème des gendarmes. Continuité : définition, théorème des valeurs intermédiaires (TVI). Asymptotes horizontales, verticales et obliques.
La règle d'or
Une forme indéterminée n'est pas une réponse mais une convocation à travailler : on l'écrit, puis on factorise par le terme dominant.
L'erreur que tout le monde fait
Conclure que la limite d'une différence de deux quantités infinies vaut zéro.
Deux quantités qui tendent toutes deux vers l'infini peuvent avoir une différence qui tend vers l'infini, vers moins l'infini, ou vers n'importe quel réel. La différence entre x² et x tend vers plus l'infini, celle entre x et x² vers moins l'infini : mêmes infinis, conclusions opposées.
Écrire « forme indéterminée », puis poursuivre. Une factorisation par le terme dominant règle le cas en deux lignes.
Une limite décrit ce que fait une fonction là où on ne peut pas la calculer : en l'infini, ou en un point qui n'est pas dans son domaine. C'est ce qui permet de dire qu'une courbe s'approche d'une droite sans jamais l'atteindre, et de démontrer qu'une équation a une solution sans savoir la résoudre. Deux résultats portent tout le chapitre : les croissances comparées, qui départagent les infinis, et le théorème des valeurs intermédiaires, qui transforme une observation graphique en démonstration.
1Calculer une limite
Règle
Les limites se calculent d'abord par opérations : la limite d'une somme est la somme des limites, celle d'un produit le produit des limites, et de même pour le quotient tant que le dénominateur ne tend pas vers 0. Les limites usuelles se lisent sur les courbes connues : xn→+∞, x1→0 en ±∞, ex→+∞ en +∞ et →0 en −∞, lnx→+∞ en +∞ et →−∞ en 0+.
Définition
forme indéterminée — Quatre combinaisons ne permettent aucune conclusion à partir des seules limites des morceaux : ∞−∞, ∞∞, 0×∞ et 00. Le mot indéterminée ne signifie pas « pas de limite » : il signifie que la forme ne suffit pas à décider, et qu'il faut réécrire l'expression. Écrire « forme indéterminée » sans lever l'indétermination ne vaut rien ; l'écrire puis la lever vaut le point, car cela prouve qu'on a vu le problème.
∞−∞;∞∞;0×∞;00
Les quatre formes indéterminées, et le geste qui lève chacune.
Lever une indétermination
Pour un polynôme ou un quotient de polynômes en ±∞ : factoriser par le terme de plus haut degré, au numérateur comme au dénominateur. Tout le reste tend alors vers 0, et il ne reste que le rapport des termes dominants.
Pour une forme 00 en un point a : le numérateur et le dénominateur s'annulent tous deux en a, donc tous deux se factorisent par (x−a). On simplifie, et l'indétermination disparaît.
Quand ln ou ex affrontent une puissance : invoquer les croissances comparées. L'exponentielle l'emporte sur toute puissance, qui l'emporte sur le logarithme.xnex→+∞ et xnlnx→0 en +∞.
En dernier recours : encadrer, et appliquer le théorème des gendarmes — c'est la seule technique qui marche quand l'expression contient un sinus ou un cosinus.
Exemple
Calculer x→+∞limx2+43x2−5x+1.
En l'état, numérateur et dénominateur tendent vers +∞ : forme ∞∞, indéterminée.
On factorise haut et bas par x2, terme dominant des deux.2−2=0
Il vient x2(1+x24)x2(3−x5+x21), et les x2 se simplifient.
Chaque terme en x1 tend vers 0 : il reste 13.3÷1=3c'est le rapport des coefficients dominants — un raccourci qu'on peut citer, à condition d'avoir montré la factorisation.
La limite vaut 3.
Piège
Conclure que x→+∞lim(x2−x)=0 « puisque ∞−∞=0 ».
Pourquoi — deux quantités qui tendent toutes deux vers +∞ peuvent avoir une différence qui tend vers +∞, vers −∞, ou vers n'importe quel réel. Ici x2−x=x(x−1)→+∞, tandis que x−x2→−∞ : mêmes infinis, conclusions opposées.
Le réflexe — écrire « forme indéterminée » et poursuivre. Une factorisation par le terme dominant règle presque toujours le cas en deux lignes.
Propriété
Théorème des gendarmes. Si g(x)≤f(x)≤h(x) au voisinage de l'infini, et si g et h ont la même limite ℓ, alors f tend aussi vers ℓ. C'est la seule méthode disponible pour une expression contenant un sinus ou un cosinus, dont on ne connaît pas la limite mais dont on sait qu'ils restent entre −1 et 1. Le même énoncé avec des inégalités simples donne les théorèmes de comparaison : minorée par une fonction qui tend vers +∞, une fonction y tend aussi.
g≤f≤h et limg=limh=ℓ⟹limf=ℓ
Exemple
Calculer x→+∞limx2x+cosx.
On ne connaît pas la limite de cosx — elle n'existe pas. Aucune opération ne s'applique : il faut encadrer.1−1=0
Pour tout réel, −1≤cosx≤1, donc 2x−1≤2x+cosx≤2x+1.
On divise par x>0, ce qui conserve le sens : x2x−1≤x2x+cosx≤x2x+1.2×1=2
Les deux encadrants s'écrivent 2−x1 et 2+x1, et tendent tous deux vers 2.2−0=2le théorème des gendarmes donne la limite.
La limite vaut 2.
2Continuité et valeurs intermédiaires
Définition
continuité — Une fonction est continue en a lorsque x→alimf(x)=f(a) : la limite existe, et elle vaut la valeur. Intuitivement, la courbe se trace sans lever le crayon. Toutes les fonctions usuelles du programme — polynômes, ln, ex, sin, cos, racine — sont continues sur leur ensemble de définition, ainsi que leurs sommes, produits, quotients et composées. Une fonction dérivable est toujours continue ; la réciproque est fausse, comme le montre ∣x∣ en 0.
Règle
Théorème des valeurs intermédiaires. Si f est continue sur [a;b] et si k est compris entre f(a) et f(b), alors l'équation f(x)=k admet au moins une solution dans [a;b]. Si de plus f est strictement monotone sur cet intervalle, cette solution est unique. Le théorème ne donne jamais la valeur de la solution : il en démontre l'existence, ce qui suffit à répondre à la question posée, et la calculatrice fournit ensuite un encadrement.
Les trois conditions du TVI, et ce que la stricte monotonie ajoute.
Montrer qu'une équation a une unique solution
Nommer la fonction et l'intervalle : ramener l'équation à la forme f(x)=k, souvent f(x)=0.
Justifier la continuité, en une phrase : somme, produit ou composée de fonctions continues.
Établir la stricte monotonie par le signe de f′ — c'est elle qui donne l'unicité, et elle seule.
Calculer les valeurs aux bornes et vérifier que k est entre les deux. Un changement de signe de f suffit lorsque k=0.
Conclure en citant le théorème, puis encadrer la solution à la calculatrice si l'énoncé le demande.les quatre justifications comptent séparément au barème : en omettre une coûte le point même si la conclusion est juste.
Exemple
Montrer que l'équation x3+x−3=0 admet une unique solution réelle, puis en donner un encadrement à l'unité.
On pose f(x)=x3+x−3, polynôme donc continue et dérivable sur R.
Sa dérivée f′(x)=3x2+1 est strictement positive : f est strictement croissante sur R.0+1=1
On évalue aux bornes d'un intervalle bien choisi.1+1−3=−1f(1)=−1<0.
Puis en 2.8+2−3=7f(2)=7>0.
f étant continue et strictement croissante sur [1;2], et 0 étant compris entre −1 et 7, le théorème donne une unique solution dans cet intervalle — et l'unicité sur R vient de la stricte croissance globale.2−1=1
Une unique solution α, avec 1<α<2.
3Asymptotes
Règle
Une asymptote est une droite dont la courbe se rapproche indéfiniment. Trois cas, et chacun se lit sur une limite. Si f(x)→ℓ quand x→±∞, la droite y=ℓ est asymptote horizontale. Si f(x)→±∞ quand x→a, la droite x=a est asymptote verticale — c'est ce qui arrive aux bornes exclues du domaine. Si f(x)−(ax+b)→0 en ±∞, la droite y=ax+b est asymptote oblique ; le signe de cette différence dit de quel côté la courbe passe.
x→+∞lim(f(x)−(ax+b))=0⟹y=ax+basymptote oblique
Trouver une asymptote oblique
Effectuer la division du numérateur par le dénominateur, ou vérifier une forme donnée par l'énoncé : toute fraction rationnelle dont le degré du haut dépasse d'exactement un celui du bas s'écrit ax+b+q(x)r(x).
Identifier la partie affineax+b : c'est l'équation de l'asymptote, et le reste est ce qui tend vers 0.
Vérifier la limite : montrer que f(x)−(ax+b)→0 en +∞. C'est cette ligne qui démontre l'asymptote ; la division, seule, ne prouve rien.
Étudier le signe du reste pour placer la courbe : positif, elle passe au-dessus de son asymptote ; négatif, en dessous.une question sur la position relative attend exactement ce signe, et rien d'autre.
La composition se comporte comme on l'espère, et c'est ce qui permet d'enchaîner : si u(x)→b quand x→a, et si f(X)→ℓ quand X→b, alors f(u(x))→ℓ. On calcule donc de l'intérieur vers l'extérieur, en posant explicitement le changement de variable. Pour x→+∞lime−x2 : on pose X=−x2, qui tend vers −∞, et eX tend alors vers 0. Écrire le changement de variable coûte une ligne et évite la moitié des erreurs de signe.
▢Ai-je nommé la forme indéterminée avant de la lever ?
▢Ai-je factorisé par le terme dominant, et non simplifié à vue ?
▢Pour une forme 00, ai-je factorisé par (x−a) des deux côtés ?
▢Pour le TVI : continuité, monotonie, valeurs aux bornes — les trois sont-elles écrites ?
▢Ai-je bien distingué existence (TVI) et unicité (stricte monotonie) ?
▢Chaque asymptote est-elle justifiée par une limite, et non par l'allure de la courbe ?
L'essentiel en 7 points
·Quatre formes indéterminées : ∞−∞, ∞∞, 0×∞, 00.
·Polynômes en ±∞ : factoriser par le terme dominant.
·Forme 00 en a : les deux membres se factorisent par (x−a).
·Croissances comparées : ex > toute puissance > lnx.
·Gendarmes : g≤f≤h et limg=limh=ℓ donne limf=ℓ.
·TVI : continuité +k entre f(a) et f(b) ⟹ existence ; monotonie stricte ⟹ unicité.
·Asymptote : toujours justifiée par une limite, jamais par l'allure.
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Fiche PDF — Limites de fonctions et continuité
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a. Forme ∞−∞ : on factorise par x3, soit x3(2−x25).2−0=2la parenthèse tend vers 2, donc la limite vaut +∞.
b. Forme ∞∞ : rapport des termes dominants.4÷2=2la limite vaut 2.
c. Le degré du dénominateur l'emporte.2−1=1la limite vaut 0.
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Formes $\dfrac{0}{0}$ en un point.
Calculer
a.x→3limx−3x2−9
b.x→1limx−1x2−3x+2
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a. Les deux membres s'annulent en 3 : forme 00. On factorise le numérateur, différence de deux carrés.32=9
Il vient x−3(x−3)(x+3)=x+3, puis on remplace.3+3=6la limite vaut 6.
b. Le trinôme a pour racines 1 et 2, donc se factorise en (x−1)(x−2).1×2=2
Après simplification il reste x−2.1−2=−1la limite vaut −1.
3
Croissances comparées et gendarmes.
Raisonner
a.x→+∞limx3ex
b.x→+∞limxsinx, en encadrant.
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a. Forme ∞∞, levée par les croissances comparées : l'exponentielle l'emporte sur toute puissance.3−3=0la limite vaut +∞.
b. Pour tout x>0 : −1≤sinx≤1, donc −x1≤xsinx≤x1.1−1=0
Les deux encadrants tendent vers 0.0−0=0par le théorème des gendarmes, la limite vaut 0.
4
Soit $f(x) = \dfrac{2x^{2} + 1}{x - 1}$ sur $]1\,;+\infty[$.
Raisonner
a.Calculer la limite en 1+ et en déduire une asymptote.
b.Vérifier que f(x)=2x+2+x−13.
c.En déduire une asymptote oblique et la position de la courbe.
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a. Le numérateur tend vers 3, le dénominateur vers 0+.2+1=3la limite vaut +∞ : la droite x=1 est asymptote verticale.
b. On développe : (2x+2)(x−1)=2x2−2, auquel on ajoute 3.−2+3=1on retrouve bien 2x2+1 au numérateur.
c. La différence f(x)−(2x+2) vaut x−13, qui tend vers 0 en +∞.3−3=0la droite y=2x+2 est asymptote oblique.
Sur ]1;+∞[, cette différence est strictement positive.3÷1=3la courbe est au-dessus de son asymptote.
5
Soit $f(x) = x^{3} - 3x + 1$ sur $[0\,;2]$.
Raisonner
a.Étudier les variations de f sur [0;2].
b.Montrer que f(x)=0 a une unique solution α sur [1;2].
c.Donner un encadrement de α à 0,1 près, sachant f(1,5)=−0,125 et f(1,6)=0,296.
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a.f′(x)=3x2−3=3(x−1)(x+1), négative sur [0;1] et positive sur [1;2].3−3=0f décroît puis croît, avec un minimum en 1.
b. Sur [1;2], f est continue — c'est un polynôme — et strictement croissante.1−3+1=−1f(1)=−1<0.
Et à l'autre borne.8−6+1=3f(2)=3>0 : 0 est bien compris entre les deux valeurs.
Le théorème des valeurs intermédiaires, avec la stricte monotonie, donne une unique solution α dans [1;2].2−1=1
c.f change de signe entre 1,5 et 1,6.1.6−1.5=0.11,5<α<1,6 — l'encadrement demandé.
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Vrai ou faux, en justifiant.
Raisonner
a.Une forme indéterminée signifie que la fonction n'a pas de limite.
b.Une fonction continue sur [a;b] telle que f(a)<0<f(b) s'annule exactement une fois.
c.Toute fonction continue est dérivable.
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a. Faux : cela signifie que la forme ne suffit pas à décider.3÷1=3x23x2 est de la forme ∞∞ et tend pourtant vers 3.
b. Faux : le TVI garantit au moins une solution.1−1=0sans stricte monotonie, la courbe peut couper l'axe trois fois — l'unicité vient de la monotonie, pas de la continuité.
c. Faux, et c'est l'implication inverse qui est vraie.0−0=0∣x∣ est continue en 0 mais n'y est pas dérivable : la courbe y forme un angle.
7
Limites par composition.
Calculer
a.x→+∞lime−2x
b.x→+∞limln(x3x+1)
c.x→0+lime1/x
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. On pose X=−2x, qui tend vers −∞.0−2=−2eX→0 : la limite vaut 0.
b. L'intérieur tend vers 3, rapport des termes dominants.3÷1=3
Puis on applique ln à cette limite.3−3=0la limite vaut ln3≈1,10.
c. On pose X=x1, qui tend vers +∞ quand x→0+.1÷1=1eX→+∞ : la limite vaut +∞.
Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte
Forme indéterminée nommée puis levée4 ptsPerdu si : « FI » écrit sans suite
Factorisation par le terme dominant3 ptsPerdu si : Un rapport de coefficients donné sans justification
Encadrement et gendarmes correctement posés3 ptsPerdu si : Un sinus traité comme s'il avait une limite
Les trois hypothèses du TVI énoncées4 ptsPerdu si : La continuité tenue pour évidente et jamais écrite
Existence et unicité distinguées3 ptsPerdu si : Unicité conclue du seul TVI
Asymptote justifiée par une limite3 ptsPerdu si : Une asymptote lue sur le graphique
4
La méthode
Démontrer qu'une équation admet une solution unique
1
Établir la continuité de la fonction sur l'intervalle étudié.
2
Calculer les limites ou les valeurs aux bornes de cet intervalle.
3
Vérifier que la valeur cherchée se situe entre ces deux images, ce qui donne l'existence.
4
Établir la stricte monotonie par le signe de la dérivée, ce qui donne l'unicité.
5
Encadrer la solution à la calculatrice, sans jamais prétendre la résoudre.
5
Se tester
Touches 1 à 4
MathématiquesTerminale
Question 1
Lors d'une course de 400 mètres, un athlète court à une vitesse constante de 8 m/s. On modélise la distance parcourue d(t) en mètres par d(t)=8t pour t≥0. Quelle est l'asymptote à la courbe représentative de d(t) lorsque t tend vers +∞ ?
Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.
Limites de fonctions et continuité : c'est en quelle classe ?+
Ce chapitre est au programme de Mathématiques au lycée, en classe de Terminale, année du Baccalauréat. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.
Que faut-il savoir sur Limites de fonctions et continuité ?+
Limite en un point et en l'infini. Formes indéterminées. Théorème des gendarmes. Continuité : définition, théorème des valeurs intermédiaires (TVI). Asymptotes horizontales, verticales et obliques. Les notions à maîtriser sont : limite, continuité, TVI, asymptote, formes indéterminées, théorème des gendarmes.
Où télécharger la fiche PDF de Limites de fonctions et continuité ?+
Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 9 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.
Le corrigé de Limites de fonctions et continuité est-il fourni ?+
Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.
Limites de fonctions et continuité peut-il tomber au Baccalauréat ?+
Ce chapitre fait partie du programme officiel de Terminale, il entre donc dans le périmètre du Baccalauréat. Le sujet exact varie chaque année et aucun chapitre n'est garanti, mais l'ensemble du programme de l'année est susceptible d'être évalué : mieux vaut ne pas parier sur des impasses.
Comment réviser Limites de fonctions et continuité efficacement ?+
Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.
Faut-il un compte pour s'entraîner sur Limites de fonctions et continuité ?+
Non. Les quiz, les corrections détaillées et les fiches de révision sont accessibles sans créer de compte et sans donner d'adresse e-mail. Le compte gratuit sert uniquement à conserver la progression d'un appareil à l'autre.
Cahier de vacances
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