Programme en vigueur — arrêté du 9 novembre 2015, applicable en 3ème depuis la rentrée 2016. Voir le texte
Mesure annoncée pour 2027, non confirmée réglementairement au 9 septembre 2026. Ce que l'on sait
Médiane, quartiles, écart interquartile, box-plot. Probabilités : classique et fréquentiste. Événements, loi des grands nombres.
La règle d'or
Une fréquence se lit après l'expérience, une probabilité se prononce avant : la loi des grands nombres les rapproche sans jamais les confondre.
L'erreur que tout le monde fait
Prendre pour médiane le milieu entre la plus petite et la plus grande valeur de la série.
La médiane partage l'effectif en deux moitiés de même nombre, et non l'intervalle des valeurs en deux moitiés de même longueur. Sur une série où presque toutes les notes sont basses et une seule très haute, les deux réponses n'ont rien à voir — et seule la première décrit la classe.
Compter les valeurs de part et d'autre du nombre trouvé. Si les deux comptes ne sont pas égaux, ce n'est pas la médiane.
Une moyenne peut mentir : dix salaires modestes et un très élevé donnent une moyenne que personne ne touche. Les statistiques de 3e ajoutent les outils qui résistent à ce défaut — médiane, quartiles, dispersion — et les probabilités permettent de raisonner sur ce qui n'est pas encore arrivé.
Reconnaître en dix secondes
Le signal. Une liste de nombres, un tableau d'effectifs, un diagramme déjà rempli → statistiques : on décrit ce qui est arrivé. Un dé, une urne, une roue, les mots « au hasard » → probabilités : on pèse ce qui n'est pas encore arrivé.
La première question à se poser. Côté statistiques : l'énoncé demande-t-il une position (moyenne, médiane, quartile) ou une dispersion (étendue, écart interquartile) ? Côté probabilités : les issues sont-elles équiprobables ? C'est la seule condition qui autorise le quotient des cas favorables par les cas possibles.
Le contre-signal. Le mot « fréquence » appartient aux deux mondes. Constatée après l'expérience, c'est une statistique ; avancée pour prévoir, c'est une probabilité estimée. Un énoncé qui donne des résultats observés et demande une prévision réclame les deux, dans cet ordre.
Le réflexe qui économise l'exercice. Ranger la série avant d'écrire la première ligne ; et, en probabilités, écrire le nombre total d'issues avant le premier quotient. Presque toutes les erreurs de ce chapitre sont commises avant le premier calcul.
1Résumer une série : deux points de vue
Définition
moyenne et médiane — La moyenne est le total partagé équitablement : elle tient compte de toutes les valeurs, donc des extrêmes. La médiane est la valeur qui coupe la série ordonnée en deux moitiés de même effectif : elle ignore les extrêmes. Les deux résument, mais pas la même chose.
Exemple
Série ordonnée de neuf valeurs : 4, 6, 7, 9, 10, 12, 15, 18, 20.
La médiane est la 5e valeur, puisque quatre valeurs la précèdent et quatre la suivent : c'est 10.
La moyenne demande le total, puis le partage.9101≈11,2
Elles diffèrent parce que les grandes valeurs tirent la moyenne vers le haut.
médiane 10 · moyenne ≈ 11,2
Avec un effectif pair, la médiane est la demi-somme des deux valeurs centrales. Et dans tous les cas, la série doit être ordonnée avant tout calcul — c'est l'oubli le plus fréquent.
La valeur extrême tire la moyenne hors du groupe ; la médiane, elle, reste sur le 6^e salaire.
2Mesurer la dispersion
Définition
quartiles — Le premier quartile Q1 est la plus petite valeur telle qu'au moins un quart de la série lui soit inférieur ou égal ; le troisième quartile Q3, telle qu'au moins trois quarts le soient. L'écart interquartileQ3−Q1 mesure l'étalement de la moitié centrale, sans se laisser déformer par les extrêmes.
Exemple
Sur la même série de neuf valeurs, les rangs cherchés sont le 3e et le 7e.
Un quart de 9 vaut 2,25 : on prend le rang 3, donc Q1=7.
Trois quarts de 9 valent 6,75 : on prend le rang 7, donc Q3=15.
L'écart interquartile15−7=8
la moitié centrale de la série s'étale sur 8 unités
La boîte contient la moitié centrale ; les moustaches vont aux extrêmes.
Ce diagramme porte deux noms : boîte à moustaches en français, box-plot dans les manuels et les tableurs. Sa force est de comparer d'un coup d'œil deux séries d'effectifs différents : deux boîtes superposées disent, sans un seul calcul, laquelle est la plus resserrée et laquelle est la plus haute.
L'étendue, elle, est la différence entre la plus grande et la plus petite valeur : ici 20−4=16. Elle est facile à calculer mais fragile — une seule valeur aberrante la double.
Comparer deux séries
Comparer les positions d'abord : deux médianes, ou deux moyennes — mais jamais une médiane avec une moyenne. Deux résumés de nature différente ne se comparent pas.
Comparer les dispersions ensuite : étendue, et surtout écart interquartileQ3−Q1, qui ignore les valeurs extrêmes.une série régulière et une série très irrégulière peuvent avoir exactement la même moyenne.
Conclure en une phrase qui dit les deux : « la série B est en moyenne plus haute, mais beaucoup plus dispersée ». Une seule des deux informations ne répond pas à la question.
Piège
Comparer les effectifs de deux séries pour dire laquelle est la plus favorable.
Pourquoi — 30 réussites sur 40 valent mieux que 50 sur 100, alors que 50 est le plus grand nombre. Un effectif ne se compare qu'à effectif total égal.
Ce que ça coûte — la comparaison demandée, et la phrase de conclusion qui en dépend — le calcul, lui, était juste.
Le réflexe — passer aux fréquences relatives dès que les deux totaux diffèrent : 0,75 contre 0,50, et la comparaison redevient possible.
3Probabilités : ce qui n'est pas encore arrivé
Définition
probabilité — La probabilité d'un événement est un nombre compris entre 0 et 1 : 0 pour l'impossible, 1 pour le certain. Dans une situation d'équiprobabilité, elle vaut le nombre de cas favorables divisé par le nombre de cas possibles.
Exemple
Une urne contient 5 boules rouges et 3 bleues, indiscernables au toucher.
Cas favorables sur cas possiblesP(rouge)=85=0,625
L'événement contraire se déduit sans recompter.P(bleue)=1−0,625=0,375
la somme des probabilités d'un événement et de son contraire vaut toujours 1
Piège
Annoncer une probabilité de 1,5, ou de −0,2.
Pourquoi — une probabilité est une proportion : elle ne peut sortir de l'intervalle de 0 à 1. Un résultat hors de cet intervalle signale une erreur de calcul, pas un événement très probable.
Ce que ça coûte — la question, plus le contrôle élémentaire que le correcteur attend de voir posé.
Le réflexe — vérifier l'encadrement avant d'écrire la réponse, et se souvenir que la somme de toutes les probabilités d'une expérience vaut 1.
4Fréquence et probabilité
Définition
fréquence relative — La fréquence relative d'une valeur est son effectif divisé par l'effectif total : un nombre entre 0 et 1, qu'on exprime souvent en pourcentage. Elle se lit après coup, sur des résultats observés — c'est ce qui la distingue d'une probabilité, qui se prononce avant.
f=effectif totaleffectif
Règle
Loi des grands nombres — quand on répète une expérience un grand nombre de fois, la fréquence observée d'un événement se rapproche de sa probabilité. C'est ce qui relie l'expérience au calcul.
Sur 400 lancers d'une pièce donnant 210 « pile », la fréquence vaut 400210=0,525 : proche de 0,5 sans l'atteindre. Un écart de cet ordre est normal ; c'est un écart persistant sur des milliers de lancers qui ferait douter de l'équilibre de la pièce.
Deux façons d'obtenir une probabilité, et il faut savoir laquelle on emploie. L'approche classique la calcule avant toute expérience, en dénombrant des cas équiprobables : un dé équilibré donne 61, sans qu'on l'ait lancé. L'approche fréquentiste l'estime après, à partir des fréquences relatives observées sur un grand nombre de répétitions — c'est la seule possible quand l'équiprobabilité n'est pas garantie : une punaise qui retombe, un dé pipé, un événement météorologique.
Exemple
Une punaise lancée en l'air retombe soit pointe en haut, soit sur le côté. Rien ne permet de dire que les deux cas sont équiprobables. Sur 500 lancers, elle retombe 310 fois pointe en haut. Que peut-on annoncer ?
Le dénombrement est impossible : les deux issues existent, mais rien ne dit qu'elles ont la même chance. L'approche classique ne s'applique pas.
On calcule la fréquence relative observée.f=500310=0,62
La loi des grands nombres autorise à s'en servir comme estimation de la probabilité — et 500 lancers suffisent pour un ordre de grandeur, pas pour la troisième décimale.annoncer 0,62 est honnête ; annoncer 0,620 ne l'est pas.
on estime la probabilité à environ 0,62 — une estimation fréquentiste, à distinguer d'un calcul exact
5Les pièges qui coûtent des points
Piège
Prendre pour médiane la valeur du milieu de la liste telle qu'elle est donnée.
Pourquoi — la médiane est définie sur la série rangée. Sur une liste dans l'ordre d'arrivée, le terme central est un nombre quelconque, et rien dans le résultat ne le trahit.
Ce que ça coûte — la question de médiane, et derrière elle les quartiles, qui se lisent sur la même liste rangée.
Le réflexe — ranger d'abord, compter ensuite. Avec un effectif impair de n valeurs, la médiane est le terme de rang 2n+1.
Piège
Annoncer que « pile » est plus probable au prochain lancer parce que « face » vient de sortir cinq fois.
Pourquoi — la pièce n'a pas de mémoire. La loi des grands nombres porte sur la fréquence au bout d'un très grand nombre d'essais : elle ne corrige pas les écarts passés, elle les dilue.
Ce que ça coûte — la question de raisonnement, presque toujours la dernière du sujet et la plus lourdement notée.
Le réflexe — pour une expérience répétée à l'identique, la probabilité du prochain tirage est celle du premier — ici 21, quoi qu'il se soit passé avant.
Piège
Compter les catégories au lieu des objets.
Pourquoi — le quotient des cas favorables par les cas possibles ne vaut que si les issues sont équiprobables. Dans une urne de trois boules rouges et une verte, il y a deux couleurs mais quatre boules : la probabilité de tirer rouge est 43, pas 21.
Ce que ça coûte — la question entière : une formule appliquée hors de son domaine ne rapporte aucun point, même bien calculée.
Le réflexe — dénombrer ce qu'on tire, jamais ce qu'on lit. Si deux issues n'ont pas la même chance de sortir, la formule ne s'applique pas telle quelle.
Piège
Déduire d'une boîte plus large qu'elle contient davantage de valeurs.
Pourquoi — chaque zone d'un diagramme en boîte contient le même quart de l'effectif. Sa largeur mesure l'étalement des valeurs, pas leur nombre : une zone large signale des valeurs dispersées, pas une population nombreuse.
Ce que ça coûte — la question d'interprétation — celle qui sépare la lecture d'un graphique de sa compréhension.
Le réflexe — entre Q1 et Q3 il y a la moitié de l'effectif, toujours, quelle que soit la largeur de la boîte.
▢Ai-je ordonné la série avant de chercher médiane et quartiles ?
▢Ma médiane partage-t-elle bien l'effectif en deux moitiés — et non l'intervalle des valeurs ?
▢Dans une boîte à moustaches, chaque zone porte un quart de l'effectif : sa largeur dit l'étalement, pas le nombre.
▢Chaque probabilité annoncée est-elle comprise entre 0 et 1 ?
▢Ai-je dénombré des objets équiprobables, et non des catégories ?
▢Le hasard n'a pas de mémoire : le tirage précédent ne change rien au suivant.
▢Ai-je dit sur quoi je m'appuie : un dénombrement de cas équiprobables, ou des fréquences observées ?
▢Une fréquence proche d'une probabilité sans l'atteindre n'est pas une erreur : c'est le comportement attendu.
L'essentiel en 9 points
·La série doit être ordonnée avant tout calcul de médiane ou de quartile.
·La moyenne subit les valeurs extrêmes, la médiane les ignore.
·L'écart interquartileQ3−Q1 mesure la moitié centrale ; l'étendue subit les extrêmes.
·Une probabilité est toujours comprise entre 0 et 1.
·P(contraire)=1−P(eˊveˊnement) — souvent le chemin le plus court.
·La loi des grands nombres rapproche la fréquence observée de la probabilité, sans jamais garantir un résultat.
·Boîte à moustaches et box-plot désignent le même diagramme.
·La fréquence relative se lit après l'expérience ; la probabilité se prononce avant.
·Probabilité classique : on dénombre. Probabilité fréquentiste : on observe et on répète.
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Fiche PDF — Statistiques descriptives et probabilités
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a.Dix salaires de 1 800 € et un de 20 000 €. Lequel des deux indicateurs décrit le mieux la situation ?
b.Neuf notes très proches les unes des autres. Les deux indicateurs diffèrent-ils beaucoup ?
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a. La médiane vaut 1 800 € et décrit ce que touche la plupart des gens. La moyenne, tirée par le salaire élevé, dépasse 3 400 € — un montant que personne ne perçoit.dix fois 1 800 plus 20 000 font 38 000 ; divisés par 11, environ 3 455 € — un salaire que personne ne touche.
b. Non : quand les valeurs sont resserrées, moyenne et médiane se rejoignent. L'écart entre les deux est précisément un indice de déséquilibre.l'écart entre moyenne et médiane est lui-même un indicateur : proche de zéro, la série est équilibrée.
La règle pratique : dès qu'une série comporte des valeurs extrêmes, la médiane est plus honnête.c'est la phrase attendue en conclusion ; le correcteur y cherche le mot « extrême ».
2
Calculer les indicateurs
Calculer
a.Série : 12, 7, 15, 9, 20, 7, 11. Calcule la médiane, l'étendue et la moyenne.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
On commence par ordonner : 7, 7, 9, 11, 12, 15, 20. Sans cela, aucun des trois indicateurs n'est juste.ordonner n'est pas une étape de présentation, c'est une étape de calcul.
La médiane est la 4e valeur sur sept : 11.sept valeurs, donc le rang 27+1=4.
L'étendue20−7=13l'étendue ne dit rien du centre, seulement de l'écart entre les deux bords.
La moyenne781≈11,6somme des sept valeurs : 12+7+15+9+20+7+11=81.
Ici moyenne et médiane sont proches : la série n'a pas de valeur aberrante.
3
Quartiles et dispersion
Calculer
a.Série ordonnée de 12 valeurs : 3, 5, 6, 8, 8, 10, 11, 13, 14, 16, 18, 25. Détermine Q1, la médiane et Q3.
b.Calcule l'écart interquartile et compare-le à l'étendue.
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a. L'effectif est pair : la médiane est la demi-somme des 6e et 7e valeurs.210+11=10,5
a. Un quart de 12 vaut 3 : Q1 est la 3e valeur, soit 6.Q1 est la valeur du rang 3, et non la moyenne des trois premières.
a. Trois quarts de 12 valent 9 : Q3 est la 9e valeur, soit 14.
b. L'écart interquartile14−6=8l'écart interquartile ne regarde que la moitié centrale de l'effectif.
b. L'étendue25−3=22près de trois fois plus
L'écart entre les deux vient de la valeur 25, isolée en haut de série : l'étendue la subit, l'écart interquartile l'ignore.
4
Probabilités simples
Calculer
a.On lance un dé équilibré à six faces. Probabilité d'obtenir un nombre pair ?
b.Probabilité d'obtenir un nombre strictement supérieur à 4 ?
c.Probabilité de ne pas obtenir 6 ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
Six issues équiprobables : on compte les cas favorables.le dé est dit équilibré : c'est cette mention qui autorise le quotient.
a. Trois faces paires sur six.63=0,5
b. Les faces 5 et 6.62≈0,33
c. Par l'événement contraire, plus rapide que de compter cinq faces.1−61≈0,83compter les cinq faces restantes donnerait le même résultat, avec cinq occasions de se tromper.
Le c. illustre la règle utile : quand l'événement contient beaucoup de cas, on calcule son contraire.
5
L'urne et la loterie
Modéliser
a.Une urne contient 12 boules : 5 rouges, 4 vertes et 3 jaunes. Quelle est la probabilité de tirer une verte ? De ne pas tirer une jaune ?
b.Sur 600 tirages avec remise, combien de vertes peut-on s'attendre à obtenir ?
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. Cas favorables sur cas possibles.P(verte)=124≈0,33quatre boules vertes parmi douze boules, et non parmi trois couleurs.
a. Par l'événement contraire.1−123=0,75
b. La loi des grands nombres permet une estimation, pas une certitude.600×124=200le tirage se fait avec remise : la composition de l'urne est la même à chaque fois.
Réponse rédigée : on peut s'attendre à environ 200 boules vertes.
« Environ » n'est pas une précaution de style : obtenir exactement 200 serait même peu probable. La loi annonce une tendance, jamais un résultat.
6
Comparer deux classes
Raisonner
a.Classe A : Q1=9, médiane 12, Q3=14. Classe B : Q1=6, médiane 12, Q3=17. Les deux ont la même médiane — les résultats sont-ils comparables ?
b.Dans quelle classe préférerais-tu être si tu vises 15 de moyenne ? Justifie.
›Voir le corrigéMasquer le corrigé
a. La médiane seule ne suffit pas : c'est la dispersion qui distingue les deux classes.
Écart interquartile de A14−9=5
Écart interquartile de B17−6=11plus du double
Réponse rédigée : non. La classe A est homogène, la classe B très étalée — un quart de ses élèves est sous 6, un quart au-dessus de 17.la conclusion doit nommer la dispersion, pas seulement aligner deux nombres.
b. En B : un quart des élèves y dépasse 17, alors qu'en A un quart seulement dépasse 14. Viser 15 y est plus courant. Une réponse inverse reste acceptable si elle s'appuie sur le risque d'être dans le bas de série.
Ce qui rapporte des points, ce qui en coûte
Ordonner la série avant tout calcul1 ptPerdu si : Prendre la valeur centrale d'une série non ordonnée
Déterminer médiane et quartiles avec le bon rang1 ptPerdu si : Confondre la valeur et son rang, ou oublier la demi-somme si l'effectif est pair
Choisir l'indicateur adapté et justifier ce choix1 ptPerdu si : Utiliser la moyenne sur une série à valeur extrême sans le signaler
Donner une probabilité entre 0 et 1, sous forme exacte ou arrondie1 ptPerdu si : Un résultat hors de l'intervalle, signe d'une erreur de comptage
4
La méthode
Comparer deux séries statistiques
1
Ordonner chaque série avant tout calcul.
2
Calculer pour chacune la moyenne et la médiane, qui donnent la position.
3
Calculer l'étendue et l'écart interquartile, qui donnent la dispersion.
L'étendue subit les valeurs extrêmes ; l'écart interquartile n'en tient pas compte.
4
Passer aux fréquences relatives dès que les deux effectifs totaux diffèrent.
5
Conclure en confrontant position et dispersion, jamais la seule moyenne.
5
Se tester
Touches 1 à 4
Mathématiques3ème
Question 1
On considère deux événements A et B incompatibles. Quelle est la probabilité de l'événement 'A ou B' ?
Aucun compte requis — réponds, la correction s'affiche aussitôt.
Statistiques descriptives et probabilités : c'est en quelle classe ?+
Ce chapitre est au programme de Mathématiques au collège, en classe de 3ème, année du Brevet. Il est défini par le Bulletin Officiel de l'Éducation nationale, le texte de référence qui fixe ce qui doit être enseigné dans chaque matière.
Que faut-il savoir sur Statistiques descriptives et probabilités ?+
Médiane, quartiles, écart interquartile, box-plot. Probabilités : classique et fréquentiste. Événements, loi des grands nombres. Les notions à maîtriser sont : médiane, quartile, box-plot, boîte à moustaches, probabilité, événement.
Où télécharger la fiche PDF de Statistiques descriptives et probabilités ?+
Sur cette page, dans le bloc « Imprimer » : 3 documents à télécharger — le cours, les exercices et le corrigé — soit 8 pages au format A4, prêtes à imprimer. Le téléchargement est gratuit, immédiat, et ne demande ni compte ni adresse e-mail.
Le corrigé de Statistiques descriptives et probabilités est-il fourni ?+
Oui, et c'est un document à part : chaque exercice y est repris étape par étape, avec le barème détaillé en fin de fiche — ce qui est attendu, combien de points, et ce qui fait perdre le point. Un parent qui ne se souvient plus du programme peut corriger une copie avec.
Statistiques descriptives et probabilités peut-il tomber au Brevet ?+
Ce chapitre fait partie du programme officiel de 3ème, il entre donc dans le périmètre du Brevet. Le sujet exact varie chaque année et aucun chapitre n'est garanti, mais l'ensemble du programme de l'année est susceptible d'être évalué : mieux vaut ne pas parier sur des impasses.
Comment réviser Statistiques descriptives et probabilités efficacement ?+
Commence par lire la fiche de révision pour remettre la règle en place, puis enchaîne immédiatement sur le quiz de cette page. Répondre juste après avoir lu ne suffit pas : reviens sur le chapitre deux ou trois jours plus tard. C'est l'espacement des révisions, plus que leur durée, qui fait tenir une notion en mémoire. Une session de quinze minutes répétée vaut mieux qu'une heure unique.
Faut-il un compte pour s'entraîner sur Statistiques descriptives et probabilités ?+
Non. Les quiz, les corrections détaillées et les fiches de révision sont accessibles sans créer de compte et sans donner d'adresse e-mail. Le compte gratuit sert uniquement à conserver la progression d'un appareil à l'autre.
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